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Un trio féminin à la tête de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique!

09 juillet 2020

Depuis le 1er juillet dernier, Mme Nancy Gélinas est entrée en fonction au poste de doyenne de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval. Elle devient ainsi la première femme de l'histoire à occuper les fonctions de doyenne de cette Faculté.

Elle succède à M. Guy Mercier, professeur au Département de géographie. Mme Gélinas tient d’ailleurs à remercier chaleureusement Guy Mercier, qui termine son mandat de doyen avec le sentiment du devoir accompli. "Merci pour ton engagement. Nous retiendrons de toi un doyen visionnaire, en action et très dévoué. Bonne continuation dans tes nombreux projets académiques et de recherche". 

Afin de l’épauler dans son mandat, Mme Gélinas a nommé deux autres professeures dans son équipe au décanat. Mme Jacynthe Pouliot continuera d’occuper ses fonctions de vice-doyenne à la recherche et Mme Nathalie Barrette a accepté de se lancer dans l’aventure comme vice-doyenne aux études. Un trio tout féminin!

Nancy Gélinas, doyenne

Nancy Gélinas est professeure-chercheuse en économie forestière. Formée entièrement à l’Université Laval, mais possédant des diplômes de trois facultés, elle présente un parcours pluridisciplinaire qui s’est terminé avec un doctorat en sciences forestières, avec spécialisation en économie politique. Arrivée à titre de professeure à l’Université Laval en 2004, elle avait d’abord commencé sa carrière à l’Université de Moncton, campus d’Edmundston en 1997. Avant sa nomination à titre de doyenne, elle a été vice-doyenne aux études durant quatre ans. Les aspects sociaux, économiques et de gouvernance occupent une place importante dans ses projets de recherche, où la participation des acteurs dans un contexte multiressources domine.

Jacynthe Pouliot, vice-doyenne à la recherche

Jacynthe Pouliot est vice-doyenne à la recherche depuis août 2018 et elle est professeure-chercheure au Département des sciences géomatiques depuis 2001. Elle a œuvré à titre de directrice du Département des sciences géomatiques de juin 2011 à mai 2016. Elle est chercheure régulière au Centre de recherche en données et intelligence géospatiales (CRDIG), membre de l’Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec depuis 1988, du comité spécial sur le cadastre 3D de la Fédération internationale des géomètres, et du comité de révision de la norme ISO-19152 Administration des terres. Elle se spécialise en développement de système d’information géospatiale, en modélisation géométrique 3D et en intégration de données géospatiales. Elle s’intéresse notamment à la valeur ajoutée liée à l’exploitation de l’information géospatiale 3D dans les processus décisionnels, et ce, dans divers domaines d’application.

Nathalie Barrette, vice-doyenne aux études

Nathalie Barrette vient d’être nommée vice-doyenne aux études et elle est professeure-chercheure au Département de géographie de l’Université Laval depuis 20 ans. Elle a été directrice des programmes d’études de 2e et 3e cycles en géographie entre 2010 et 2014. Elle est membre de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société. Mme Barrette est spécialisée en climatologie, géographie environnementale, risques hydrométéorologiques et changements climatiques. Elle a aussi participé à la création de l’atlas interactif en ligne sur la vulnérabilité de la population québécoise aux aléas climatiques à l’intention des acteurs locaux et régionaux.

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Michel Allard nommé professeur émérite

08 juillet 2020

Seize professeures et professeurs ont été promus au rang d’émérite à la séance du Conseil universitaire du 9 juin 2020 dont Michel allard, professeur retraité du département de géographie.

Michel Allard est professeur au département de géographie et membre du Centre d’études nordiques depuis 1979.  Ses recherches portent sur la géologie du Quaternaire, la géomorphologie littorale, la science du pergélisol et la climatologie. Au fil de sa longue carrière, il a développé une expertise poussée sur les régions côtières arctiques caractérisées par un paysage qui évolue constamment sous l’effet des changements climatiques. Tout en poursuivant ses recherches fondamentales sur la déglaciation et les changements du niveau marin post-glaciation, il est devenu rapidement un expert reconnu des répercussions de la fonte du pergélisol sur l’environnement naturel et sur les infrastructures nordiques au Nunavik et au Nunavut. Géographe complet, le professeur Michel Allard a orienté une partie de ses travaux de recherche sur la vulnérabilité des communautés nordiques face au réchauffement climatique. Ses sources de financement sont multiples, provenant à la fois des grands organismes subventionnaires que de contrats majeurs avec divers paliers de gouvernement et reflètent tant l’importance de ses recherches fondamentales que de ses recherches appliquées. Il a sans doute été un précurseur dans l’établissement d’un véritable partenariat avec les communautés autochtones et inuites du Nunavik et du Nunavut, dans le but de de mieux aménager leurs villages dans le contexte des changements climatiques. Sur le plan méthodologique, outre le développement d’une banque de données thermiques permettant de fournir les seules données sur le pergélisol de l’Est du Canada, les travaux du professeur Allard ont conduit à des progrès technologiques qui ont permis aux communautés nordiques de relever les défis d’ingénierie propres au Nord. Ses recherches ont été publiées dans plus de 130 articles scientifiques et diffusées dans plus de 1000 participations lors de divers congrès ou colloques. La plupart de ses articles sont cosignés par des étudiants qu’il a dirigés soit au doctorat (16), à la maîtrise (46) ou même au premier cycle (66). Treize d’entre eux sont devenus soit professeurs d’université ou chercheurs.

Michel Allard n’a pas négligé pour autant son implication dans divers postes administratifs : directeur du Centre d’études nordiques, directeur du département de géographie, rédacteur en chef de la revue Géographie physique et quaternaire; président du comité d’évaluation des centres de recherche du FRQNT; président du comité national canadien sur le pergélisol, etc.

La carrière scientifique du professeur Michel Allard a été soulignée par plusieurs prix. En 1998, il recevait le Prix commémoratif Roger J.E. Brown attribué par la Société canadienne de géotechnique. Ce prix souligne sa contribution exceptionnelle à la science et au génie du pergélisol. En 2006, le professeur Allard était le récipiendaire du Prix de la recherche scientifique sur le Nord du Gouvernement du Canada. Il s’agit d’un prix décerné chaque année à une personne qui a apporté une contribution notoire à la connaissance et à la compréhension du Nord canadien et qui reconnaît la transformation du savoir en action. Ce prix reconnaît la contribution importante du professeur Allard à la compréhension de la dynamique du pergélisol et de l’impact des changements climatiques sur l’environnement arctique ainsi qu’à l’élaboration de méthodes et de technologies utilisées dans l’aménagement du territoire et l’établissement des politiques dans l’Arctique. En 2015, le professeur Allard recevait la Médaille polaire décernée par le Gouverneur général du Canada. Remise pour la première fois en 2015, cette distinction récompense les personnes qui ont accru de façon marquante la compréhension des communautés nordiques du Canada et de leurs habitants ou qui se sont employées à en faire la promotion. Enfin, en 2017, choisi par ses pairs, le professeur Michel Allard a reçu le Prix de la fondation J. Garfield Weston pour la contribution de toute une vie en recherche nordique. Doté d'une bourse de 100 000$, ce prix est octroyé par l'Association universitaire canadienne d'études nordiques.

Ces quelques mots illustrent à quel point le titre de professeur émérite est pleinement mérité par le professeur Allard que nous félicitons chaleureusement.

Consultez la nouvelle à ce sujet diffusé sur ULaval nouvelles

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Travailleurs étrangers, essentiels et toujours invisibles

18 juin 2020

Des nouvelles de Gustavo, Mexicain venu travailler au Québec. Un vibrant témoignage de travailleurs agricoles et de leurs familles au Mexique récolté par Danièle Bélanger et Guillermo Candiz a fait l'objet d'un texte paru dans La Presse de mardi le 17 juin 2020.

Les auteurs effectuent des travaux de recherche sur les travailleurs agricoles temporaires au Québec et en Ontario depuis plus de 10 ans. En avril 2019, ils ont rencontré une vingtaine de travailleurs agricoles saisonniers dans leurs villages d’origine au Mexique. Ce texte est tiré de leurs contacts WhatsApp avec ces travailleurs maintenant au Québec et leurs conjointes au Mexique en cette saison particulière.

Lire le texte complet sur La Presse

PHOTO : André Pichette, La Presse

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Repenser le tourisme en temps de Covid-19

25 mai 2020

Le milieu touristique est en réflexion sur l’après-pandémie. Pascale Marcotte en a discuté avec Michel Désaultels à l’émission Désaultels le Dimanche sur ICI Première.

Les propriétaires d'entreprises touristiques devront revoir leur façon de fonctionner : ils auront à mettre en place des mesures de protection, mais surtout à jongler avec le fait que les profits ne seront pas aussi importants que par les années passées. Du côté des vacanciers, les destinations nature seront fort prisées, nous explique Pascale Marcotte, professeure à l'Université Laval et chercheuse à la Chaire de recherche en partenariat sur l'attractivité et l'innovation en tourisme (Québec-Charlevoix) de cette même université.

Écouter l’entrevue du 24 mai 2020, sur ICI Première

 

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Nancy Gélinas sera la nouvelle doyenne de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique

22 mai 2020

Nancy Gélinas entrera en fonction à partir du 1er juillet pour un mandat de quatre ans. Elle deviendra la première femme de l'histoire à occuper les fonctions de doyenne de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique.

"Nancy Gélinas est professeure-chercheuse en économie forestière. Formée entièrement à l’Université Laval, mais possédant des diplômes de trois facultés, elle présente un parcours pluridisciplinaire qui s’est terminé avec un doctorat en sciences forestières, avec spécialisation en économie politique. Arrivée à titre de professeure à l’Université Laval en 2004, elle avait d’abord commencé sa carrière à l’Université de Moncton, campus d’Edmundston en 1997. Avant sa nomination à titre de doyenne, elle a été vice-doyenne aux études durant quatre ans. Les aspects sociaux, économiques et de gouvernance occupent une place importante dans ses projets de recherche, où la participation des acteurs dans un contexte multiressources domine."

«La rectrice Mme Sophie D’Amours a remercié les membres des comités de sélection pour leur participation soutenue et rigoureuse durant le processus, les doyens sortants pour leur travail remarquable tout au cours de leur mandat, ainsi que tous les professeurs qui ont proposé leur candidature et partagé leur vision avec courage et audace. «Trois nouvelles personnes d’expérience s’ajoutent ainsi à l’équipe de direction de l’Université Laval. Nous comptons sur leur engagement et leur vaste connaissance de l’enseignement et de la recherche universitaires pour bonifier l’expérience de nos étudiantes et étudiants, notamment dans le contexte actuel de la pandémie de COVID-19. En tant que rectrice, je leur offre aussi toute ma collaboration afin de développer leur faculté et travailler de concert à l’atteinte de nos orientations stratégiques. Tous les membres de la direction se joignent à moi pour leur offrir toutes nos félicitations et leur souhaiter des mandats riches et stimulants.»

Lisez l'article complet "De la relève dans les facultés" paru sur Ulaval nouvelles.

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Reprise graduelle des activités de recherche

14 mai 2020

Les activités de recherche reprennent graduellement à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FFGG). Une équipe est là pour vous accueillir et pour s'assurer que les règles sont respectées. C'est une bonne nouvelle et ça fait du bien de revoir un peu de vie sur le campus! Comme annoncé par l’Université Laval, les activités de recherche qui nécessitent une présence physique comme les travaux en laboratoire et les travaux terrain peuvent redémarrer progressivement. Chaque faculté a été mandatée de préparer des règles d’accès, en conformité avec les directives générales émises par l’Université Laval.

Afin d’accéder aux laboratoires situés aux pavillons Abitibi-Price (ABP) et Gene-H. Kruger (GHK) et au site de la Forêt Montmorency (FM), les personnes devront compléter différentes étapes afin de s’assurer de respecter les consignes sanitaires et sécuriser les personnes.

Si les activités de recherche se réalisent ailleurs que dans ces trois endroits (ABP, GHK, FM), il vous faut suivre les consignes de ces différents endroits (ex. au pavillon Marchand, il faut contacter l’IBIS et suivre leurs consignes). Les consignes d’un pavillon à un autre peuvent légèrement différer mais elles doivent toutes respecter les directives générales de l’Université Laval. Pour l'instant, les activités de recherche ne reprennent pas au pavillon Casault.

Consultez les règles à suivre pour la reprise graduelle des activités de recherche à la FFGG.

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De Ward Hunt à Pointe-Pelée

24 avril 2020

Deux étudiants de la Faculté prendront le départ en 2021 d'une expédition de 8000 km pour traverser la Canada du Nord au Sud: Guillaume Moreau, doctorant en sciences forestières, et Nicolas Roulx, candidat à la maîtrise en sciences géographiques. «Je compare ce “marathon de marathons” à n’importe quel gros projet de longue haleine, par exemple une thèse, explique le doctorant. Le secret consistera à segmenter nos objectifs, une semaine à la fois. Cela dit, il s’agit clairement d’un projet un peu fou comme l’est toute expédition. C’est pourquoi nous vivrons le moment présent. Nous sommes très “au jour le jour”. Être pressés ne nous fera pas avancer plus vite. L’expédition ne sera pas un sprint. Chaque jour apportera une petite victoire.»

Pour en apprendre plus sur cette expédition, lire l'article de Yvon Larose sur Ulaval Nouvelles

PHOTO © Expédition AKOR

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École d'été sur les causes et conséquences des pandémies: une approche multidisciplinaire

16 avril 2020

Cette formation de 3 crédits vise à rendre compte de la pluralité des causes et des conséquences internationales liées à la pandémie COVID-19 en adoptant une approche multidisciplinaire et multisectorielle.

Danièle Bélanger, professeure au département de géographie, fera partie des experts invités. Elle abordera la thématique suivante : Migrations, mobilités et inégalités à l’ère de la COVID-19.

  • Cette école d'été se déroulera à distance du mardi 5 mai au jeudi 18 juin.
  • Elle est offerte aux étudiant-e-s de tous les cycles, au grand public et aux professionnels.
  • Cette formation est aussi ouverte en mode non crédité.

Visitez le site de l'École supérieure d’études internationales, pour l'Information détaillée et pour l'inscription.

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Une contribution de 26 000$ de la Faculté pour les étudiants en situation de précarité financière en raison de la crise du COVID-19.

09 avril 2020

Au Québec comme partout ailleurs dans le monde, la vie de chacun est bouleversée par la pandémie. À la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, nos pensées, dans les circonstances, se tournent tout particulièrement vers nos étudiants, nos employés, nos diplômés, nos partenaires, nos donateurs et nos amis. Notre vœu est que tous soient en sécurité, en santé et confiants en des jours meilleurs.

Dans l’immédiat, nous avons aussi pris des mesures pour assurer au mieux la réussite de nos étudiants, afin de leur permettre de poursuivre dans les meilleures conditions possible leur cheminement universitaire. Nous savons par ailleurs que la crise sanitaire actuelle plonge plusieurs d’entre eux dans des conditions de vie difficiles. Ainsi, certains ont dû quitter les résidences, d’autres ont perdu leur emploi. Face à cette situation critique, la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique a voulu agir en versant, à partir de son Fonds d’enseignement et de recherche, une somme de 10 000 $ au Fonds d’urgence covid-19 pour venir en aide aux étudiants en grande difficulté. De plus, certaines bourses qui n’avaient pas été octroyées cette année seront converties, avec l’approbation des donateurs concernés, en bourses de précarité. Au total, la contribution de notre faculté destinée à l’aide aux étudiants en situation de précarité financière s’élève à 26 000 $. Nous espérons que cette contribution saura procurer quelque réconfort à plusieurs personnes qui sont dans le besoin.

À ce jour, plus de 1 053 donateurs ont soutenu le Fonds d’urgence covid-19 de la Fondation de l’Université Laval, une mobilisation exemplaire qui a permis de distribuer une somme de 168 542 $ parmi les étudiants les plus nécessiteux. Cependant, les demandes ne cessent d’augmenter, passant aujourd’hui à 2 121. D’où l’appel à tous que je vous lance aujourd’hui. Nombreux sont les gens qui, autour de nous, se trouvent eux-mêmes en difficulté financière et face à cela, notre empathie est totale. Si toutefois votre situation le permettait et que vous vouliez poser un geste de générosité pour nos étudiants, nous vous en serions extrêmement reconnaissants.

Faites un don au Fonds d'urgence COVID-19 de l'Université Laval

Pour les étudiants actuels ayant besoin de soutien financier, consultez les détails de la bourse de précarité financière COVID-19 de l'Université Laval.

Nos remerciements les plus sincères.

Guy Mercier, Doyen
Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique
Université Laval
 

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Il est encore temps de déposer une demande d'admission pour l'été 2020 jusqu'au 26 avril.

07 avril 2020

Certains de nos programnmes sont ouverts à l'admission pour  l'été 2020. La date limite pour déposer une demande d'admission à la session d'été a été prolongée jusqu'au 26 avril! Vous aimeriez en apprendre plus sur le tourisme durable, le développement durable, la géomatique ou la géographie? Saviez-vous que nous offrons des certificats dans ces domaines pouvant être suivis entièrement à distance? Découvrez-les!

Il est également possible d'être admis à la session d'été dans le baccalauréat en géographie et commencer certains cours à distance.

L'admission dans certaines maîtrises et doctorats est encore possible au cas par cas. Informez-vous à ce sujet.

DÉPOSEZ VOTRE DEMANDE D’ADMISSION

Découvrez tous nos programmes d'études et leurs sessions d'admission ou écrivez-nous à info@ffgg.ulaval.ca si vous avez des questions.

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La détresse des travailleurs et étudiants étrangers recensée dans une étude

07 avril 2020

Selon une étude menée par Danièle Bélanger, professeure au Département de géographie de l'Université Laval, des travailleurs étrangers et des étudiants internationaux récemment mis à pied, sont doublement victimes de la COVID-19. Non seulement se retrouvent-ils sans revenus, comme d'innombrables Canadiens, mais leur statut déjà précaire les plonge dans une incertitude d'autant plus grande.

Avec deux collègues, Danièle Bélanger mène depuis l'été dernier une étude sur les trajectoires migratoires de 23 travailleurs et étudiants étrangers venus d'Europe, d'Afrique ou d'Amérique latine. Jusqu'à la mi-mars, chacun d'eux travaillait dans le secteur de l'hôtellerie ou de la restauration dans la région de Québec. La COVID-19 est venue bouleverser complètement leur parcours puisqu'ils ont tous perdu leur gagne-pain.

Un article de Alexandre Duval est consacré à ce sujet d'actualité.
À lire sur Radio-Canada ICI Québec, édition du 6 avril 2020.

 
 
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50 visages de la géographie

03 avril 2020

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique vient tout juste de produire un nouveau document afin de mieux faire connaître le grand domaine de la géographie, les carrières possibles et la passion qui anime les professionnels de ce secteur. 50 diplômés en géographie de l’Université Laval ont accepté avec enthousiasme de participer. Les carrières en géographie sont diversifiées et souvent insoupçonnées ! Vous découvrirez à travers ce document, 50 témoignages, des géographes passionnés travaillant dans des secteurs variés comme l’aménagement du territoire, les relations internationales, l’environnement, la géomorphologie, le tourisme, le transport, le patrimoine culturel, la géographie humaine, la cartographie et bien plus ! Transportez-vous dans cet univers fascinant et découvrez les nombreuses possibilités de la géographie !

Consultez les 50 visages de la géographie.

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Carte interactive de la COVID-19 au Québec, version 2.0

03 avril 2020

Deux géographes de l'Université Laval proposent une version améliorée d'un outil interactif permettant de suivre l'évolution de la pandémie. On dit qu'une bonne idée ne vient jamais seule. Il semble qu'elle vienne parfois à plus d'une personne simultanément. C'est ce qui s'est produit pour Stéfano Biondo, cartothécaire au Centre GéoStat de la Bibliothèque de l'Université Laval, et pour Benoît Lalonde, géographe de la santé et responsable de travaux pratiques et de recherche au Département de géographie.

Il y a deux semaines, chacun d'eux a eu l'idée de rassembler l'avalanche de données sur la COVID-19 qui s'abat quotidiennement sur nous et de les présenter sous forme de cartes interactives pour que les citoyens puissent visualiser, en un coup d’œil, l'état de la situation. Dès qu'ils ont constaté cette dualité, les deux géographes ont conjugué leurs efforts pour produire une seule version de cet outil, un tableau de bord sur la distribution géographique et temporelle de la COVID-19 au Québec.

Lisez l'article complet de Jean Hamann paru sur Ulaval nouvelles.

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La faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval face à la pandémie de la COVID-19

26 mars 2020

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval prend acte de l’urgence sanitaire actuelle et des fortes contraintes qu’elle impose. Dans la circonstance, le plus important est de préserver la santé de chacun des membres de notre faculté et, ce faisant, de contribuer à la maitrise et ultimement à la neutralisation de la pandémie de la COVID-19. C’est pourquoi l’accès à nos pavillons et à la Forêt Montmorency est interdit jusqu’à nouvel ordre.

La santé d’abord

Dans le même esprit, la faculté incite tous ses membres à se conformer aux directives émises par les autorités publiques pour garantir au mieux la santé de tous et à suivre méticuleusement les conseils formulés à cette fin par la Direction de la santé publique du Québec. À ce sujet, il est utile de consulter les sites La maladie à coronavirus (COVID-19) au Québec et Maladie à coronavirus (COVID-19), où sont également mentionnées les mesures prises par les gouvernements du Québec et du Canada.

Migration des cours vers la formation à distance

Voulant poursuivre sa mission, la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique s’est adaptée à la situation en renforçant sa capacité de télétravail. La priorité est pour l’instant accordée à la mise en ligne des cours de l’actuel trimestre afin que nos étudiants puissent terminer l’année universitaire comme prévue. Ainsi, à quelques exceptions près, la majorité des cours du trimestre d’hiver 2020 qui étaient jusqu’ici offerts en présentiel sont déjà donnés entièrement à distance via la plateforme d’apprentissage monPortail. Les étudiants actuellement inscrits à l’un ou l’autre de nos cours sont par conséquent priés de s’y référer pour prendre connaissance des nouvelles modalités des enseignements qu’ils suivent.

Quant aux enseignants qui doivent transférer leurs cours vers la formation à distance, une cellule, pilotée par la vice-doyenne aux études, a été implantée à la faculté pour faciliter leur travail. Des conseils pratiques sont également mis à leur disposition sur une des pages du site Coronavirus (COVID-19) de l’Université Laval.

Aide aux étudiants

Nous sommes par ailleurs conscients que la crise sanitaire en cours affecte grandement nos étudiants. Certains d’entre eux en sont même plongés dans des conditions très embarrassantes : précarité financière exacerbée, conciliation travail-famille plus complexe, responsabilité accrue à titre de proche aidant, isolement social accablant, etc. Or ces fâcheuses conditions entravent leur cheminement universitaire. Afin de leur venir en aide, l’Université Laval a mis sur pied une cellule de crise qui accueille, via l’adresse covid@ulaval.ca, toute demande qui pourrait être faite à cet égard. Les étudiants y trouveront des conseils utiles et du soutien psychologique. De plus, un fonds spécial de bourses a été constitué afin d’offrir un appui financier d’urgence aux étudiants qui en éprouvent le besoin. Ceux-ci peuvent soumettre une demande par l’entremise du Bureau des bourses et de l’aide financière de l’Université Laval.

Gestion des études

Pour ce qui est des questions relatives à la gestion des études (cheminement, diplomation, stage, séjour à l’étranger, etc.), les étudiants peuvent consulter la page consacrée à ce sujet sur le site Coronavirus (COVID-19) de l’Université Laval. Ils ne doivent pas non plus hésiter à contacter leur agente de gestion des études ou leur directeur de programme pour tout problème qu’ils pourraient rencontrer. Ils peuvent le faire en passant par l’un ou l’autre des espaces étudiants sur le site de la faculté.

Étudiants du deuxième ou du troisième cycle et stagiaires postdoctoraux

Les étudiants du deuxième ou du troisième cycle et les stagiaires postdoctoraux ont avantage à prendre connaissance des mesures spéciales (soutenance de thèse, dépôt de mémoire ou de thèse, études en cotutelle, invitation et accueil d’un stagiaire, etc.) prises par la faculté des études supérieures et postdoctorales. Ils sont également invités à prendre contact avec leur directeur pour définir les conditions de la poursuite de leur essai, de leur mémoire ou de leur thèse.

Inscription à la session d’été 2020

En dépit des circonstances, le trimestre d’été 2020 est maintenu. Toutefois, les cours seront essentiellement offerts à distance. Pour connaitre les cours offerts dans son programme et pour s’y inscrire, l’étudiant doit consulter son dossier personnel sur monPortail.

À titre exceptionnel, des nouveaux admis au deuxième ou au troisième cycle pourront commencer leurs études au trimestre d’été 2020 à la double condition : 1) d’en recevoir l’autorisation expresse de leur directeur de mémoire ou de thèse ; 2) de réaliser à distance l’ensemble des activités en lien avec leur programme d’études.

Admission

De même, il est toujours possible de soumettre une demande d’admission à l’un ou l’autre des programmes de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique.

Recherche

Pour des raisons de sécurité et de santé évidentes, les activités de recherche en laboratoire et à la Forêt Montmorency ont été suspendues, sinon pour quelques-unes qui ne pouvaient en aucun cas être interrompues. Pour ces dernières, des conditions minimales ont été maintenues tout en garantissant les plus hautes exigences au plan sanitaire. Pour le reste, les chercheurs de la faculté doivent se conformer aux mesures spéciales prises relativement à la recherche par l’Université Laval (voir à cet effet le message distribué à tous les professeurs de la faculté). Ils peuvent par ailleurs soumettre toute question à ce sujet à la vice-doyenne à la recherche (calendrier des différents concours, annonce des résultats, report des soldes par les organismes subventionnaires, négociation en cours d’entente, etc.) ou la directrice exécutive (renouvèlement, résiliation ou préparation de contrat, acquisition, réception de marchandise, remboursement ou annulation de voyage, etc.).

Évènements

Les évènements que la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (et ses départements, ses associations étudiantes et ses groupes affiliés) devait tenir sont annulés ou reportés.

Télétravail

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique opère actuellement sur le mode du télétravail. Son personnel a dû s’adapter à cette nouvelle réalité avec rapidité. Déjà, un grand nombre de ses employés sont à pied d’œuvre. Les autres devraient reprendre bientôt, à distance, leurs tâches habituelles, quitte à les adapter au besoin. Pour toute assistance technique relative au télétravail, les employés de la faculté sont priés de contacter avec nos services informatiques ou de prendre connaissance des informations diffusées à cet effet sur le site de la Direction des technologies de l’information de l’Université Laval.

 

 

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Nouveau baccalauréat en développement durable du territoire!

18 mars 2020

Un tout nouveau baccalauréat en développement durable du territoire vient d'être accepté par le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur. Il est maintenant possible de déposer une demande d'admission dans ce programme d'études sur lequel la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique travaille depuis plusieurs années.

Ce baccalauréat permettra de former des professionnels en mesure de participer, de concevoir et de mettre en œuvre des stratégies de développement durable qui tiennent compte tout autant des aspects fondamentaux de l’aménagement du territoire que des besoins des communautés auxquelles il s’adresse. Les principes, les concepts et les méthodes propres aux disciplines du développement durable et du territoire y seront étudiés (sociologie, économie, environnement, science politique, droit foncier, aménagement, géographie, foresterie, agriculture, etc.).

Les diplômés du baccalauréat deviendront des spécialistes aptes à assumer un rôle de conseiller en développement durable du territoire. Ils auront la capacité et l’aptitude à écouter, concilier et intégrer différents points de vue quant aux opportunités de développement des territoires. Ils pourront aider les organisations publiques et privées à mieux comprendre et analyser les problématiques auxquelles elles sont confrontées en matière de développement durable dans une perspective territoriale. Ils pourront également participer concrètement au processus de planification et d’aménagement du territoire, de même qu’à l’élaboration et au déploiement d’une stratégie de développement durable, tout en contribuant à accroître l’acceptabilité sociale sur laquelle elle doit reposer.

Découvrez le baccalauréat en développement durable du territoire!

 

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Suspension des activités pédagogiques en présentiel seulement

13 mars 2020

Le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur vient tout juste de confirmer des mesures d'assouplissement aux universités permettant le maintien de la formation à distance et des activités administratives à partir du lundi 16 mars.

Les activités de formation et d'évaluation en présentiel demeurent suspendues pour le moment.

L'Université Laval demeure fermée en fin de semaine.

Sachant que la situation évolue d'heure en heure, d'autres informations suivront concernant le retour au travail du personnel.

Pour suivre l'évolution de la situation et en savoir plus sur les différentes mesures mises en place par l'Université Laval, vous êtes invités à consulter la section COVID-19 sur le site Web de l'Université. Cette page est maintenue à jour en continu.

Lien vers l'article sur Ulaval Nouvelles

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Gérer le surtourisme à l'ère des réseaux sociaux

06 mars 2020

Le surtourisme, c’est 1,5 milliard de voyageurs, bientôt 1,8. À ce rythme, le plaisir sera-t-il toujours au rendez-vous? 
Un article publié par Ici.Radio-Canada.ca présente quelques pistes de solution. La professeure Pascale Marcotte a participé à cette réflexion.

Lire l'article sur Ici.radio-Canada.ca

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Malades de respirer

03 mars 2020

Bien qu'au Québec la pollution extérieure ait diminué, la qualité de l'air, dehors ou dans nos maisons, demeure un enjeu majeur de santé publique. Dans cet article, Jean-Philippe Gilbert, doctorant en géographie sous la supervision de Nathalie Barrette, membre de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société et professeure au Département de géographie nous parle du mauvais ozone à surveiller. De son côté Jean Bousquet, professeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique forestière nous présente le rôle des arbres pour aider à dépolluer l'air. Voici deux extraits:

Le mauvais ozone à surveiller
Toujours selon le bilan publié par le MELCC, l’ozone en basse altitude serait le seul polluant à avoir augmenté significativement en milieu urbain. Autre composante majeure du smog, il est l’un des grands responsables de la pollution de l’air et des problèmes de santé qui y sont associés.

«On ne parle pas ici de l’ozone en haute altitude, cette couche naturelle qui protège la terre en filtrant une partie du rayonnement ultraviolet, mais de l’ozone à hauteur d’homme, produite artificiellement par la pollution, explique Jean-Philippe Gilbert, doctorant en géographie sous la supervision de Nathalie Barrette, membre de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société et professeure au Département de géographie. Ce gaz se forme lorsque des oxydes d’azote, rejetés surtout par les automobiles, et des composés organiques volatils, provenant principalement des industries, réagissent sous l’action des rayons du soleil et de l’air.»

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Des arbres pour dépolluer?
Pour abaisser les niveaux d’ozone au sol, mais aussi ceux d’autres polluants, les villes fondent beaucoup d’espoir sur le pouvoir des arbres. «Les arbres absorbent les polluants gazeux par leurs feuilles ou leurs aiguilles, qui interceptent également les particules fines nuisibles à la qualité de l’air», explique Jean Bousquet, professeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique forestière.

Ainsi, les arbres qu’on trouve dans les villes du Canada éliminent annuellement environ 2,5 millions de tonnes de CO2. Ça peut sembler beaucoup, mais leur pouvoir dépolluant reste faible par rapport à celui des forêts naturelles. «Par exemple, aux États-Unis, le pouvoir dépolluant des forêts urbaines représente 4% de celui provenant de tous les arbres, forêts urbaines et naturelles confondues. Ce pourcentage est sûrement moindre au Canada, parce que l’étendue de nos forêts naturelles est particulièrement grande par rapport à nos forêts urbaines», souligne le professeur Bousquet.

Pour lire l'article complet "Malade de respirer" par Nathalie Kinnard paru dans le magazine Contact

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Le département à Harvard !

25 février 2020

Danièle Bélanger a été invitée en tant que conférencière à l’Université de Harvard le 24 février 2020. Elle a présenté un séminaire intitulé « Struggle to Belong : Canadian Immigration Policies and Experiences of Temporariness ». Elle était accueillie par la Elke Winter (à gauche sur la photo), professeure invitée en études canadiennes au Weatherhead Center for International Affairs de l’Université de Harvard.

Bravo à la chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales pour cette belle reconnaissance et de cette belle visibilité.

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Louis-Edmond Hamelin: un esprit universel s’éteint

18 février 2020

Le père de la recherche nordique laisse un héritage inestimable à l’Université Laval et au Québec. Pionnier et bâtisseur de la recherche nordique au Québec, géographe global, linguiste inventif et écrivain prolifique, Louis-Edmond Hamelin s’est éteint le 11 février à l’âge de 96 ans. Il laisse derrière lui un héritage inestimable pour lequel l'Université Laval et le Québec entier lui sont redevables.

Louis-Edmond Hamelin a eu plusieurs vies professionnelles dont il est impossible d'embrasser l'ampleur ici. La partie la plus substantielle de son œuvre touche son apport à l'étude du nord et à la création du Centre d'études nordiques (CEN), l'instrument grâce auquel il a amené le Québec à tourner son regard vers ces vastes territoires longtemps ignorés. En soi, la saga qui a entouré la création de ce centre révèle plusieurs des qualités de cet homme d'exception, notamment sa combativité, sa persévérance et sa sagacité.

Lire l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Jean Hamann

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L’Université Laval tient à saluer la vie et l’œuvre du chercheur Louis-Edmond Hamelin, dont le décès est survenu le 11 février dernier. Celui à qui l’on doit notamment la fondation du Département de géographie et du Centre d’études nordiques s’est éteint à l’âge de 96 ans.

L’apport de ce géographe de réputation internationale à la société québécoise est exceptionnel. Grand spécialiste des espaces nordiques, Louis-Edmond Hamelin s’est toujours montré très sensible à la réalité des peuples autochtones. Il a largement contribué au développement transdisciplinaire de la recherche nordique, qui caractérise notre université.

Il était aussi économiste, linguiste et écrivain. Nous lui devons plusieurs néologismes en français, dont «pergélisol», «nordicité» et «glaciel».

Nouvelle parue sur ULaval nouvelles le 14 février 2020

PHOTO : Un plan du film Le Nord au cœur, d'Alain Giguère.

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À l’heure de la foresterie sociale

14 février 2020

Selon une étude menée par le professeur Étienne Berthold, les usagers de la forêt peuvent juger de façon favorable la coupe totale dans un paysage forestier.

Début mars, durant la semaine de lecture, une vingtaine d’adeptes du ski de fond se prêteront à une expérience inusitée à la Forêt Montmorency. Sous la supervision du professeur Étienne Berthold, du Département de géographie, ils s’adonneront à leur sport équipés d’une minicaméra fixée sur leur tête et d’un micro placé près de leur bouche. Ils seront également munis d’un GPS qui permettra au chercheur de connaître le parcours exact qu’ils auront effectué.

Lisez l'article complet paru sur ULaval nouvelles par Yvon Larose

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Dominique Moncion-Groulx se démarque au ski de fond Rouge et Or

11 février 2020

Le Service des activités sportives de l’Université Laval est fier d’annoncer la nomination de ses deux étudiants-athlètes Rouge et Or / Le Groupe Sports-Inter Plus de la semaine. L’équipe de ski de fond balaie les honneurs, alors que chez les dames, le titre revient à Andrée-Anne Théberge (Lévis, Québec) et que Dominique Moncion-Groulx (Gatineau, Québec) l’emporte chez les hommes.  Dominique Moncion-Groulx a connu un excellent weekend lors des NORAMS à Sherbrooke. L’étudiant en géographie a remporté le bronze lors du 15 kilomètres patin dimanche, devançant son coéquipier Julien Lamoureux par à peine deux secondes. Plus tôt dans la fin de semaine, il a également terminé quatrième au sprint vendredi et neuvième au 10 kilomètres classique samedi.

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Des lacs hypersensibles aux changements environnementaux

11 février 2020

Des chercheurs de l'Université Laval ont déterminé où se trouvent les lacs du Nord québécois qui réagiront le plus promptement aux changements climatiques. Leurs travaux, qui viennent de paraître dans la revue Global Change Biology, suggèrent que la communauté scientifique aurait intérêt à concentrer ses efforts vers ces lacs pour bien documenter les manifestations actuelles et futures des changements planétaires sur ces milieux.

Émilie Saulnier-TalbotDermot Antoniades et Reinhard Pienitz, du Département de géographie et du Centre d'études nordiques, arrivent à cette conclusion après avoir étudié la diversité et l'abondance des espèces de diatomées et de chironomidés dans 121 lacs du Nord québécois et du Labrador. Les diatomées sont des algues unicellulaires à la base de la chaîne alimentaire lacustre. Quant aux chironomidés, il s'agit d'insectes qui sont très abondants dans le Nord et dont les larves vivent dans les sédiments.

Lisez l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Jean Hamann.

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Nouvelle chaire de recherche sur les écosystèmes côtiers et les activités portuaires, industrielles et maritimes

05 février 2020

L’Université Laval, l’Institut nordique de recherche en environnement et en santé au travail (INREST) et le Port de Sept-Îles ont annoncé aujourd’hui le lancement de la Chaire de recherche sur les écosystèmes côtiers et les activités portuaires, industrielles et maritimes. L’événement a eu lieu en présence de la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau, et du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale suppléant, Jonatan Julien.

Cette chaire aura pour mission d’améliorer les connaissances sur le fonctionnement des écosystèmes côtiers en zones industrielles et portuaires dans le but d’identifier les pratiques qui assureront une gestion durable de ces environnements.

« On estime que les régions côtières assurent plus des trois quarts de la valeur économique des services écosystémiques mondiaux, c’est-à-dire les bénéfices que procure un écosystème aux populations humaines, notamment par le biais de l’industrie de la pêche, du tourisme, du transport ou de la protection contre les inondations », a expliqué le biologiste Philippe Archambault, professeur à la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval et l’un des initiateurs du projet. « Pourtant, il existe encore peu de données sur ces environnements, d’où la nécessité de mettre en place une structure de recherche qui nous permettra de mieux comprendre les interactions complexes qui s’y déroulent. »

Plus précisément, les objectifs de la Chaire seront de :

-    Mesurer l’empreinte des activités humaines associées aux zones industrielles et portuaires;
-    Décrire et quantifier les effets de ces activités sur différents secteurs du littoral;
-    Développer des méthodes et des outils permettant de distinguer les principaux changements environnementaux naturels de ceux associés aux activités humaines;
-    Conseiller et accompagner les organisations dans la planification et la mise en place de solutions durables d’adaptation aux problématiques qui auront été identifiées.

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique sera impliquée dans cette nouvelle chaire de recherche. 

Lire le communiqué complet.

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Participez au sommet international pour le climat à l'Université Laval!

03 février 2020

L’Université Laval sera l’hôte de la première édition de UniC2020-Sommet international étudiant pour le climat, du 6 au 9 juillet 2020. Cet événement accueillera 300 étudiants universitaires et jeunes diplômés provenant des 4 coins du monde. Il représente une opportunité de partager leur vision et leurs accomplissements en lien avec les changements climatiques. Pour participer au Sommet international étudiant pour le climat UniC2020 et trouver des solutions aux défis climatiques, vous pouvez poser votre candidature avant le 12 février. https://unic2020.ulaval.ca/fr/candidature/appel-de-candidatures/

Une des co-présidentes de cet événement est Anne Bernard, étudiante au doctorat en sciences forestières à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique. 

 

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Des doutes sur la palissade de 1693

20 janvier 2020

Les médias de Québec parlent du rapport de datation réalisé par le chercheur et spécialiste en dendrochronologie, Martin Simard, qui remet en question la nature des vestiges de bois trouvés en novembre 2018 sous la rue Sainte-Ursule.

Entrevue sur le sujet avec Martin Simard à l'émission Première heure

Il y a un peu plus d'un an, François Legault et Régis Labeaume annonçaient lors d'une conférence de presse, la découverte d'un segment en excellent état de l'ancienne palissade surnommée la palissade de Beaucour, faisant partie des fortifications qui entouraient la ville en 1693. Les résultats d'une autre analyse situent plutôt ces vestiges à 1775, ce qui indiquerait que ces morceaux de bois ne seraient donc même pas des restes de la palissade. Nous y revenons avec Martin Simard, professeur de géographie à l'Université Laval et spécialiste en dendrochronologie.

Écoutez l'audio fil de l'entrevue du 20 janvier 2020

Article sur le sujet dans Le Journal de Montréal

Découverte démentie à Québec: pas une palissade... et encore moins datée de 1693
La palissade vieille de 325 ans découverte dans le Vieux-Québec, en 2018, ne serait pas aussi vieille que ce qui avait été avancé à l’époque. Il ne s’agirait, en fait, même pas d’une palissade. Les vestiges dateraient de la deuxième moitié du 18e siècle et non de 1693 selon une analyse de chercheurs de l’Université Laval.

Lire l'arcticle du Journal de Montréal, édition du dimanche 19 janvier 2020

PHOTO : Un des échantillons analysé par le laboratoire de l'Université Laval.
RADIO-CANADA / COURTOISIE MARTIN SIMARD