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La théorie du trafic induit : entrevue avec Marie-Hélène Vandersmissen

13 décembre 2018

La théorie du trafic induit, ou l’argument massue contre un troisième lien

Loin de réduire la congestion automobile, l'accroissement du parc routier des villes aurait pour effet de l'augmenter en favorisant l'étalement urbain. C'est la théorie du trafic induit, un phénomène qui s'observe partout en Amérique du Nord depuis les années 1970. Marie-Hélène Vandersmissen, directrice du département de géographie de l'Université Laval, explique à Catherine Perrin qu'il faut plutôt développer le transport en commun et rendre les horaires de travail plus flexibles.

Selon Marie-Hélène Vandersmissen, la théorie du trafic induit renvoie au concept économique de la demande latente. « C’est une demande qu’on sait qui existe, mais qui n’est pas encore exprimé, souligne-t-elle. Un scénario pourrait être que des ménages, actuellement, se retiennent d’aller sur la Rive-Nord, ou dans le cas de Québec, se retiennent de traverser le fleuve, […] principalement parce qu’il y a de l’encombrement. Avec un nouveau lien, on peut penser que de personnes vont effectuer des déplacements [qu’ils ne faisaient pas]. »

Réaction en chaîne

« Une fois que le nouveau lien est fait et construit, ça va entrainer des changements structurels dans l’utilisation du territoire, dans l’occupation du sol, indique la professeure titulaire. Des nouvelles zones résidentielles vont se développer; des nouveaux centre commerciaux, de nouvelles zones d’activités qui vont elles aussi générer plus de déplacements. »

La construction du pont Pierre-Laporte, à Québec, a engendré un trafic induit. « Beaucoup de ménages ont décidé d’aller s’installer sur la Rive-Sud, entre autres, beaucoup d’employés de l’Université Laval, raconte Marie-Hélène Vandersmissen. Ça a généré de l’étalement urbain, de nouveaux développements résidentiels sur la Rive-Sud, particulièrement à Saint-Jean-Chrysostome, à Saint-Nicolas, à Charny, donc, à proximité des ponts. »

« Il y a toujours une zone de répit, indique la spécialiste, mais en fonction de la croissance économique ou non, en fonction de la croissance démographique ou non, […] finalement, on revient toujours à plus de congestion. »

Audio fil de l'entrevue diffusée à l'émission Médium large sur ICI Radio-Canada

Photo : Pixabay

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25 ans de service pour 3 employés de la Faculté!

12 décembre 2018

Yves Brousseau, du Département de géographie, Alison Munson et Martine Lapointe, du Département des sciences du bois et de la forêt faisaient partie des membres du personnel de l'Université ayant accumulé 25 ans de service en 2016. Une cérémonie a eu lieu le 6 décembre dernier pour souligner cet accomplissement en présence de la rectrice, Mme Sophie d'Amours. Les personnes honorées se sont vu remettre, comme marque de reconnaissance, une estampe numérique issue des collections de l’Université Laval. Ils ont pu choisir entre une œuvre de l’artiste peintre Benoît Côté, intitulée Coin des Grisons et Sainte-Geneviève, et une autre, sans titre, peinte par l’artiste et professeur Omer Parent, qui fut, en 1970, le premier directeur de l’École des arts visuels.

Yves Brousseau est responsable de formation pratique et directeur associé des programmes de 1er cycle en géographie et tourisme durable

Alison Munson est professeur titulaire au Département des sciences du bois et de la forêt.

Martine Lapointe est technicienne experte au Département des sciences du bois et de la forêt.

Crédit photo: Francis Bouchard

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Réchauffement climatique : pourquoi fait-il froid?

06 décembre 2018

Plusieurs internautes, même le président américain Donald Trump, remettent en questions le réchauffement climatique puisqu'on a établi des records de froid en novembre dernier. La climatologue Nathalie Barrette explique le phénomène de changements climatiques dans une capsule présentée sur les ondes de ICI radio-canada.ca.

Visionnez la capsule dès maintenant

PHOTO : Tirée du site web de ICI Radio-Canada.ca

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Il est encore possible de déposer une demande d'admission pour l'hiver 2019

03 décembre 2018

L'admission à la session d'hiver 2019 est encore possible jusqu'au 7 janvier 2019 dans plusieurs de nos programmes. Veuillez contacter rapidement l'agente de gestion des études selon le programme visé pour obtenir plus d’information et remplir le formulaire papier requis. Notez que les candidats admis tardivement pourraient avoir un délai dans l’ouverture de leur dossier et l’accès au contenu des cours sur Internet.

Notez que l'admission en ligne est possible jusqu'au 13 décembre pour les candidats collégiens et que nous accepterons par la suite des demandes d'admission papier jusqu'au 7 janvier.

Agentes de gestion des études

Mme Carmen Demers, agente de gestion des études, 1er cycle

Baccalauréats en environnements naturels et aménagés, aménagement et environnement forestiers, opérations forestières, génie du bois, génie géomatique, sciences géomatiques. Certificat en développement durable et certificat en géomatique.

Pavillon Abitibi-Price bureau 1250
carmen.demers@ffgg.ulaval.ca
418 656-3880

Mme Judith Giguère, agente de gestion des études, 1er-2e et 3e cycles

Programmes de 1er, 2e et 3e cycles en géographie, certificat en tourisme durable, maîtrise en biogéosciences de l'environnement et microprogramme de 2e cycle en changements climatiques.

Pavillon Abitibi-Price bureau 1250
Judith.giguere@ggr.ulaval.ca
418 656-2131 poste 4498

Mme Stéphanie Boivin, agente de gestion des études, 2e et 3e cycles

Programmes de 2e et 3e cycles en sciences forestières, sciences du bois et sciences géomatiques et microprogramme de 2e cycle en géomatique.

Pavillon Abitibi-Price bureau 1250
stephanie.boivin@ffgg.ulaval.ca 
418 656-3680

 

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Offre de formation en recherche à la maîtrise (bourse de 2 ans)

29 novembre 2018

La participation publique et l’acceptabilité sociale de l’aménagement intégré des milieux naturels d’un corridor écotouristique - Le cas du Parc linéaire Le P’tit Train du Nord

Codirection : Jean-François Bissonnette, Christian Messier

Le Parc linéaire Le P’tit Train du Nord constitue une infrastructure écologique et récréo­touristique de premier plan dans la région des Laurentides. Son tracé qui s’étend sur quelque 200 km constitue un corridor écologique et récréotouristique structurant au nord de Montréal. Ce parc linéaire, en grande partie boisé, occupe l’ancienne emprise ferroviaire des Laurentides (Canadian Pacific), et joue un rôle de premier plan au sein des activités récréotouristiques de plusieurs MRC de la région. Or, le talus ferroviaire abandonné depuis 1989, se voit aujourd’hui envahi d’une végétation arborescente et arbustive dense. Les boisés de ce parc linéaire n’ont fait l’objet d’aucun aménagement depuis donc près de 30 ans, bien que l’intendance de ce territoire ait été cédé aux MRC. De plus, les forêts de ces talus sont soumises à des nouveaux stress reliés aux changements climatiques.

Ce projet propose la mise en œuvre d’un processus de participation publique dans le cadre des démarches d’aménagement intégré de la forêt de ce territoire linéaire. L’objectif de ces processus de participation est de permettre une co-construction de la démarche d’aménagement intégré avec les usagers et les gestionnaires / intervenants du milieu. Il s’appuie sur une étroite collaboration entre L’Université Laval, l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et l’Institut des territoires (IdT), un organisme à but non-lucratif spécialiser dans l’aménagement du territoire et la conservation.

Pour plus d’information, contactez Jean-François Bissonnette

Consultez en détail l'offre de bourse >>

 

PHOTO : Jean-Pierre Lavoie, Licence CC BY-SA 3.0.

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Deux étudiants de la Faculté se méritent une bourse de leadership et développement durable

28 novembre 2018

À l’occasion de la 9e cérémonie du Programme de bourses de leadership et développement durable qui s’est tenue hier soir, la rectrice de l’Université Laval, Sophie D’Amours, a remis 700 000 $ en bourses aux 65 lauréates et lauréats. Novateur et unique au Québec, le Programme de bourses de leadership et développement durable s’inscrit dans la volonté de l'Université Laval d’encourager les initiatives qui contribuent au mieux-être et au développement durable de la société d’ici et d’ailleurs. Il vise à reconnaître le talent, le dépassement de soi et l’implication personnelle de personnes étudiantes qui continueront à exercer leur leadership durant toute la durée de leur parcours universitaire. Il soutient financièrement celles qui se sont démarquées par leur esprit d’initiative et leurs réalisations artistiques, entrepreneuriales, environnementales, scientifiques, sociales, humanitaires ou sportives. La valeur des bourses décernées varie en fonction du cycle d’études et de la durée du programme : 6 000 $ répartis sur trois ans au baccalauréat, 10 000 $ sur deux ans à la maîtrise et 30 000 $ sur trois ans au doctorat.

Deux étudiants de la Faculté se sont mérités cette bourse. Voici leur profil:

Aimée Diop, étudiante à la maîtrise en biogéosciences de l'environnement

Chercheuse environnementaliste engagée, Aimée Diop s’est opposée à la construction d’une infrastructure de grande envergure au sein du Technopôle, un écosystème naturel et la plus grande zone humide de Dakar. Le rapport scientifique très étoffé qu’elle a déposé a contribué à convaincre les autorités sénégalaises à délocaliser le projet vers un autre site. Faire bénéficier la population du Sénégal, son pays d’origine, de ses vastes connaissances en matière de gestion des ressources naturelles et de protection de l’environnement est l’une des principales motivations d’Aimée. Si son travail repose sur des hypothèses scientifiques qu’elle aura pris soin de confirmer avec rigueur et finesse, ses actions sont aussi animées par des valeurs humanistes et un profond désir d’apporter des solutions durables aux enjeux environnementaux.
 
 

Noah Rouyère, étudiant au baccalauréat en environnements naturels et aménagés

Noah Rouyère est de ceux qui ont très tôt relevé leurs manches pour soutenir la cause de l’environnement. Pour le Collectif Lèche-Babines, il a récolté entre autres des denrées périssables et s’est occupé de les distribuer afin d’éviter le gaspillage alimentaire. À l’occasion d’un stage sur la biodiversité tropicale au Honduras, offert par le Cégep du Vieux Montréal, Noah a organisé une soirée de financement et en a coordonné les préparatifs. Vice président en développement durable à l’Association étudiante de foresterie et d’environnement de l’Université Laval, son leadership s’y exerce à travers des actions écoresponsables concrètes, comme l’organisation d’ateliers sur le vermicompostage. Ses collaborateurs reconnaissent en lui un leader charismatique, enthousiaste et ouvert aux autres.
 
 
 
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De glace et de feu

26 novembre 2018

Ces cherchers sont parvenus à dater avec précision la plus grande éruption volcanique survenue dans l’Antarctique au cours des 12 000 dernières années. Le volume de matériel éjecté par le volcan de l’île de la Déception et la découverte de traces de ce cataclysme à des milliers de kilomètres de la source laissent croire que cette éruption pourrait avoir eu d’importantes répercussions climatiques et écologiques sur une vaste superficie de l’hémisphère sud, rapportent les chercheurs dans Scientific Reports.

Lire l'article complet de Jean Hamann paru dans le Journal Le Fil >


PHOTO : Le volcan de l’île de la Déception aurait connu une éruption majeure il y a 3 980 ans. La forme actuelle de l’île, qui rappelle un fer à cheval, serait attribuable à l’effondrement du volcan survenu après l’éruption. Le tremblement de terre majeur qui a suivi a permis aux chercheurs de dater avec précision cette éruption.
Crédit : Christopher Michel

Le volcan de l’île de la Déception aurait connu une éruption majeure il y a 3 980 ans. La forme actuelle de l’île, qui rappelle un fer à cheval, serait attribuable à l’effondrement du volcan survenu après l’éruption. Le tremblement de terre majeur qui a suivi a permis aux chercheurs de dater avec précision cette éruption.

Photo: Christopher Michel

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Colloque «Le paysage et l'exploitation des ressources naturelles au Québec»

22 novembre 2018

Le colloque «Le paysage et l'exploitation des ressources naturelles au Québec ; enjeux et perspectives»  se tiendra à l'Université Laval le jeudi 2 mai 2019.

Le comité organisateur sollicite des propositions de communications explorant entre autres les aspects suivants :

  • Comment est mobilisée la problématique paysagère dans les projets d’exploitation des ressources naturelles (projets miniers, interventions forestières, projets de développement éolien, projets hydroélectriques ou autres) ?
  • Quels sont les approches et les outils actuellement utilisés pour la prise en compte du paysage dans l’élaboration ou la réalisation de projets d’exploitation de ressources naturelles ?
  • Quelle place le droit, en tant que domaine ayant pour objet de régir les relations sociales, accorde-t-il au paysage et, notamment, à la qualité visuelle des projets miniers ?
  • Quelle place le paysage tient-il dans l’acceptabilité sociale des projets d’exploitation des ressources minières, forestières, halieutiques ou autres ?
  • Qu’est-ce qu’une meilleure connaissance des perceptions sociales des paysages façonnés par l’exploitation des ressources naturelles peut nous apporter en termes d’élaboration de projets d’exploitation des ressources naturelles ?
  • Quelles seront les approches à privilégier dans le futur en matière de paysage dans l’exploitation des ressources naturelles ?

Les propositions de communications (300 mots, incluant une courte notice biographique) doivent être transmises à Étienne Berthold (etienne.berthold@ggr.ulaval.ca), professeur au département de géographie de l’Université Laval au plus tard le vendredi 14 décembre 2018 à 17h.

Pour plus de détails sur l'événement, veuillez consulter le pdf de l'appel à communications.

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Société canadienne d'économie écologique / Canadian Society of Ecological Economics

15 novembre 2018

La Société canadienne d'économie écologique / Canadian Society of Ecological Economics vous convie à son colloque annuel qui aura lieu à l'Université de Waterloo du 22 au 25 mai 2019. Ce colloque est un important lieu de rencontre pour échanger sur les questions reliées à la nécessaire transition économique qui permettra de considérer les limites biophysiques des écosystèmes dans les politiques publiques. Les résumés peuvent être soumis en français ou en anglais. La date limite pour la soumission de propositions est le 12 décembre 2018.

Fichier pdf de la présentation Call for Abstracts

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Journée SIG Université Laval 2018

09 novembre 2018

Le 19 novembre 2018, dès 12h30 aux Pavillons Alphonse-Desjardins et Maurice-Pollack! Encore cette année, la journée SIG Université Laval vous propose un programme chargé en découvertes!

  • Conférence d'ouverture par M. Christophe Charpentier d'Amazon
  • Conférences sur des sujets variés : intelligence artificielle, réalité augmentée, données massives, logistique urbaine, hydrographie et aléas climatiques
  • Concours cartographique Dessine-moi ton quartier, une centaine d'oeuvres réalisées par des élèves du Collège Stanislas de Québec
  • Concours de vulgarisation scientifique Mon projet en 360°. Quelques places encore disponibles! Étudiants gradués, mettez-vous au défi!
  • Stations d'expérimentation de technologies géospatiales

Entrée libre. Cette activité est ouverte à tous!

Pour plus d'informations : Journée SIG Université Laval 2018.

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Changements climatiques : Les jeunes, ces bêtes féroces de l’espoir

09 novembre 2018

Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dresse l’état des connaissances advenant la hausse de 1,5°C de la température terrestre. Les preuves s’amoncellent quant à la dangerosité des changements climatiques ainsi que de leur pendant, soit l’inertie de la communauté internationale.Devant l’état des choses, Nathalie Barrette, professeure titulaire au département de géographie à l’Université Laval, nourrit deux sentiments : un espoir lumineux envers les jeunes, de même qu’un sens du pragmatisme. 

Pour lire l'article complet, consultez IMPACT Campus,le journal des étudiants et des étudiantes de l’Université Laval

 

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3 questions sur les migrants d’Amérique centrale

09 novembre 2018

Ces jours-ci, un groupe de plusieurs milliers de migrants traversant à pied l’Amérique centrale et le Mexique, surtout des Honduriens, défraie la chronique. La géographe Danièle Bélanger, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales, connaît bien la situation des migrants faisant partie de cette caravane.

Pour lire l'article complet, consultez ULaval nouvelles, Le Fil, Actualité de l'Université Laval

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Offre de bourse de maîtrise - Les skieurs de fond et l’aménagement forestier

08 novembre 2018

Les forêts québécoises représentent 20% du territoire forestier canadien et 2% des forêts du monde. Elles sont une ressource durable qui peut faire le bonheur de plusieurs types d’utilisateurs simultanément et qui peut jouer un rôle majeur dans la lutte aux changements climatiques. Mais pour cela, elles doivent être bien aménagées. Il est capital qu’on développe une meilleure connaissance de la façon dont les divers utilisateurs de la forêt perçoivent l’aménagement forestier.

Un projet mené en partenariat, notamment, avec la Forêt Montmorency et l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société recherche activement un-e étudiant-e pour contribuer à étudier la façon dont les skieurs de fond perçoivent l’aménagement forestier.

  • Un travail stimulant qui t’amènera à te dépasser sur le plan intellectuel tout en te permettant de passer de longues et belles heures à l’extérieur dès l’hiver prochain…
  • Un domaine de spécialisation (aménagement durable du territoire et foresterie sociale) rempli de promesses d’avenir et de réseaux de contacts…
  • Un encadrement personnalisé à la maîtrise en géographie, avec possibilité de codirection dans les domaines suivants : foresterie, communication, éducation physique.
  • Un soutien financier annuel garanti pouvant varier entre 10 000 et 15 000 $
  • Début : janvier 2019

Information
etienne.berthold@ggr.ulaval.ca

PHOTO : Julie Moffet, Forêt Montmorency.

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La peur des migrants sur le chemin de l’exil

26 octobre 2018

Les images sont spectaculaires. Ils sont maintenant près de 7000 migrants d’Amérique centrale, fuyant la misère et les violences des gangs dans leur pays, à tenter d’atteindre la frontière américaine en quête d’une vie meilleure. Spontané, mais à la fois organisé, ce mouvement migratoire a été facilité par la médiatisation et les partages sur les réseaux sociaux, expliquent des experts.

Un article très intéressant du journal Le Devoir auquel Guillermo Candiz (membre de la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales) a contribué. L'article porte sur les migrants fuyant les conditions de vie de certains pays d'Amérique centrale en quête d'une vie meilleure.

Lire l'article au complet sur le site web du journal Le Devoir

Photo : ©Johan Ordonez, Agence France-Presse

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R à Québec 2019 lance son appel de propositions d’ateliers et de conférences

23 octobre 2018

Répondez à notre appel de propositions d’ateliers et de conférences pour R à Québec 2019. Les deux premières journées seront consacrées aux ateliers de formation que vous proposerez et la troisième journée à des conférences traditionnelles. Il y a donc deux appels à contribution cette année, chacun avec son propre formulaire de proposition. Visitez le site de R à Québec 2019 pour tous les détails.

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Exposition – Jeu de cartes – Cinq siècles d'hydrographie

19 octobre 2018

Qu'ont en commun Samuel de Champlain, Jean-Baptiste-Louis Franquelin et Jacques-Nicolas Bellin ? Comme d'autres illustres cartographes, ils ont esquissé, à des époques différentes, les reliefs du fleuve Saint-Laurent. Tel est le thème de l'exposition Jeu de cartes – Cinq siècles d'hydrographie présentée au 4e étage du pavillon Jean-Charles-Bonenfant. Un rendez-vous clé pour percer les secrets du fond marin entre Québec et Tadoussac, du 18 octobre 2018 au 28 avril 2019.

Avec ses récifs, ses hauts-fonds, ses brouillards estivaux, ses glaces hivernales, ses forts courants et ses marées, le fleuve Saint-Laurent demeure l'un des plus dangereux à naviguer. Pour l'emprunter de manière sécuritaire, explorateurs, navigateurs et hydrographes ont dressé, depuis l'époque de la Nouvelle-France jusqu'à celle d'aujourd'hui, des cartes marines. Dans cette exposition, ces cartes tantôt en papier tantôt en version numérique montrent le fleuve et ses rives sous un jour inédit. On y présente également 10 hydrographes qui ont réalisé des représentations 2D du relief sous-marin, comme si l'on avait retiré toute l'eau du fleuve. Grâce à la réalité augmentée, les visiteurs pourront d'ailleurs constater l'évolution des cartes à travers le temps. S'ajoute à ce périple fluvial l'histoire de l'enseignement de l'hydrographie et de la navigation, du Collège de Québec à aujourd'hui.

Ce projet est né d'un partenariat entre la Bibliothèque de l'Université Laval, la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, et le Musée maritime de Charlevoix. C'est M. Rock Santerre, professeur associé de cette faculté, qui a assuré le commissariat de l'exposition.

Entrée libre

Où ?

Bibliothèque de l'Université Laval
Pavillon Jean-Charles-Bonenfant, 4e étage

Quand ?

Du 18 octobre 2018 au 28 avril 2019

Heures d'ouverture

Vous pouvez visiter l'exposition aux heures d'ouverture de la Bibliothèque.


Nouvelle tirée de la Programmation culturelle de la Bibliohtèque

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Doctorat : Offre de thèse - Géomorphologie glaciaire/postglaciaire-Labrador (Canada)

28 septembre 2018

Nous recherchons un(e) candidat(e) dont la recherche alimentera l’axe 2 du projet ANR « Landscape and soilscape evolution: natural versus anthropogenic forcing recorded in pedo-sedimentary, peaty and lacustrine archives ». Au sein de cet axe, la géomorphologie, la géoarchéologie et la paléoécologie occupent une place centrale. Le projet doctoral que nous proposons concerne la géomorphologie glaciaire et postglaciaire de l'archipel de Nain au Labrador.

Responsable: Najat Bhiry (Najat.Bhiry@cen.ulaval.ca) et Dominique Todisco (Dominique.Todisco@univ-rouen.fr
Début: 15 juillet 2019
Date limite: 1er mai 2019
Pour plus d'information

PHOTO : South Aulatsivik Island, Labrador. Juillet 2018 (© Dominique Todisco)

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De l’huile sur le feu?

20 septembre 2018

La récupération des arbres défoliés ou morts pendant une épidémie de la tordeuse pourrait accroître la vulnérabilité des forêts à cet insecte ravageur.

Récolter les arbres défoliés ou morts pendant une épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette peut sembler un moyen raisonnable de limiter les pertes occasionnées par cet insecte, mais cette pratique pourrait favoriser l’émergence de peuplements forestiers plus vulnérables à de nouvelles épidémies. C’est ce que suggère une étude publiée par une équipe de chercheurs, Anne Cotton-Gagnon et Martin Simard, de l’Université Laval, Louis De Grandpré, de l’UQAM, et Daniel Kneeshaw, du Service canadien des forêts.

Lire l’article complet de Jean Hamann du journal Le fil 

PHOTO : Martin Simard

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Table ronde sur les enjeux environnementaux à l’heure des faits (Élections 2018)

20 septembre 2018

Des intervenants s’opposent au troisième lien lors d’une table ronde organisée à l’Université Laval et consacrée aux enjeux environnementaux de la campagne électorale.

Le troisième lien entre Québec et Lévis est «une chimère» vendue à la population par «les radios poubelles», estime Christian Simard, directeur général de Nature Québec. «C’est [le troisième lien] présenté comme une solution à la congestion, s’est-il étonné. C’est une folie en termes de fonds publics. Quand on met trois milliards $ sur une route, on l’enlève à autre chose.»

Raisonnement semblable du côté de la professeure Marie-Hélène Vandersmissen, directrice du département de géographie à l’Université Laval. D’après elle, un troisième lien donnerait «un court répit» aux automobilistes, mais la congestion routière reprendrait de plus belle «sur l’ensemble du réseau» au bout de quelques années.

De son côté, Jean Dubé, professeur à l’École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional, a déploré le fait que l’environnement soit «le parent pauvre des plateformes électorales».

Lire le compte-rendu complet de Taïeb Moalla sur TVA Nouvelles et sur le site web du Journal de Québec.

 

 

 

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Le Centre d'études nordiques inaugure sa station de recherche à Kangiqsualujjuaq

19 septembre 2018

Sukuijarvik. Voilà le nom choisi par la population de Kangiqsualujjuaq pour désigner la station de recherche que le Centre d’études nordiques (CEN) a inaugurée le 5 septembre dans ce village du nord du Québec. Ce mot inuit, dont l’équivalent français est Place des sciences, est au diapason de la mission que la direction du CEN veut donner à ce lieu: une agora pour favoriser la rencontre, la collaboration et le partage entre la population du village et ses chercheurs.

Pour lire la suite, consultez ULaval nouvelles, Le Fil, le journal de la communauté universitaire

Photo: Christine Barnard

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Inscrivez-vous aux retrouvailles 2018 de l'Université Laval

18 septembre 2018

Les Retrouvailles 2018 de l'Université Laval auront lieu le 20 octobre 2018 pour la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique. Un cocktail a lieu au Pavillon Gene-H.-Kruger, salle 2320-2330 à 17h30. C'est une belle occasion pour retrouver les anciens de votre cohorte, de réseauter et de passer une soirée agréable. Inscrivez-vous sans tarder.

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Premier atlas Web de la vulnérabilité de la population québécoise aux aléas climatiques

17 septembre 2018

Une équipe de chercheurs et de chercheuses des Départements de géographie et sciences géomatiques de l’Université Laval, en collaboration avec Ouranos, lance aujourd’hui un atlas Web sur la vulnérabilité de la population québécoise aux aléas climatiques. Sous forme de cartographie Web, cet atlas facile d’utilisation est accessible au grand public. Il s’agit d’une première puisque très peu d’information et aucune cartographie sur le sujet ne sont actuellement disponibles pour l’ensemble du territoire québécois.

Initié à l’automne 2015, le projet de recherche qui a donné naissance à cet atlas avait pour objet d’étude la distribution géographique de la vulnérabilité de la population québécoise aux vagues de chaleur et aux aléas hydrométéorologiques.

À partir de données socioéconomiques, démographiques, caractérisant l’environnement bâti et l’accessibilité géographique à certains services, des indicateurs et indices permettant d’estimer la vulnérabilité aux vagues de chaleur et aux aléas hydrométéorologiques ont été calculés. Les résultats issus des analyses statistiques ont permis de réaliser une cartographie de la vulnérabilité à l’échelle de la portion habitée des aires de diffusion des municipalités québécoises.

L’ensemble des couches d’information géographique contenant les indices de vulnérabilité et les différentes variables constitutives ont été incorporées au sein d’applications Web destinées au grand public. Un site Web élaboré par l’équipe de recherche explique clairement ce que représentent ces cartes et l’usage que l’on peut en faire. Les données géographiques issues des analyses ont aussi été implémentées dans l’application Territoires du Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (MAMOT).

Site Web de l’atlas : www. atlasdelavulnerabilite.ca
Facebook: www.facebook.com/atlasdelavulnerabilite

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Trois membres du Département de géographie ont reçu le Prix du président pour services exceptionnels rendus à l’Association canadienne des géographes (ACG)

12 septembre 2018

Les récipiendaires sont le professeur Matthew Hatvany, l’étudiante à la maitrise Marie-Pierre Guy-Dorion (vus ici avec Dan Shrubsole, président de l’ACG) ainsi que l'étudiant à la maitrise, Maxwell Bouchard (absent sur les photos). Ce prix récompense les membres de l'Association qui ont contribué de manière exceptionnelle à la mission de l'Association canadienne des géographes.

Les trois ont été reconnus pour leur rôle clé dans la direction, la planification et le financement de la plus grande conférence géographique de l'histoire du Canada. Cet événement a vu 43 pays et près de 300 participants s'affronter aux Olympiades internationales de géographie organisées sur le campus de l'Université Laval. Puis, au Centre des congrès de Québec, plus de 1 500 scientifiques de plus de 105 pays ont participé au Congrès de l’Union internationale de géographie - l’Association canadienne des géographes - le Conseil national de l’enseignement géographique. Huit séances plénières en géographie humaine, physique et éducation, près de 500 sessions, une centaine d’affiches et un soutien important de contributeurs tels que Google Earth Outreach, National Geographic, Jarkarto Cartographie 3D, K2 Geospatial, et plusieurs autres collaborateurs, ont fait de cet événement le plus grand rassemblement géographique de l'histoire du Québec et du Canada.

Lien internet : https://www.cag-acg.ca/prix-et-bourses

Photos : Martine Lapointe

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Mme Jacynthe Pouliot est nommée à titre de vice-doyenne à la recherche

21 août 2018

Mme Jacynthe Pouliot est nommée à titre de vice-doyenne à la recherche par intérim à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique. Elle est professeure au Département des sciences géomatiques de l’Université Laval depuis 2001 où elle a œuvré à titre de directrice du Département de juin 2011 à mai 2016. Elle est chercheur régulier au Centre de recherche en géomatique et membre de l’Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec depuis 1988.

Voir le profil de Mme Jacynthe Pouliot 

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Plus de 40 pays représentés aux Olympiades internationales de géographie à l'Université Laval

09 août 2018

L'Université Laval était l'hôte de la 15e édition des Olympiades internationales de géographie qui se sont tenues du 31 juillet au 6 août dernier. Plus de 160 étudiants âgés entre 16 et 19 ans provenant de 43 pays ont participé à cette compétition internationale qui s'est déroulée en partie sur le campus ainsi que dans la région de Charlevoix dans Baie St-Paul. Les étudiants ont eu à réaliser différentes épreuves pour montrer leur compréhension de la géographie humaine et physique.  Plusieurs étudiants et professeurs du Département de géographie de la Faculté se sont impliqués dans l'organisation de cette compétition d'envergure et ont travaillé avec acharnement pour offrir aux participants un événement unique et mémorable! Félicitations pour vos efforts et votre implication.

Quelques articles en lien avec l'événement:

 

 

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1 500 géographes à Québec du 6 au 10 août!

07 août 2018

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval et l’Association canadienne des géographes accueillent plus de 1 500 géographes de partout dans le monde à l’occasion de 3 congrès portant sur la géographie, qui se tiennent sous le thème « Apprécier la différence » du 6 au 10 août 2018 au Centre des congrès de Québec.

Ces congrès favoriseront des échanges sur les thématiques suivantes:

  • La culture (les langues, les populations, la diversité, les territorialités)
  • La nature (l’environnement, le paysage, les ressources, l’eau et les milieux naturels)
  • L’économie (la gouvernance)
  • La politique (les frontières, les migrations)
  • L’aménagement (l’urbanisme, le transport, les régions)
  • L’éducation (la recherche, l’approche spatiale, l’innovation)
  • Le Nord (les changements climatiques, les peuples autochtones, l’énergie, l’industrie)
  • Le développement durable

http://ugi2018.ulaval.ca/

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Congrès UGI- Caroline Desbiens partage sa vision des rivières autochtones

06 août 2018

Des géographes confrontent leurs expériences et leur savoir sous le thème « Apprécier la différence » au Centre des congrès de Québec du 6 au 10 août dans le cadre du Congrès régional de l'UGI.
En entrevue  à l'émission Première heure sur ICI Radio-Canada, la professeure Caroline Desbiens a partagé sa vision très personnelle à partir des rivières autochtones.

Pour entendre l'entrevue, consultez l'audio fil du lundi 6 août 2018.

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Le Québec sous toutes ses coutures

06 août 2018

Saviez-vous que plus de 60% de la population québécoise vit aux abords du fleuve Saint-Laurent? Que le nombre de microbrasseries au Québec est passé de 0 en 1980 à près de 200 en 2018? Ou encore que les feux de forêt brûlent, chaque année, l’équivalent de 8 fois la taille de l’île de Montréal? Tous ces chiffres – et bien d’autres! – se trouvent dans un ouvrage fraîchement imprimé aux Presses de l’Université Laval, Le Québec d’une carte à l’autre.

Produit par le laboratoire de cartographie du Département de géographie, ce livre réunit une trentaine de planches qui portent sur un thème lié à la géographie du Québec. On y aborde un éventail de domaines, comme l’industrie laitière, l’immigration, l’agrotourisme, la gestion de l’eau, les territoires autochtones ou encore le patrimoine naturel. En plus de nombreuses cartes, l’ouvrage comprend des textes explicatifs, des tableaux, des graphiques et des photographies, le tout réalisé avec un graphisme simple et attrayant.

Pour lire l'article complet de Matthieu Dessureault, consultez Le Fil, le journal de la communauté universitaire.

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Le lac de Tibériade, laboratoire de dessalement de l'eau de mer

19 juin 2018

Le lac de Tibériade, est en péril après quatre années de sécheresse sévère causée par des hivers arides. Comment réussir à remonter son niveau? En l'alimentant avec de l'eau dessalée, une solution radicale de plus en plus prisée pour faire face à la pénurie d'or bleu sur la planète. Sur ce sujet, Le journaliste Étienne Leblanc s'est entretenu Frédéric Lasserre

Pour lire la suite, consultez ICI Radio-Canada.ca 
Publié le mercredi 13 juin 2018 

Photo : Getty Images/David Silverman

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Un tapis réfrigérant

15 juin 2018

Des chercheurs démontrent l'effet refroidissant des lichens couvrant le sol des forêts boréales ouvertes.
Les lichens pâles qui tapissent le sol de certaines forêts boréales auraient un effet réfrigérant considérable dans ces milieux et peut-être même à plus grande échelle. C’est ce que suggèrent les travaux que Serge Payette, du Département de biologie et du Centre d’études nordiques, et Ann Delwaide, du Département de géographie, ont publié récemment dans la revue Forest Ecology and Management.

Pour lire la suite, consultez Le Fil, le journal de la communauté universitaire, 14 juin 2018

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Félicitations aux diplômés de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique

11 juin 2018

C'est le 10 juin 2018 que les diplômés de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique ont participé à la cérémonie de la Collation des grades pendant laquelle l’Université Laval remet les diplômes officiels. Cette cérémonie souligne aussi tous les efforts investis par les étudiants tout au long de leur parcours universitaires. La direction de la Faculté et les directions des départements tiennent à féliciter les diplômés pour leur accomplissement et leur souhaitent la meilleure des chances dans leurs projets futurs. C'est 237 finissants de la Faculté qui ont reçu leur diplôme en 2017-2018 dans les domaines de l'environnement, de la foresterie, de la géomatique, de la géographie et de l'agroforesterie. De ceux-ci, 166 proviennent du baccalauréat, 48 de la maîtrise et 23 du doctorat. 

La rectrice, Mme Sophie D'Amours a mentionné : « tous les membres de la direction se joignent à moi pour souhaiter à toutes les finissantes et à tous les finissants une vie enrichissante et remplie d’expériences stimulantes à la hauteur de leurs talents et de leurs ambitions. Le diplôme de l’Université Laval les mènera loin, là où leurs idées se concrétiseront, là où leurs rêves se réaliseront ».

Félicitations encore une fois aux :

  • 98 diplômés du Département des sciences du bois et de la forêt
  • 62 diplômés du Département de géographie
  • 77 diplômés du Département des sciences géomatiques

        

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Deux étudiants de la Faculté participeront à un périple de 1 500 km en canot pendant 3 mois!

11 juin 2018

Guillaume Moreau, étudiant au doctorat en sciences forestières et Nicolas Roulx, étudiant à la maîtrise en sciences géographiques, à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique participent à l'expédition d'une vie dans le Grand Nord québécois. Ils parcourront 1 500 km en canot en trois mois. Ils seront 6 amis à vivre cette expérience unique et périlleuse partant de Schefferville sur la Côte-Nord jusqu'au village inuit de Nain, dans le nord-est du pays. 

"Leur expédition s’accompagne aussi d’un projet de recherche scientifique, alors que la troupe collectera des rondins pour mieux comprendre les effets des changements climatiques sur la croissance des arbres en région nordique. C’est Guillaume Moreau, doctorant en sciences forestières, qui sera responsable de la collecte et de l’analyse. « [Notre but], c’est aussi de faire comprendre aux gens l’importance de prendre soin de ces régions-là, qui sont extrêmement vulnérables aux changements climatiques. Même si c’est loin de nous, il y a des populations qui en subissent les conséquences », indique Nicolas Roulx. Le projet scientifique se fait en collaboration avec l’Université Laval." tiré de l'article de La Presse

Pour en savoir plus sur leur expédition :

Visitez le site Internet de l'Expédition AKOR  

Lisez l'article  Six amis, trois mois et 1500 kilomètres en canot paru dans La Presse

Et L'aventure d'une vie dans le Grand Nord québécois paru dans Le Soleil

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Samuel Gagnon représentera le Québec en Islande, à l’assemblée annuelle de l’Arctic Circle

08 juin 2018

La journée du 5 juin a été en grande partie consacrée au concours Mon projet nordique. Durant cinq minutes chacun, 18 doctorants ont présenté les grandes lignes de leur projet de recherche portant sur les enjeux du Nord. Parmi eux, cinq provenaient de l’Université Laval. La recherche de Myriam Labbé (microbiologie) porte sur la biodiversité et le potentiel génétique des virus des lacs stratifiés du Haut-Arctique canadien. Pour sa part, Julie Fortin (communication publique) étudie l’influence des communautés cri et inuit dans l’évaluation des projets miniers dans le nord du Québec. Samuel Gagnon (sciences géographiques), lui, se penche sur la compréhension des changements climatiques avec les coins de glace. Quant à Mathieu LeBlanc (océanographie), sa recherche porte sur les effets positifs du réchauffement climatique sur la morue arctique. Enfin, Linda Nowack (biologie) fait une thèse sur l’utilisation de l’espace et la sélection d’habitat de l’ours noir au regard des stratégies d’alimentation et de prédation sur le caribou. Au terme de la compétition, le jury a sélectionné six finalistes, dont Myriam Labbé et Samuel Gagnon, pour représenter le Québec, en octobre prochain à Reykjavik en Islande, à l’assemblée annuelle de l’Arctic Circle.

Pour lire l'article complet, consultez Le Fil, le journal de la communauté universitaire, 25 mai 2018

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G7 : Les attentes en matière d’environnement, entrevue avec Frédéric Lasserre

06 juin 2018

Les dirigeants des pays les plus riches du monde vont discuter des grandes orientations du monde, dont l'environnement, durant la rencontre du G7.
Les thèmes proposés par le Canada sont ceux des changements climatiques, des océans, des énergies propres. Quelles sont les attentes que nous devrions avoir suite à ces rencontres et à ces discussions ? Sur ces questions, Claude Bernatchez s'est entretenu avec Frédéric Lasserre.

Écouter l'entrevue diffusée sur les ondes de la radio de Radio Canada à Première heure le mercredi 6 juin 2018

Photo: Frédéric Lasserre

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Des sols mouvants

01 juin 2018

Des chercheurs ont produit des cartes détaillées du pergélisol et des zones à risque d'affaissements au Nunavik. Pour doter le Nord d’infrastructures durables, qu’il s’agisse de bâtiments, de routes ou de pistes d’atterrissage, il faut les construire sur des assises solides. Or, en raison des changements climatiques, des sols qui étaient auparavant gelés en permanence dégèlent, perdent leur capacité de support, se tassent et s’affaissent.

Pour lire la suite, consultez Le Fil, le journal de la communauté universitaire, 31 mai 2018

Photo: Centre d'études nordiques / ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

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L'Université Laval au cœur de la réflexion du G7 2018

25 mai 2018

Nathalie Gravel a participé à la réunion de Idées7 du 21 au 23 mai, (Sommet sur la gouvernance globale) en amont du G7, activité organisée par les HEI regroupant des experts scientifiques pour conseiller les représentants des leaders du G7.

Une déclaration finale a été rédigée par le groupe d'experts et présentée aux sherpas du G7 à Charlevoix. Le texte de la déclaration est accessible en ligne

Le texte pdf de la déclaration

https://www.ulaval.ca/notre-universite/g7.html

Photo de famille lors de la rencontre avec les sherpas du G7 le 23 mai 2018

 

 

 

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Un atlas des vulnérabilités aux aléas du climat

14 mai 2018

Les Québécois ont eu droit à leur lot d'inondations et de vagues de chaleur au cours des dernières années, et ces épisodes deviendront plus fréquents et plus intenses avec les changements climatiques.

Pour lire la suite, consultez La Presse.ca, publié le 11 mai 2018 

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Que reste-t-il sur la route des migrants, entre la Grèce et l'Europe?

03 avril 2018

Entre 2014 et 2016, près de 800 000 personnes venues principalement de Syrie, d'Irak et d'Afghanistan ont fait une grande migration vers l'Europe. Ce parcours parsemé d'embûches a marqué les imaginaires. La géographe de l'Université Laval Danielle Bélanger est retournée sur la route des migrants deux ans plus tard à la rencontre des témoins de cette migration. Le journaliste Michel Labrecque de l'émission Désautles le dimanche l'a rencontrée.

Écouter le reportage diffusé le 1er avril 2018

Lire le texte publié le jeudi 29 mars 2018

Photo fournie par Danièle Bélanger.

 

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La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique remet ses Prix Enseignement 2018 et plus de 727 000 $ en bourses à ses étudiants

28 mars 2018

Le jeudi 22 mars 2018 avait lieu la cérémonie annuelle de remise des bourses et des prix de la Faculté. En plus du prix Enseignement remis à Mme Danièle Bélanger, professeure titulaire au Département de géographie, et à M. Yves Brousseau, responsable de formation pratique au Département de géographie, e vice-recteur adjoint aux études et affaires étudiantes, M. Claude Savard, le doyen de la Faculté, M. Guy Mercier, la vice-doyenne aux études, Mme Nancy Gélinas, et le vice-doyen à la recherche, M. Stéphane Roche, ont souligné le mérite de 102 étudiants qui sont repartis avec plus de 727 000 $ en bourses et prix durant la soirée. Pour voir la liste des boursiers 2017-2018 >>

Le doyen a tenu à remercier tous les partenaires de la Faculté grâce à qui ces bourses ont pu être accordées. Les dons et les fonds créés par les donateurs permettent d’encourager l’excellence et l’engagement des étudiants aux trois cycles d’études et favorisent grandement leur persévérance. Le doyen a vivement salué l’arrivée de nouveaux donateurs.

Au cours de la cérémonie, trois finissants de premier cycle ont aussi reçu le prix Rayonnement de la Faculté pour leur participation remarquable à la vie étudiante, leur engagement dans leur futur milieu professionnel ou leur contribution significative à la promotion de leur domaine d’études auprès des jeunes ou du grand public. Les récipiendaires de chacun des trois départements de la Faculté sont :

  • M. Marius Legendre, finissant au baccalauréat en aménagement et environnement forestiers
  • M. Étienne Dallaire, finissant au baccalauréat en sciences géomatiques
  • Mme Ana-Brigitte Poveda finissante au baccalauréat en géographie

Le doyen de la Faculté a rappelé à tous, étudiants, employés, diplômés, partenaires et amis de la FFGG, l’importance de contribuer aux différents fonds et projets de la Faculté. Riche d’une tradition plus que centenaire et de programmes uniques au Québec, la Faculté possède tous les atouts pour développer une grande culture philanthropique.

Pour information : ffgg@ffgg.ulaval.ca

Pour faire un don : http://www2.ulaval.ca/fondation/faire-un-don/

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Le rassemblement des géographes : congrès IGU2018

27 mars 2018

À l’initiative de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval, la ville de Québec accueillera, du 6 au 10 août 2018, le congrès de l’Union géographique international. Il s’agira du plus grand rassemblement international de géographes de l’histoire du Canada. À cette occasion, 3 000 spécialistes du monde entier se réuniront dans la Vieille Capitale pour échanger sur les plus récentes avancées scientifiques dans leur discipline. La jeunesse sera également mise à l’honneur, car le programme du congrès comprend la tenue de la 15e Olympiade internationale de géographie du 31 juillet au 6 août qui aura lieu sur le campus de l’Université Laval. En se mesurant amicalement dans des épreuves scientifiques, 200 jeunes géographes de 16 à 19 ans, provenant de cinquante pays du monde, feront valoir leur compétence et leur motivation.

Le thème général du congrès, « Apprécier la différence », invite à mettre en évidence toute la diversité humaine et naturelle, qui confère à notre monde contemporain sa complexité et ses nombreuses potentialités. Les défis planétaires actuels nous amènent à adopter une vision plus intégrée des relations entre l’être humain et le territoire. Analyser les enjeux économiques, sociaux et environnementaux dans une perspective durable et globale est aujourd’hui d’une urgente nécessité. La géographie, pour sa part, en a fait un pilier de sa mission.

Inscrivez-vous dès aujourd’hui pour prend part au grand rassemblement des géographes !

Profitez du tarif régulier de 645$ avant le 31 mai. Par la suite le tarif de 700$ sera applicable.

Pour présenter vos recherches, soumettez votre résumé avant le 2 avril !

Au plaisir de vous y voir !

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Toutes nos félicitations à Mme Danièle Bélanger et à M. Yves Brousseau, récipiendaires du prix Enseignement de la FFGG!

26 mars 2018

Le prix Enseignement de la FFGG - 2018 a été remis à Mme Danièle Bélanger, professeure au Département de géographie (catégorie professeur), et à M. Yves Brousseau, responsable de formation pratique au Département de géographie (catégorie chargé de cours et autre personnel enseignant).

Cet honneur souligne leur contribution exceptionnelle en enseignement à tous les cycles d’études ainsi que la passion et l’enthousiasme qui les animent à partager leurs connaissances avec les étudiants. Le prix leur a été décerné le jeudi 22 mars dernier, lors de la Cérémonie de remise des bourses et des prix de la Faculté, en présence de plus de cent trente personnes, dont le vice-recteur adjoint aux études et aux affaires étudiantes, M. Claude Savard, la vice-doyenne aux études de la Faculté, Mme Nancy Gélinas, et le vice-doyen à la recherche de la Faculté, M. Stéphane Roche, ainsi que les étudiants boursiers, professeurs et représentants d’organismes partenaires de la Faculté.

Le prix Enseignement de la FFGG vise à reconnaître publiquement la distinction, par l’excellence de son enseignement, d’un professeur, d’un responsable de formation pratique, d’un responsable de travaux pratiques, d’un chargé de cours ou d’un chargé d’enseignement de la Faculté.

Félicitations à Mme Bélanger et à M. Brousseau!

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Partager la forêt

22 mars 2018

Selon des données préliminaires, un grand nombre de randonneurs apprécient les aménagements forestiers effectués à la Forêt Montmorency. La neige craque sous vos pieds, tandis qu’un écureuil traverse en trois bonds le sentier pour aller s’enfouir au cœur d’une épinette et qu’un aigle effectue un vol de reconnaissance au-dessus du lac tout proche. 

Pour lire la suite, consultez Le Fil, le journal de la communauté universitaire, 22 mars 2018

Photo: Forêt Montmorency

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Crise migratoire et marchandage des indésirables

20 mars 2018

Il y a deux ans, le 18 mars 2016, l’Union européenne et la Turquie signaient une déclaration en vertu de laquelle la Turquie s’engageait à retenir sur son territoire les migrants, dont des demandeurs d’asile, de manière à endiguer les nombreux départs en direction des côtes grecques. En échange, l’Union européenne promettait à la Turquie une enveloppe de six milliards d’euros destinée à l’assistance des ressortissants syriens. Cet accord concrétisait alors le processus de fermeture de la route des Balkans occidentale, route empruntée en 2015 par 764 038 personnes, selon les estimations de l’agence FRONTEX (l’agence de l’Union européenne chargée du contrôle et de la gestion des frontières extérieures de l’espace Schengen).

Lire le texte complet de Danièle Bélanger publié dans Le Devoir de lundi 19 mars

PHOTO :  Pxhere

 

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Regards croisés sur la forêt

16 mars 2018

Immenses, majestueuses, parsemées de milliers de lacs et de rivières, habitat de centaines d’espèces animales, les forêts couvrent près de la moitié du territoire québécois, soit 761 000 kilomètres carrés. Cet univers complexe et fascinant joue un rôle de premier plan du point de vue économique, social ou environnemental avec ses ressources naturelles, ses écosystèmes, ses sites d’intérêt et ses paysages exceptionnels.

Pour lire la suite, consultez Le Fil, le journal de la communauté universitaire, 15 mars 2018

Photo: Forêt Montmorency