Actualités

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La détresse des travailleurs et étudiants étrangers recensée dans une étude

07 avril 2020

Selon une étude menée par Danièle Bélanger, professeure au Département de géographie de l'Université Laval, des travailleurs étrangers et des étudiants internationaux récemment mis à pied, sont doublement victimes de la COVID-19. Non seulement se retrouvent-ils sans revenus, comme d'innombrables Canadiens, mais leur statut déjà précaire les plonge dans une incertitude d'autant plus grande.

Avec deux collègues, Danièle Bélanger mène depuis l'été dernier une étude sur les trajectoires migratoires de 23 travailleurs et étudiants étrangers venus d'Europe, d'Afrique ou d'Amérique latine. Jusqu'à la mi-mars, chacun d'eux travaillait dans le secteur de l'hôtellerie ou de la restauration dans la région de Québec. La COVID-19 est venue bouleverser complètement leur parcours puisqu'ils ont tous perdu leur gagne-pain.

Un article de Alexandre Duval est consacré à ce sujet d'actualité.
À lire sur Radio-Canada ICI Québec, édition du 6 avril 2020.

 
 
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50 visages de la géographie

03 avril 2020

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique vient tout juste de produire un nouveau document afin de mieux faire connaître le grand domaine de la géographie, les carrières possibles et la passion qui anime les professionnels de ce secteur. 50 diplômés en géographie de l’Université Laval ont accepté avec enthousiasme de participer. Les carrières en géographie sont diversifiées et souvent insoupçonnées ! Vous découvrirez à travers ce document, 50 témoignages, des géographes passionnés travaillant dans des secteurs variés comme l’aménagement du territoire, les relations internationales, l’environnement, la géomorphologie, le tourisme, le transport, le patrimoine culturel, la géographie humaine, la cartographie et bien plus ! Transportez-vous dans cet univers fascinant et découvrez les nombreuses possibilités de la géographie !

Consultez les 50 visages de la géographie.

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Carte interactive de la COVID-19 au Québec, version 2.0

03 avril 2020

Deux géographes de l'Université Laval proposent une version améliorée d'un outil interactif permettant de suivre l'évolution de la pandémie. On dit qu'une bonne idée ne vient jamais seule. Il semble qu'elle vienne parfois à plus d'une personne simultanément. C'est ce qui s'est produit pour Stéfano Biondo, cartothécaire au Centre GéoStat de la Bibliothèque de l'Université Laval, et pour Benoît Lalonde, géographe de la santé et responsable de travaux pratiques et de recherche au Département de géographie.

Il y a deux semaines, chacun d'eux a eu l'idée de rassembler l'avalanche de données sur la COVID-19 qui s'abat quotidiennement sur nous et de les présenter sous forme de cartes interactives pour que les citoyens puissent visualiser, en un coup d’œil, l'état de la situation. Dès qu'ils ont constaté cette dualité, les deux géographes ont conjugué leurs efforts pour produire une seule version de cet outil, un tableau de bord sur la distribution géographique et temporelle de la COVID-19 au Québec.

Lisez l'article complet de Jean Hamann paru sur Ulaval nouvelles.

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La faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval face à la pandémie de la COVID-19

26 mars 2020

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval prend acte de l’urgence sanitaire actuelle et des fortes contraintes qu’elle impose. Dans la circonstance, le plus important est de préserver la santé de chacun des membres de notre faculté et, ce faisant, de contribuer à la maitrise et ultimement à la neutralisation de la pandémie de la COVID-19. C’est pourquoi l’accès à nos pavillons et à la Forêt Montmorency est interdit jusqu’à nouvel ordre.

La santé d’abord

Dans le même esprit, la faculté incite tous ses membres à se conformer aux directives émises par les autorités publiques pour garantir au mieux la santé de tous et à suivre méticuleusement les conseils formulés à cette fin par la Direction de la santé publique du Québec. À ce sujet, il est utile de consulter les sites La maladie à coronavirus (COVID-19) au Québec et Maladie à coronavirus (COVID-19), où sont également mentionnées les mesures prises par les gouvernements du Québec et du Canada.

Migration des cours vers la formation à distance

Voulant poursuivre sa mission, la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique s’est adaptée à la situation en renforçant sa capacité de télétravail. La priorité est pour l’instant accordée à la mise en ligne des cours de l’actuel trimestre afin que nos étudiants puissent terminer l’année universitaire comme prévue. Ainsi, à quelques exceptions près, la majorité des cours du trimestre d’hiver 2020 qui étaient jusqu’ici offerts en présentiel sont déjà donnés entièrement à distance via la plateforme d’apprentissage monPortail. Les étudiants actuellement inscrits à l’un ou l’autre de nos cours sont par conséquent priés de s’y référer pour prendre connaissance des nouvelles modalités des enseignements qu’ils suivent.

Quant aux enseignants qui doivent transférer leurs cours vers la formation à distance, une cellule, pilotée par la vice-doyenne aux études, a été implantée à la faculté pour faciliter leur travail. Des conseils pratiques sont également mis à leur disposition sur une des pages du site Coronavirus (COVID-19) de l’Université Laval.

Aide aux étudiants

Nous sommes par ailleurs conscients que la crise sanitaire en cours affecte grandement nos étudiants. Certains d’entre eux en sont même plongés dans des conditions très embarrassantes : précarité financière exacerbée, conciliation travail-famille plus complexe, responsabilité accrue à titre de proche aidant, isolement social accablant, etc. Or ces fâcheuses conditions entravent leur cheminement universitaire. Afin de leur venir en aide, l’Université Laval a mis sur pied une cellule de crise qui accueille, via l’adresse covid@ulaval.ca, toute demande qui pourrait être faite à cet égard. Les étudiants y trouveront des conseils utiles et du soutien psychologique. De plus, un fonds spécial de bourses a été constitué afin d’offrir un appui financier d’urgence aux étudiants qui en éprouvent le besoin. Ceux-ci peuvent soumettre une demande par l’entremise du Bureau des bourses et de l’aide financière de l’Université Laval.

Gestion des études

Pour ce qui est des questions relatives à la gestion des études (cheminement, diplomation, stage, séjour à l’étranger, etc.), les étudiants peuvent consulter la page consacrée à ce sujet sur le site Coronavirus (COVID-19) de l’Université Laval. Ils ne doivent pas non plus hésiter à contacter leur agente de gestion des études ou leur directeur de programme pour tout problème qu’ils pourraient rencontrer. Ils peuvent le faire en passant par l’un ou l’autre des espaces étudiants sur le site de la faculté.

Étudiants du deuxième ou du troisième cycle et stagiaires postdoctoraux

Les étudiants du deuxième ou du troisième cycle et les stagiaires postdoctoraux ont avantage à prendre connaissance des mesures spéciales (soutenance de thèse, dépôt de mémoire ou de thèse, études en cotutelle, invitation et accueil d’un stagiaire, etc.) prises par la faculté des études supérieures et postdoctorales. Ils sont également invités à prendre contact avec leur directeur pour définir les conditions de la poursuite de leur essai, de leur mémoire ou de leur thèse.

Inscription à la session d’été 2020

En dépit des circonstances, le trimestre d’été 2020 est maintenu. Toutefois, les cours seront essentiellement offerts à distance. Pour connaitre les cours offerts dans son programme et pour s’y inscrire, l’étudiant doit consulter son dossier personnel sur monPortail.

À titre exceptionnel, des nouveaux admis au deuxième ou au troisième cycle pourront commencer leurs études au trimestre d’été 2020 à la double condition : 1) d’en recevoir l’autorisation expresse de leur directeur de mémoire ou de thèse ; 2) de réaliser à distance l’ensemble des activités en lien avec leur programme d’études.

Admission

De même, il est toujours possible de soumettre une demande d’admission à l’un ou l’autre des programmes de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique.

Recherche

Pour des raisons de sécurité et de santé évidentes, les activités de recherche en laboratoire et à la Forêt Montmorency ont été suspendues, sinon pour quelques-unes qui ne pouvaient en aucun cas être interrompues. Pour ces dernières, des conditions minimales ont été maintenues tout en garantissant les plus hautes exigences au plan sanitaire. Pour le reste, les chercheurs de la faculté doivent se conformer aux mesures spéciales prises relativement à la recherche par l’Université Laval (voir à cet effet le message distribué à tous les professeurs de la faculté). Ils peuvent par ailleurs soumettre toute question à ce sujet à la vice-doyenne à la recherche (calendrier des différents concours, annonce des résultats, report des soldes par les organismes subventionnaires, négociation en cours d’entente, etc.) ou la directrice exécutive (renouvèlement, résiliation ou préparation de contrat, acquisition, réception de marchandise, remboursement ou annulation de voyage, etc.).

Évènements

Les évènements que la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (et ses départements, ses associations étudiantes et ses groupes affiliés) devait tenir sont annulés ou reportés.

Télétravail

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique opère actuellement sur le mode du télétravail. Son personnel a dû s’adapter à cette nouvelle réalité avec rapidité. Déjà, un grand nombre de ses employés sont à pied d’œuvre. Les autres devraient reprendre bientôt, à distance, leurs tâches habituelles, quitte à les adapter au besoin. Pour toute assistance technique relative au télétravail, les employés de la faculté sont priés de contacter avec nos services informatiques ou de prendre connaissance des informations diffusées à cet effet sur le site de la Direction des technologies de l’information de l’Université Laval.

 

 

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Nouveau baccalauréat en développement durable du territoire!

18 mars 2020

Un tout nouveau baccalauréat en développement durable du territoire vient d'être accepté par le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur. Il est maintenant possible de déposer une demande d'admission dans ce programme d'études sur lequel la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique travaille depuis plusieurs années.

Ce baccalauréat permettra de former des professionnels en mesure de participer, de concevoir et de mettre en œuvre des stratégies de développement durable qui tiennent compte tout autant des aspects fondamentaux de l’aménagement du territoire que des besoins des communautés auxquelles il s’adresse. Les principes, les concepts et les méthodes propres aux disciplines du développement durable et du territoire y seront étudiés (sociologie, économie, environnement, science politique, droit foncier, aménagement, géographie, foresterie, agriculture, etc.).

Les diplômés du baccalauréat deviendront des spécialistes aptes à assumer un rôle de conseiller en développement durable du territoire. Ils auront la capacité et l’aptitude à écouter, concilier et intégrer différents points de vue quant aux opportunités de développement des territoires. Ils pourront aider les organisations publiques et privées à mieux comprendre et analyser les problématiques auxquelles elles sont confrontées en matière de développement durable dans une perspective territoriale. Ils pourront également participer concrètement au processus de planification et d’aménagement du territoire, de même qu’à l’élaboration et au déploiement d’une stratégie de développement durable, tout en contribuant à accroître l’acceptabilité sociale sur laquelle elle doit reposer.

Découvrez le baccalauréat en développement durable du territoire!

 

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Suspension des activités pédagogiques en présentiel seulement

13 mars 2020

Le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur vient tout juste de confirmer des mesures d'assouplissement aux universités permettant le maintien de la formation à distance et des activités administratives à partir du lundi 16 mars.

Les activités de formation et d'évaluation en présentiel demeurent suspendues pour le moment.

L'Université Laval demeure fermée en fin de semaine.

Sachant que la situation évolue d'heure en heure, d'autres informations suivront concernant le retour au travail du personnel.

Pour suivre l'évolution de la situation et en savoir plus sur les différentes mesures mises en place par l'Université Laval, vous êtes invités à consulter la section COVID-19 sur le site Web de l'Université. Cette page est maintenue à jour en continu.

Lien vers l'article sur Ulaval Nouvelles

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Gérer le surtourisme à l'ère des réseaux sociaux

06 mars 2020

Le surtourisme, c’est 1,5 milliard de voyageurs, bientôt 1,8. À ce rythme, le plaisir sera-t-il toujours au rendez-vous? 
Un article publié par Ici.Radio-Canada.ca présente quelques pistes de solution. La professeure Pascale Marcotte a participé à cette réflexion.

Lire l'article sur Ici.radio-Canada.ca

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Malades de respirer

03 mars 2020

Bien qu'au Québec la pollution extérieure ait diminué, la qualité de l'air, dehors ou dans nos maisons, demeure un enjeu majeur de santé publique. Dans cet article, Jean-Philippe Gilbert, doctorant en géographie sous la supervision de Nathalie Barrette, membre de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société et professeure au Département de géographie nous parle du mauvais ozone à surveiller. De son côté Jean Bousquet, professeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique forestière nous présente le rôle des arbres pour aider à dépolluer l'air. Voici deux extraits:

Le mauvais ozone à surveiller
Toujours selon le bilan publié par le MELCC, l’ozone en basse altitude serait le seul polluant à avoir augmenté significativement en milieu urbain. Autre composante majeure du smog, il est l’un des grands responsables de la pollution de l’air et des problèmes de santé qui y sont associés.

«On ne parle pas ici de l’ozone en haute altitude, cette couche naturelle qui protège la terre en filtrant une partie du rayonnement ultraviolet, mais de l’ozone à hauteur d’homme, produite artificiellement par la pollution, explique Jean-Philippe Gilbert, doctorant en géographie sous la supervision de Nathalie Barrette, membre de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société et professeure au Département de géographie. Ce gaz se forme lorsque des oxydes d’azote, rejetés surtout par les automobiles, et des composés organiques volatils, provenant principalement des industries, réagissent sous l’action des rayons du soleil et de l’air.»

[...]

Des arbres pour dépolluer?
Pour abaisser les niveaux d’ozone au sol, mais aussi ceux d’autres polluants, les villes fondent beaucoup d’espoir sur le pouvoir des arbres. «Les arbres absorbent les polluants gazeux par leurs feuilles ou leurs aiguilles, qui interceptent également les particules fines nuisibles à la qualité de l’air», explique Jean Bousquet, professeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique forestière.

Ainsi, les arbres qu’on trouve dans les villes du Canada éliminent annuellement environ 2,5 millions de tonnes de CO2. Ça peut sembler beaucoup, mais leur pouvoir dépolluant reste faible par rapport à celui des forêts naturelles. «Par exemple, aux États-Unis, le pouvoir dépolluant des forêts urbaines représente 4% de celui provenant de tous les arbres, forêts urbaines et naturelles confondues. Ce pourcentage est sûrement moindre au Canada, parce que l’étendue de nos forêts naturelles est particulièrement grande par rapport à nos forêts urbaines», souligne le professeur Bousquet.

Pour lire l'article complet "Malade de respirer" par Nathalie Kinnard paru dans le magazine Contact

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Le département à Harvard !

25 février 2020

Danièle Bélanger a été invitée en tant que conférencière à l’Université de Harvard le 24 février 2020. Elle a présenté un séminaire intitulé « Struggle to Belong : Canadian Immigration Policies and Experiences of Temporariness ». Elle était accueillie par la Elke Winter (à gauche sur la photo), professeure invitée en études canadiennes au Weatherhead Center for International Affairs de l’Université de Harvard.

Bravo à la chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales pour cette belle reconnaissance et de cette belle visibilité.

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Louis-Edmond Hamelin: un esprit universel s’éteint

18 février 2020

Le père de la recherche nordique laisse un héritage inestimable à l’Université Laval et au Québec. Pionnier et bâtisseur de la recherche nordique au Québec, géographe global, linguiste inventif et écrivain prolifique, Louis-Edmond Hamelin s’est éteint le 11 février à l’âge de 96 ans. Il laisse derrière lui un héritage inestimable pour lequel l'Université Laval et le Québec entier lui sont redevables.

Louis-Edmond Hamelin a eu plusieurs vies professionnelles dont il est impossible d'embrasser l'ampleur ici. La partie la plus substantielle de son œuvre touche son apport à l'étude du nord et à la création du Centre d'études nordiques (CEN), l'instrument grâce auquel il a amené le Québec à tourner son regard vers ces vastes territoires longtemps ignorés. En soi, la saga qui a entouré la création de ce centre révèle plusieurs des qualités de cet homme d'exception, notamment sa combativité, sa persévérance et sa sagacité.

Lire l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Jean Hamann

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L’Université Laval tient à saluer la vie et l’œuvre du chercheur Louis-Edmond Hamelin, dont le décès est survenu le 11 février dernier. Celui à qui l’on doit notamment la fondation du Département de géographie et du Centre d’études nordiques s’est éteint à l’âge de 96 ans.

L’apport de ce géographe de réputation internationale à la société québécoise est exceptionnel. Grand spécialiste des espaces nordiques, Louis-Edmond Hamelin s’est toujours montré très sensible à la réalité des peuples autochtones. Il a largement contribué au développement transdisciplinaire de la recherche nordique, qui caractérise notre université.

Il était aussi économiste, linguiste et écrivain. Nous lui devons plusieurs néologismes en français, dont «pergélisol», «nordicité» et «glaciel».

Nouvelle parue sur ULaval nouvelles le 14 février 2020

PHOTO : Un plan du film Le Nord au cœur, d'Alain Giguère.

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À l’heure de la foresterie sociale

14 février 2020

Selon une étude menée par le professeur Étienne Berthold, les usagers de la forêt peuvent juger de façon favorable la coupe totale dans un paysage forestier.

Début mars, durant la semaine de lecture, une vingtaine d’adeptes du ski de fond se prêteront à une expérience inusitée à la Forêt Montmorency. Sous la supervision du professeur Étienne Berthold, du Département de géographie, ils s’adonneront à leur sport équipés d’une minicaméra fixée sur leur tête et d’un micro placé près de leur bouche. Ils seront également munis d’un GPS qui permettra au chercheur de connaître le parcours exact qu’ils auront effectué.

Lisez l'article complet paru sur ULaval nouvelles par Yvon Larose

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Dominique Moncion-Groulx se démarque au ski de fond Rouge et Or

11 février 2020

Le Service des activités sportives de l’Université Laval est fier d’annoncer la nomination de ses deux étudiants-athlètes Rouge et Or / Le Groupe Sports-Inter Plus de la semaine. L’équipe de ski de fond balaie les honneurs, alors que chez les dames, le titre revient à Andrée-Anne Théberge (Lévis, Québec) et que Dominique Moncion-Groulx (Gatineau, Québec) l’emporte chez les hommes.  Dominique Moncion-Groulx a connu un excellent weekend lors des NORAMS à Sherbrooke. L’étudiant en géographie a remporté le bronze lors du 15 kilomètres patin dimanche, devançant son coéquipier Julien Lamoureux par à peine deux secondes. Plus tôt dans la fin de semaine, il a également terminé quatrième au sprint vendredi et neuvième au 10 kilomètres classique samedi.

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Des lacs hypersensibles aux changements environnementaux

11 février 2020

Des chercheurs de l'Université Laval ont déterminé où se trouvent les lacs du Nord québécois qui réagiront le plus promptement aux changements climatiques. Leurs travaux, qui viennent de paraître dans la revue Global Change Biology, suggèrent que la communauté scientifique aurait intérêt à concentrer ses efforts vers ces lacs pour bien documenter les manifestations actuelles et futures des changements planétaires sur ces milieux.

Émilie Saulnier-TalbotDermot Antoniades et Reinhard Pienitz, du Département de géographie et du Centre d'études nordiques, arrivent à cette conclusion après avoir étudié la diversité et l'abondance des espèces de diatomées et de chironomidés dans 121 lacs du Nord québécois et du Labrador. Les diatomées sont des algues unicellulaires à la base de la chaîne alimentaire lacustre. Quant aux chironomidés, il s'agit d'insectes qui sont très abondants dans le Nord et dont les larves vivent dans les sédiments.

Lisez l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Jean Hamann.

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Nouvelle chaire de recherche sur les écosystèmes côtiers et les activités portuaires, industrielles et maritimes

05 février 2020

L’Université Laval, l’Institut nordique de recherche en environnement et en santé au travail (INREST) et le Port de Sept-Îles ont annoncé aujourd’hui le lancement de la Chaire de recherche sur les écosystèmes côtiers et les activités portuaires, industrielles et maritimes. L’événement a eu lieu en présence de la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau, et du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale suppléant, Jonatan Julien.

Cette chaire aura pour mission d’améliorer les connaissances sur le fonctionnement des écosystèmes côtiers en zones industrielles et portuaires dans le but d’identifier les pratiques qui assureront une gestion durable de ces environnements.

« On estime que les régions côtières assurent plus des trois quarts de la valeur économique des services écosystémiques mondiaux, c’est-à-dire les bénéfices que procure un écosystème aux populations humaines, notamment par le biais de l’industrie de la pêche, du tourisme, du transport ou de la protection contre les inondations », a expliqué le biologiste Philippe Archambault, professeur à la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval et l’un des initiateurs du projet. « Pourtant, il existe encore peu de données sur ces environnements, d’où la nécessité de mettre en place une structure de recherche qui nous permettra de mieux comprendre les interactions complexes qui s’y déroulent. »

Plus précisément, les objectifs de la Chaire seront de :

-    Mesurer l’empreinte des activités humaines associées aux zones industrielles et portuaires;
-    Décrire et quantifier les effets de ces activités sur différents secteurs du littoral;
-    Développer des méthodes et des outils permettant de distinguer les principaux changements environnementaux naturels de ceux associés aux activités humaines;
-    Conseiller et accompagner les organisations dans la planification et la mise en place de solutions durables d’adaptation aux problématiques qui auront été identifiées.

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique sera impliquée dans cette nouvelle chaire de recherche. 

Lire le communiqué complet.

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Participez au sommet international pour le climat à l'Université Laval!

03 février 2020

L’Université Laval sera l’hôte de la première édition de UniC2020-Sommet international étudiant pour le climat, du 6 au 9 juillet 2020. Cet événement accueillera 300 étudiants universitaires et jeunes diplômés provenant des 4 coins du monde. Il représente une opportunité de partager leur vision et leurs accomplissements en lien avec les changements climatiques. Pour participer au Sommet international étudiant pour le climat UniC2020 et trouver des solutions aux défis climatiques, vous pouvez poser votre candidature avant le 12 février. https://unic2020.ulaval.ca/fr/candidature/appel-de-candidatures/

Une des co-présidentes de cet événement est Anne Bernard, étudiante au doctorat en sciences forestières à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique. 

 

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Des doutes sur la palissade de 1693

20 janvier 2020

Les médias de Québec parlent du rapport de datation réalisé par le chercheur et spécialiste en dendrochronologie, Martin Simard, qui remet en question la nature des vestiges de bois trouvés en novembre 2018 sous la rue Sainte-Ursule.

Entrevue sur le sujet avec Martin Simard à l'émission Première heure

Il y a un peu plus d'un an, François Legault et Régis Labeaume annonçaient lors d'une conférence de presse, la découverte d'un segment en excellent état de l'ancienne palissade surnommée la palissade de Beaucour, faisant partie des fortifications qui entouraient la ville en 1693. Les résultats d'une autre analyse situent plutôt ces vestiges à 1775, ce qui indiquerait que ces morceaux de bois ne seraient donc même pas des restes de la palissade. Nous y revenons avec Martin Simard, professeur de géographie à l'Université Laval et spécialiste en dendrochronologie.

Écoutez l'audio fil de l'entrevue du 20 janvier 2020

Article sur le sujet dans Le Journal de Montréal

Découverte démentie à Québec: pas une palissade... et encore moins datée de 1693
La palissade vieille de 325 ans découverte dans le Vieux-Québec, en 2018, ne serait pas aussi vieille que ce qui avait été avancé à l’époque. Il ne s’agirait, en fait, même pas d’une palissade. Les vestiges dateraient de la deuxième moitié du 18e siècle et non de 1693 selon une analyse de chercheurs de l’Université Laval.

Lire l'arcticle du Journal de Montréal, édition du dimanche 19 janvier 2020

PHOTO : Un des échantillons analysé par le laboratoire de l'Université Laval.
RADIO-CANADA / COURTOISIE MARTIN SIMARD