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Pourquoi a-t-on besoin de brise-glaces aussi chers?

07 mai 2021

Le gouvernement canadien a annoncé jeudi qu’il souhaite la construction de deux brise-glaces polaires dont la livraison est prévue en 2030. Le dossier traîne en longueur depuis le gouvernement conservateur de Stephen Harper en 2008 qui prévoyait une mise à l’eau en 2017. Des années plus tard, le chantier n’est toujours pas lancé. Pourquoi la construction des brise-glaces est-elle stratégique?

Analyse de Frédéric Lasserre, professeur au département de géographie de l’Université Laval et directeur du Conseil québécois d’études géopolitiques 

Écoutez l’entrevue à l'émission Première Heure du 7 mai 2021.

PHOTO Frédéric Lasserre

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Toujours plus rare, l’eau cartonne à la bourse

07 mai 2021

Après le pétrole, les grains et les métaux, c’est au tour de l’eau d’être négociée sur les marchés boursiers et de susciter l’engouement des investisseurs. Quand l’or bleu devient actif financier.

[...] Or, le saut en Bourse de l’indispensable molécule n’est que le prolongement d’une marchandisation qui existe déjà. Le cadre juridique californien permet depuis nombre d’années à des organisations de détenir des titres équivalents à des permis d’utilisation d’eau à des fins économiques et commerciales, explique Frédéric Lasserre, expert en géopolitique de l’eau et directeur du Conseil québécois d’études géopolitiques de l’Université Laval.

Lire l’arcticle complet de Ulysse Bergeron dans Le Devoir du 23 avril 2021

PHOTO de l’Aqueduc de Californie : Ikluft, CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons

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Sous-boilympique ou le plaisir de bouger ensemble

07 mai 2021

Comment se rapprocher sans être proches? Après environ un an d'études et de travail à distance, voilà une question qui taraudait les membres de l'Association des étudiants de 1er cycle en environnement, foresterie et génie du bois de l'Université Laval (AEFEUL). Alors vice-présidente des affaires sportives au sein du groupe, Monica Gagnier a voulu y répondre. Son projet, Sous-boilympique, a remporté un prix Projet parascolaire au Gala de la vie étudiante 2021.

Le défi collait bien à la personnalité de l'étudiante en deuxième année au baccalauréat en aménagement et environnements forestiers. «Je viens d'une famille tissée serrée; je suis très proche de mes trois frères et de ma famille élargie. Pour moi, la bonne entente, c'est important», dit-elle.

Rassembleuse dans l'âme, cette Franco-Ontarienne est aussi une sportive née. L'idée d'amener les gens à bouger pour leur mieux-être physique et psychologique allait donc de soi. «Mais faire sortir les gens à distance, c'est difficile. Pour augmenter leur motivation, j'ai pensé organiser une compétition amicale.»

Réunir toute la Faculté

À l'automne 2020, l'AEFEUL avait tenu un événement semblable, mais à petite échelle. «Une édition de pratique, seulement pour les membres de l'asso», précise Monica. Cette fois, l'étudiante voyait grand. «Je voulais un événement élargi à toute la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, auquel tous se sentiraient appelés à participer.»

Étudiants de tous les cycles, professeurs, chargés de cours, personnel de soutien et administratif, sans oublier les membres de la direction, étaient donc invités à former des équipes, puis à pratiquer des activités sportives dont ils compilaient la durée grâce à un formulaire en ligne. Chaque 15 minutes équivalaient à un point. Les trois équipes ayant accumulé le plus de points étaient déclarées gagnantes.

En ce qui concerne le volet logistique et de traitement des données, Monica a pu compter sur l'aide d'Olivier Roberge, étudiant en première année au baccalauréat coopératif en opérations forestières et coorganisateur de l'événement. «C'est un vrai pro d'Excel. Sans lui, la réalisation du projet n'aurait pas été possible», assure-t-elle.

Lancé le 8 février pour une durée de deux semaines, l'événement a eu des répercussions positives dès ses débuts, se rappelle Monica. «Une dynamique s'est installée, les profs en faisaient mention dans leurs cours; ils attisaient la compétition. Des membres du personnel que je ne connaissais pas me contactaient pour me parler de Sous-boilympique.»

D'ailleurs, pourquoi ce nom? «Il rappelle notre domaine d'études, détaille l'étudiante. Dans le même sens, les équipes inscrites devaient se nommer en s'inspirant d'une plante qui pousse sous la canopée forestière.»

Lisez l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Brigitte Trudel

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10 conseils pour profiter de la nature… sans lui nuire

06 mai 2021

Dans la nature, de petits gestes en apparence anodins peuvent avoir des conséquences surprenantes. Protégeons le Québec sauvage cet été !

On estime que de 80 % à 90 % des promeneurs ne veulent pas mal faire, mais qu’ils ne sont pas conscients des dommages qu’ils occasionnent en quittant les pistes balisées ou en nourrissant les animaux. Les comportements nuisibles sont toutefois contagieux. « Les recherches en psychologie de l’environnement ont montré que plus un site est déjà dégradé, moins les visiteurs font attention », explique Pascale Marcotte, chercheuse en tourisme durable à l’Université Laval.

Pour connaitre les dix règles à observer, lire l’article complet de Valérie Borde dans le magazine L’Actualité du 5 mai 2021.

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L’environnement n’était pas un choix, c’est une passion!

22 avril 2021

En cette semaine du Jour de la Terre, il est bon de se rappeler que ce sont les futures générations qui vont faire face aux conséquences des décisions que nous prenons aujourd’hui. Heureusement, plusieurs jeunes leaders de demain ont, à l’instar de Laurie-Anne Dansereau, mis leurs énergies au service des causes auxquelles ils croient et tentent d’améliorer le sort de la planète en s’intéressant d’abord à ce qui se passe dans leur collectivité. [...] 

Aujourd’hui, Laurie-Anne est étudiante à la maîtrise en biogéosciences de l’environnement à l’Université Laval et poursuit sur son élan.

« C’est une maîtrise multidisciplinaire qui permet d’intégrer différents domaines liés à l’environnement, explique-t-elle. Soit la biologie, la géologie, la géographie et la géomatique. Ce sont quatre domaines qui permettent de mettre concrètement en application des actions en environnement par la mise en place de projets. À l’intérieur de la maîtrise nous avons accès à différents choix de cours qui nous permettent de nous spécialiser dans un domaine afin de de pouvoir travailler au gouvernement, dans une OBNL ou encore, pour une municipalité. »

Lire l'article complet paru dans le journal La relève par Steve Martin

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100 kilomètres de voies réservées le long de quatre autoroutes de Québec

22 avril 2021

Le gouvernement Legault entend investir 844 millions de dollars pour aménager plus de 100 kilomètres de voies réservées sur quatre autoroutes afin de réduire les temps de déplacement en périphérie du centre-ville. Marie-Hélène Vandersmissen, professeure spécialisée en géographie urbaine et en géographie des transports, a participé à deux reportages à ce sujet sur les ondes de Ici Radio-Canada.

PHOTO : Radio-Canada / Carl Boivin

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Nos étudiants lauréats au Gala de la vie étudiante pour l'activité du Sous-boilympique

21 avril 2021

L'équipe d'étudiants responsable de l'événement Sous-Boilympique a remporté un des trois prix du volet Projet parascolaire du 31e Gala de la Vie étudiante! Grâce à ce projet, 28 équipes dont 260 membres de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique ont fait divers sports (Zumba, yoga, course, ski, etc.).

Voici les statistiques de la compétition :

  • 173 458 minutes d’activités ont été réalisées
  • 28 724 minutes de randonnée 
  • 51 200 minutes de marche: la distance entre Saguenay et Prince George, Alberta
  • 2749 entrées d’activités totales

Pour en savoir plus sur le sous-boilympique

Présenté en formule virtuelle interactive, la Gala de la vie étudiante a réuni plus de 200 personnes afin de célébrer l’engagement des finalistes. Depuis 31 ans, le Gala de la vie étudiante met en lumière une relève dynamique et passionnée, active dans divers domaines, œuvrant à un environnement où il fait bon vivre, ainsi qu’à une société saine et épanouie.

Découvrez tous les lauréats du Gala de la vie étudiante

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Des archéologues sur l’île de Qikirtajuaq

15 avril 2021

Dans le nord-ouest du Nunavik, une équipe de recherche franco-québécoise a étudié les vestiges de très anciennes habitations semi-souterraines hivernales. Ikirtajuaq est le nom d’une île située sur la côte nord-est de la baie d’Hudson, à proximité du village inuit d’Akulivik. Riche en sites archéologiques, l’île a fait l’objet de trois campagnes de fouilles menées par une équipe franco-québécoise entre 2011 et 2013. Cette équipe interdisciplinaire d’archéologues et de géoarchéologues était composée de chercheurs du Centre d’études nordiques de l’Université Laval, de chercheurs des universités françaises de Rennes et de Rouen, et de chercheurs de l’Institut culturel Avataq, avec la collaboration de la communauté d’Akulivik.

«Nous nous sommes concentrés sur le site de Kangiakallak-1, un des principaux sites de l’île, explique la professeure paléo-environnementaliste et géoarchéologue du Département de géographie de l’Université Laval, Najat Bhiry. On y trouve, dans une vallée protégée des vents et sur un sol sableux bien drainé, des vestiges d’habitations semi-souterraines occupées l’hiver et datant de l’époque dorsétienne puis de l’époque thuléenne, les Thuléens étant les ancêtres directs des Inuits.»

Lisez l'article complet de Yvon Larose, paru sur Ulaval nouvelles le 12 avril 2021.

PHOTO : Dominique Todisco.

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Participation de Frédéric Lasserre au balado «Question d'intérêt» sur ICI Première

07 avril 2021

Frédéric Lasserre, professeur de géographie et directeur du Conseil québécois d'études géopolitiques, a participé à une entrevue radiophonique ayant comme sujet la valeur de l'eau.

Résumé :
Le Québec possède 3 % des réserves mondiales d'eau douce, une richesse inestimable. Si l'eau a le statut de « bien commun », des questions demeurent. Pourquoi la population québécoise est-elle la championne de la consommation d'eau au pays? Comment expliquer les faibles redevances de la part des industries qui utilisent la ressource? Gérald Fillion en discute avec Frédéric Lasserre, professeur à l'Université Laval et directeur du Conseil québécois d'études géopolitiques.

Écoutez le balado «Quelle est la valeur de l'eau ?»

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Québec accueillera le 5e Congrès mondial d’agroforesterie en 2022

06 avril 2021

L’Université Laval est heureuse d’annoncer la tenue du 5e Congrès mondial d’agroforesterie (WCA5) au Centre des congrès de Québec, une première au Canada! Plus de 1 000 experts en agroforesterie et agriculteurs du monde entier sont attendus dans la capitale du 17 au 20 juillet 2022.

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FGGG) et la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation (FSAA) de l’Université Laval joindront leurs forces pour organiser ce congrès de classe mondiale et mettre en œuvre un programme stimulant et rassembleur. Deux membres du Cercle des ambassadeurs de Québec, soit la doyenne de la FGGG, Nancy Gélinas, et Alain Olivier, professeur au Département de phytologie de la FSAA et titulaire de la Chaire en développement international, ont piloté avec succès le dossier de candidature et coprésideront le comité organisateur du WCA5. Le congrès se déroulera principalement en présentiel, avec un volet virtuel afin de rejoindre ceux et celles qui ne pourront se déplacer.

Lisez le communiqué complet

Pour en savoir plus sur le congrès

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Félicitations aux participants du concours facultaire Ma thèse en 180 secondes!

17 mars 2021

Le 16 mars dernier se tenait le concours facultaire Ma thèse en 180 secondes en format virtuel! Nous tenons à féliciter l’ensemble des participantes et participants qui se sont prêtés au jeu, qu’ils soient étudiants, étudiantes ou professeurs, car cela prend beaucoup de courage pour relever un tel défi! Merci aussi à tous ceux et celles qui ont contribué à l’organisation de l’événement, l’animation et le jury. Enfin, merci au public nombreux et enthousiaste qui est venu encourager les participantes et participants. Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement dans la vie facultaire !

Voici les récipiendaires des prix de 180$ du concours 2021 :

  • 1er Prix volet anglophone – Bourse CRDIG : Saeid Emamgholian - A New Neighbor: Happy or Not. Saeid Emamgholian est étudiant au doctorat en sciences géomatiques sous la direction de Jacynthe Pouliot et la codirection de Davood Shojaei (Université de Melbourne).
  • 1er Prix ex-aequo volet francophone – Bourse FFGG : Solène Pellerin - Comment nos planchers peuvent-ils nous protéger d’un incendie? Solène Pellerin est étudiante au doctorat en génie du bois et des matériaux biosourcés sous la direction de Véronic Landry et la codirection de Sophie Duquesne (Université de Lille).
  • 1er Prix ex-aequo volet francophone – Bourse CEF : Laurence Picard - L'automatisation de la construction : le futur. Laurence Picard est étudiante au doctorat en génie mécanique à la Faculté des sciences et de génie sous la direction d’André Bégin-Drolet et la codirection de Pierre Blanchet (FFGG).
  • Prix coup de cœur du public – Bourse CRMR : Solène Pellerin - Comment nos planchers peuvent-ils nous protéger d’un incendie?

Saeid Emamgholian représentera la FFGG lors de la finale institutionnelle du volet anglophone du concours Ma thèse en 180 secondes en vue de représenter l’Université Laval à la finale de l’Est du Canada, en juin.

Solène Pellerin représentera la FFGG lors de la finale institutionnelle du volet francophone en vue de participer au concours « Ma thèse en 180 secondes » de l’Acfas.

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Projet de maitrise avec mémoire en géoarchéologie

22 février 2021

Géoarchéologie du site Cartier-Roberval, Québec : synthèse des données et acquisition de nouvelles connaissances

Des vestiges du premier établissement colonial français en Amérique installé en 1541 par Jacques Cartier et Jean-François de La Rocque de Roberval ont été trouvés sur un promontoire situé à la confluence de la rivière du Cap Rouge avec le fleuve Saint-Laurent. Le site archéologique Cartier-Roberval a été ensuite fouillé pendant plusieurs saisons et des recherches en sciences de la terre ont été entreprises incluant des études pédologiques, stratigraphiques, sédimentologiques et géophysiques. D’autres études en géoarchéologie basées, entre autres, sur la micromorphologie des sols sont néanmoins requises pour mieux comprendre la formation et l’évolution du site avant, pendant et après son occupation en 1541-1543. De ce fait, nous sommes à la recherche d’une étudiante ou d’un étudiant intéressé(e) par un sujet pluridisciplinaire en géographie physique et en archéologie dans le but de mener une étude géoarchéologique sur le site Cartier-Roberval et ses environs. Les nouvelles données seront ajoutées aux divers résultats déjà disponibles pour une réinterprétation globale.

Ce projet est financé par l’Unité mixte de recherche Capitales et patrimoines à l’Université Laval et il sera sous la direction de Najat Bhiry (najat.bhiry@cen.ulaval.ca - Département de géographie) et Allison Bain (Allison.Bain@hst.ulaval.ca - archéologue, Département des sciences historiques), Université Laval.

Affiche du projet (pdf)

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Écrire le corps

16 février 2021

Ce livre, qui réunit nouvelles, poèmes, contes et autofiction, a été codirigé par Sophie-Anne Landry (agente de gestion des études à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique) et Mattia Scarpulla avec la collaboration de Fanie Demeule. L’ouvrage collectif Épidermes réunit les textes de 14 écrivains qui se sont inspirés du thème de la manipulation du corps.  [...]

L’idée du thème du corps revient à Sophie-Anne Landry. C’est à la suite d’un rêve qui l’a perturbée qu’elle a voulu écrire une fiction mettant en scène une statue de cire vivante. «J’avais cette nouvelle qui m’habitait depuis longtemps et que je souhaitais poursuivre. En croisant Mattia dans un événement poétique, je lui ai proposé l’idée, puisqu’il a déjà travaillé sur le thème du corps. C’est lui qui m’a offert d’intégrer d’autres auteurs et autrices au projet pour en faire une anthologie.»

Pour recruter des participants, le duo a fait appel à des écrivains dont il admire le travail. Tous ont accepté avec enthousiasme. Du lot, plusieurs sont enseignants ou étudiants à l’Université Laval. Mattia Scarpulla et Sophie-Anne Landry, d’ailleurs, sont inscrits en études littéraires, lui comme doctorant et elle au baccalauréat. Sophie-Anne Landry est aussi agente de gestion des études à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, ce qui lui a inspiré un clin d’œil au domaine de la foresterie dans sa nouvelle.

Pour cette auteure habituée de travailler surtout en poésie, la codirection d’un ouvrage collectif fut une expérience des plus formatrices. «Les professeurs qui m’ont enseigné sont de grandes sources d’inspiration. J’ai énormément de respect pour ces auteurs. C’était une chance de pouvoir collaborer avec eux dans un projet professionnel, tout comme ce fut un immense plaisir de travailler avec Mattia.»

Lisez l'article complet de Mathieu Dessureault sur Ulaval nouvelles

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Nouvelle chaire de recherche en partenariat Sentinelle Nord - Nunavik sur le pergélisol

15 février 2021

Le programme Sentinelle Nord est fier d'annoncer, en partenariat avec le Ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, la création d'une nouvelle chaire dirigée par la professeure de géographie Pascale Roy-Léveillée. Cette chaire, qui s'ajoute aux 10 chaires de recherche déjà mises sur pied au sein de Sentinelle Nord, collaborera étroitement avec les communautés nordiques pour soutenir et accélérer l'adaptation aux changements climatiques dans les régions pergélisolées.

La titulaire de la chaire, Pascale Roy-Léveillée, est professeure au département de géographie depuis le 1er septembre 2020 et spécialiste en géomorphologie des régions froides et dans la science du pergélisol.

Information :
Site web de Sentinelle Nord
Communiqué de presse

 

 

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Projet de maîtrise professionnelle sur le Nunavik avec un stage à l’Université de Lausanne (Suisse)

11 février 2021

L’objectif du travail de l’étudiant est la collecte de données/d’informations accessibles par l’outil numérique sur les contaminants au Nunavik et leur analyse. Le terme de contamination est entendu au sens large, comme « un corps étranger de nature anthropique (aménagement, culture, pollution, etc.) ou environnementale (climat, espèce animale ou végétale, virologie, composé chimique etc.) qui est introduit ou qui s’introduit dans le système socio- environnemental existant ».

L’étudiant sera amené à réfléchir et recenser les différentes sources d’informations accessibles par le biais du numérique en lien avec cette thématique : blogs, informations sur les réseaux sociaux, bases de mesures en ligne, etc. Il contribuera à établir l’infrastructure d’une base de données en ligne faisant l’inventaire de ces données disponibles sur les contaminants croisant ces différentes sources d’informations numériques. Il sera particulièrement attentif à développer une approche critique de l’utilisation de ces données numériques particulièrement au regard du contexte autochtone du Nunavik.

L’étudiant participera activement à l’organisation des séminaires prévus dans le cadre du projet Utilisation du Numérique comme source d’Informations et moyens de Collaborations avec les communautés nordiques du Nunavik dans le contexte de la Covid 19 – UNIC et sera amené à réaliser un séjour de recherche au sein de l’Université de Lausanne pendant 12 semaines en automne 2021 ou hiver 2022.

Pour toute information supplémentaire et pour soumettre votre candidature avant le 26 février 2021, veuillez contacter Mme Najat Bhiry.

Fichier pdf du projet

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Construire en milieu urbain menace la survie des arbres. Comment faire mieux ?

05 février 2021

Les arbres en ville sont importants. Ils purifient l'air, réduisent les îlots de chaleur, aident à réguler le régime hydrique et procurent d’immenses bienfaits pour la santé. Or le développement effréné menace la survie de la forêt urbaine et de toute la gamme de services écosystémiques qu'elle nous rend.

L’ampleur de ces services est étroitement liée à l’importance de la canopée. La canopée peut se définir comme la surface couverte par la cime des arbres. On la caractérise généralement par un indice qui met en lien la surface couverte par les cimes et la surface totale d’un secteur.

Une étude récente suggère que le capital naturel du territoire de la Communauté métropolitaine de Québec et de la Table de concertation régionale pour la gestion intégrée du Saint-Laurent génère un total de plus de 1,1 milliard de dollars de bénéfices annuels.

Les services écosystémiques considérés incluent, entre autres, l’approvisionnement en eau, la réduction des inondations, l’amélioration de la qualité de l’air et la fixation du carbone. Dans ce contexte, plusieurs grandes villes se sont dotées d’objectifs ambitieux d’augmentation de canopée.

Article complet de Jean-Claude Ruel, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt, The conversation

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Sur la route migratoire la plus meurtrière au monde

04 février 2021

La chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales a collaboré à un rapport de SOS Méditerranée sur les adolescents non accompagnés qui risquent leur vie dans leur dangereuse traversée de la mer.

«J’ai passé quatre jours en mer avant d’être secouru. La nuit où nous avons quitté la Libye, le fond du bateau s’est fissuré. Personne n’a dormi pendant tout ce temps parce que nous avons dû vider l’eau à l’aide d’un bidon de carburant vide. Nous avons manqué de nourriture et d’eau après le premier jour. Un homme est même devenu si désespéré qu’il a sauté par-dessus bord. Nous avons dû l’aider à remonter dans le bateau. On avait si peur, on ne pensait plus qu’à la mort: tout le monde était persuadé que nous allions mourir.»

Abdo (prénom fictif) est originaire du Soudan. En août 2019, à l’âge de 17 ans, il a traversé la Méditerranée à bord d’une embarcation surpeuplée et impropre à la navigation avant d’être recueilli à bord de l’Ocean Viking, l’un des deux navires de SOS Méditerranée, une association civile européenne de sauvetage en mer. Son témoignage, avec celui de neuf autres migrants mineurs non accompagnés ayant franchi la Méditerranée entre 2016 et 2020, est au cœur de Jeunesse naufragée, un rapport percutant de 24 pages publié l’an dernier par cette ONG d’urgence sur un sujet brûlant d’actualité.

«Ce projet de dossier est le fruit d’une collaboration entre SOS Méditerranée et la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales de l’Université Laval, explique la titulaire de la Chaire et professeure au Département de géographie, Danièle Bélanger. L’idée vient de nous. Nous avons établi un contact avec eux. Les ONG ont des besoins en recherche. Comme elles travaillent beaucoup en intervention d’urgence, elles n’ont ni le temps ni les ressources pour faire de la recherche. C’est à ce niveau que les chercheurs universitaires peuvent intervenir en mettant leurs compétences à leur service. Ce projet de collaboration intersectorielle est une belle réussite pour la Chaire, le Département et l’Université.»

Une étudiante de troisième année du baccalauréat en géographie, Mireille Lajoie, a été mise à contribution dans ce projet. Sa principale tâche a consisté à monter une base de données. Elle a aussi effectué un travail de recherche à partir de documents officiels du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, de l’Organisation internationale pour les migrations, de l’Unicef et de divers instituts de recherche. La Chaire a coordonné son travail avec SOS Méditerranée. Elle a aussi financé le travail de l’étudiante et assuré sa supervision. Puis, l’ONG a travaillé de près avec l’étudiante sur l’élaboration du rapport, qui est maintenant diffusé sur le site de l’organisation.

Lire l'article complet de Yvon Larose sur Ulaval nouvelles

PHOTO : Laurin Schmid/SOS Méditerranée

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Arbustes, pergélisol et eau font l’objet d’un projet rassembleur à Old Crow au Yukon

15 janvier 2021

Pascale Roy-Léveillée, spécialiste du pergélisol, dirige ce nouveau projet de recherche qui a pour cadre le territoire ancestral des Vuntut Gwitchin à Old Crow au Yukon et qui rassemble la communauté et des scientifiques de tout le Canada dans le but de comprendre les effets des changements climatiques sur ces plaines.

« Quand on travaille particulièrement dans le Nord, mais on pourrait dire partout au Canada, et qu’on veut faire un projet rassembleur, un des premiers groupes à qui il faut parler ou avec qui il faut travailler, ce sont les gens de la communauté locale », précise Pascale Roy-Léveillée.

Mais au-delà de cette coopération de base, c’est tout le projet qui est né des observations et des inquiétudes de la communauté locale.

« Les Vuntut Gwitchin à Old Crow avaient identifié comme préoccupation, comme priorité de recherches pour leur communauté, les effets du changement climatique sur la qualité de l'eau dans leur territoire sur le pergélisol qu’ils voient se dégrader et sur les changements de végétation qui les empêchent de se déplacer aussi facilement dans les endroits qui sont cruciaux pour leurs pratiques traditionnelles », explique la chercheuse.

Écouter l'entrevue diffusée le jeudi 14 janvier 2021 sur ICI Première, à l'émission Phare Ouest avec Marie Villeneuve

PHOTO ©Pascale Roy-Léveillée

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Des millions de personnes déplacées, réfugiées, apatrides

13 janvier 2021

Cet hiver, le Département de géographie offrira un cours sur les migrations forcées. Il s’intitulera Exil et territoires: enjeux contemporains des migrations forcées.

Le cours commencera le 20 janvier et il est possible de s’y inscrire jusqu’au 26 janvier. Plusieurs aspects seront abordés par la titulaire Adèle Garnier, notamment les causes de ces migrations. Ces causes comprennent les conflits armés, les crises politiques et économiques, les catastrophes environnementales et les changements climatiques.

Lire l'article complet de Yvon Larose sur Ulaval nouvelles

PHOTO : La famille Ropana, ©Stéphanie Arsenault

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Yves Brousseau nommé vice-doyen aux études

12 janvier 2021

M. Yves Brousseau, professeur agrégé au Département de géographie vient d’être nommé vice-doyen aux études à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique. Il s’est occupé de la direction des programmes d’études de 1er cycle en géographie pendant de nombreuses années. M. Brousseau est spécialisé en cartographie et systèmes d'information géographique et enseigne dans plusieurs cours liés à ce domaine. Il a, également, participé à la réalisation de l’atlas « Le Québec d’une carte à l’autre » et à celui sur la vulnérabilité de la population québécoise aux aléas climatiques. Comme vice-doyen aux études, il se joint à l’équipe déjà en place de Mme Nancy Gélinas, doyenne et Mme Jacynthe Pouliot, vice-doyenne à la recherche.