Actualités

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Fonds de développement durable

03 octobre 2017

Le Fonds de développement durable a été créé en 2007 afin de soutenir les initiatives avant-gardistes et structurantes de la communauté universitaire en matière de développement durable.

Vous avez envie de vous engager concrètement en développement durable? Vous avez une idée novatrice et réaliste? La mise sur pied de votre projet nécessite une aide financière? Acheminez votre dossier!

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Développement de parcs et d'espaces verts

28 septembre 2017

La faculté de foresterie, géographie et géomatique de l'Université Laval a entamé des travaux avec des groupes d'étudiants afin d'analyser le potentiel du secteur de la rivière Sault-à-la-Puce. Le but est d'y aménager plus de parcs et d'espaces verts, tel que demandé par les citoyens de la municipalité.  Lisez l'article complet >>


Extrait de l'article paru sur le site L'autre Voix, le 23 septembre 2017
Photo TC Media – Prisca Benoit : Le maire Frédéric Dancause, entouré de partenaires des différents projets, a présenté les cinq lieux considérés comme prioritaires.

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De la sociologie pour les géographes à l’automne 2017

24 août 2017

Privilégiant une approche pluridisciplinaire, le cours aborde également la complexité des grands enjeux géomorphologiques, historiques et contemporains qui caractérisent le continent africain et ses sociétés dans leurs dimensions économiques, politiques, sociales, culturelles, démographiques, etc.

Ce cours à distance de 3 crédits s'adresse à tous-tes les étudiant-e-s intéressé-e-s par ces questions, qu’ils-elles soient en sociologie, géographie, etc. Aucune connaissance sociologique de base n’est exigée pour suivre ce cours.

SOC-2152-Z1 (NRC 92697)
Afrique, sociétés et environnement

  • Descriptif
    L’Afrique est plurielle et c’est de cette pluralité des sociétés, de la formation des espaces qu’elles occupent et de leurs histoires dont il est question dans ce cours. Ce continent, qui connaîtra la plus forte croissance démographique du prochain siècle, est au cœur de la plupart des grands enjeux géopolitiques et environnementaux. Les défis en matière de développement y sont nombreux.
  • Plan de cours

 

PHOTO : Gustave Deghilage / Licence CC BY-NC-ND 2.0 via Flickr

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Il est encore possible de faire une demande d'admission pour l'automne 2017

23 août 2017

L'admission à la session d'automne 2017 est encore possible jusqu'au 1er septembre 2017 dans plusieurs de nos programmes. Veuillez contacter rapidement l'agente de gestion des études selon le programme visé pour obtenir plus d’information et remplir le formulaire requis. Notez que les candidats admis tardivement pourraient avoir un délai dans l’ouverture de leur dossier et l’accès au contenu des cours sur Internet.

AGENTES DE GESTION DES ÉTUDES

Mme Carmen Demers
Agente de gestion des études, 1er cycle

Baccalauréats en environnements naturels et aménagés, aménagement et environnement forestiers, opérations forestières, génie du bois, génie géomatique, sciences géomatiques et certificat en développement durable.
carmen.demers@ffgg.ulaval.ca
418 656-3880

Mme Judith Giguère 
Agente de gestion des études, 1er, 2e et 3e cycles

Programmes de 1er, 2e et 3e cycles en géographie, certificat en tourisme durable, maîtrise en biogéosciences de l'environnement et microprogramme de 2e cycle en changements climatiques
Judith.giguere@ggr.ulaval.ca
418 656-2131 poste 4498

Mme Stéphanie Boivin
Agente de gestion des études, 2e et 3e cycles

Programmes de 2e et 3e cycles en sciences forestières, sciences du bois et sciences géomatiques et microprogramme de 2e cycle en géomatique Pavillon Abitibi-Price bureau 1250
Stephanie.boivin@ffgg.ulaval.ca
418 656-3680

 

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Le programme Mentor : un contact privilégié avec un professionnel d'expérience

07 août 2017

Offert par le Service de placement de l'Université, le programme Mentor donne la chance aux étudiants de l'Université Laval de bénéficier d'un contact privilégié avec un professionnel d'expérience. Ce programme vise à faciliter l'intégration des étudiants au marché du travail, à mieux comprendre les réalités liées à son choix de carrière et à développer son réseau de contacts.

Pour tout savoir sur le programme, assistez à une séance d'information ou visionnez cette courte vidéo :

 

Admissibilité

  • Être un étudiant de l'Université Laval

  • Être inscrit au SPLA

Implication

Votre participation à ce programme implique quatre rencontres individuelles d'une heure et deux activités organisées par le Service de placement. Un journal de bord expliquant les quatre thématiques de vos rencontres vous sera remis à la suite de votre jumelage afin de vous aider dans votre préparation. Les quatre thématiques sont :

  1. Alliance et communication

  2. Valeurs et réussites professionnelles

  3. Développement de carrière

  4. Réseautage

Comment participer?

Quand consulter les offres de mentorat?

Les profils de nos mentors sont affichés dans notre site Web à partir de la mi-septembre chaque année.

Pour la cohorte 2017-2018, les profils de mentors sont affichés entre le 18 septembre et le 22 octobre 2017. Il y a trois périodes d'affichage; postulez dès le 1er tour. Si votre candidature n'est pas retenue par le mentor que vous avez sélectionné, vous aurez la possibilité de postuler un autre profil de mentor au 2e tour.

  • 1er tour : du 18 septembre au 1er octobre 2017

  • 2e tour : du 9 au 22 octobre 2017

Comment consulter les offres des mentors et y postuler?

Pour consulter les profils de mentors disponibles :

  1. Connectez-vous à votre compte Mon SPLA dans notre site Web.

  2. Une fois identifié avec votre IDUL et votre NIP, rendez-vous dans l'onglet « Consulter les offres » et faites une recherche d'offres de type « mentorat ».

  3. Postulez sur le profil de mentor qui correspond le mieux à vos intérêts professionnels en transmettant votre CV et une lettre de motivation dans laquelle vous expliquez pourquoi vous aimeriez que ce mentor en particulier vous choisisse.
    N.B. Vous ne pouvez postuler plus d'une offre par période (tour) d'affichage.

Les places sont limitées en fonction du nombre de mentors disponibles. Transmettre votre candidature ne garantit pas que vous serez sélectionné.

Pour plus d'information, envoyez un courriel au comité ou téléphonez au 418 656-3575.

Vous êtes un étudiant entrepreneur de l'Université Laval et vous aimeriez avoir un mentor? Sachez qu'Entrepreneuriat Laval offre également un programme de mentorat. Pour en savoir plus, consultez le site.

Le SPLA remercie The Counselling Foundation of Canada qui appuie le programme Mentor, ainsi que son partenaire Entrepreneuriat Laval.

Témoignages

 

« Grâce à ma mentore, j’ai appris à me faire confiance; cela m’a donné beaucoup d’assurance. L’expérience a été très profitable d’un point de vue personnel. J’ai même réussi à me trouver un emploi peu de temps après la fin de mes études! »

– Amélie Marois, mentorée

« Cette expérience m'a donné confiance en mon potentiel et m’a permis de me fixer des objectifs de carrière à moyen et long termes. »

– Anouk Fortin Lapointe, mentorée

« Le programme Mentor m’a tellement apporté que je compte m’y investir à mon tour, à titre de mentor. »

– Simon Veilleux, mentoré

« Les rencontres avec ma mentore m’ont permis d’en apprendre beaucoup sur moi, sur mes forces et sur mes faiblesses. Mes discussions avec elle m’ont aussi permis de m’outiller en vue de mes futures entrevues d’emploi, dans mon domaine d’études. »

– Olivier Carré, mentoré

« Grâce aux conseils et aux exemples concrets de ma mentore, j'ai pu dresser un portrait fiable et réaliste du marché du travail. J'ai trouvé plus que du soutien professionnel; j'ai rencontré une personne-ressource qui se souciait réellement de m'épauler dans ma transition vers le milieu professionnel. »

– Sophyanne Beloin, mentorée

« Ma mentore m’a amenée à réfléchir sur la façon dont je me présentais à un futur employeur et à mieux cerner le type d’emploi qui me ressemble. »

– Amélie Deschênes, mentorée

« Grâce au programme Mentor, j'ai pu avoir une meilleure idée de quel environnement de travail me conviendrait le mieux et dans quelles tâches je performerais davantage. »

– Bénédicte Laberge, mentorée

« J'avais beaucoup d'incertitudes par rapport au marché du travail. Participer au programme Mentor m'a éclairée et m'a donné des outils afin de mieux planifier mon entrée dans le mon de professionnel. »

– Patricia Beauregard, mentorée

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Voyage au fond des lacs

28 juillet 2017

La fonte de la glace des lacs arctiques pourrait accélérer le réchauffement climatique. Les changements climatiques sont en voie de modifier les conditions d’englacement des lacs peu profonds de l’Arctique, ce qui pourrait favoriser les espèces microbiennes produisant des gaz à effet de serre et, par conséquent, accélérer le réchauffement du globe. Voilà ce que suggère une étude publiée aujourd’hui dans la revue npj Biofilms and Microbiomes par des chercheurs de l’Université Laval et de l’Institut national de la recherche scientifique.

Les auteurs de l’étude arrivent à cette conclusion après avoir analysé la composition des communautés aquatiques du lac Ward Hunt situé sur l’île du même nom, dans l’extrême nord de l’Arctique canadien, à moins de 800 km du pôle Nord. «Il s’agit du lac le plus nordique d’Amérique, souligne le responsable de l’étude, Warwick Vincent, professeur au Département de biologie et chercheur au Centre d’études nordiques. En raison de sa localisation, ce lac nous permet de détecter dès maintenant les changements qui risquent d’affecter les autres lacs des régions arctiques dans quelques années.»

Une étude réalisée antérieurement par l’équipe du professeur Vincent avait révélé qu’entre 1953 et 2003, la partie centrale du lac Ward Hunt était recouverte en permanence par une couche de glace d’environ 4 mètres d’épaisseur. «Nous pensions que la glace se rendait jusqu’au fond et qu’aucune forme de vie ne pouvait s’y développer, rappelle le chercheur. Nos travaux portaient donc exclusivement sur la zone située près de la rive, là où le couvert de glace disparaît pendant quelques semaines chaque été. Dans cette partie du plan d’eau, le fond est couvert d’un épais tapis de microorganismes qui jouent un rôle essentiel dans la productivité biologique de cet écosystème.»

À partir de 2008, les chercheurs ont toutefois constaté que le couvert de glace diminuait rapidement sur le lac. En 2013, à l’aide d’un instrument radar, leurs collaborateurs du CEN à l’Université de Montréal ont découvert qu’il y avait de l’eau sous la glace, mais pas au centre du lac. L’année suivante, l’équipe de l’Université Laval décide d’aller au fond des choses. «Nous avons foré la couche de glace à un endroit où le radar indiquait la présence d’eau et nous avons fait descendre une caméra GoPro jusqu’au fond, à 10 mètres de profondeur, raconte Alexander Culley, coresponsable du projet et professeur au Département de biochimie, de microbiologie et de bio-informatique. Il a fallu patienter jusqu’à notre retour au camp quelques heures plus tard pour visualiser les images sur un ordinateur. C’est à ce moment que nous avons eu la surprise de constater que le fond de la partie centrale du lac regorgeait de vie. Totalement le contraire de ce que nous pensions au départ!»

Selon les chercheurs, ces communautés vivent sous le couvert de glace depuis très longtemps, mais elles étaient littéralement passées sous leur radar. Grâce à des techniques de séquençage génétique, ils ont pu identifier les espèces qui habitent ce milieu comptant parmi les plus inhospitaliers de la planète, notamment en raison de l’absence quasi totale de lumière pendant l’hiver. Étonnamment, les chercheurs ont découvert que le centre du lac contient au-delà de 1 500 espèces, soit plus que la zone littorale. Il s’agit principalement de bactéries, mais on y trouve aussi des eucaryotes microbiens de même que plusieurs dizaines d’espèces d’archées. Ces dernières, absentes de la zone littorale, produisent du méthane, l’un des principaux gaz à effet de serre.

Cette plus grande diversité d’espèces pourrait s’expliquer par les conditions physicochimiques changeantes de cet environnement, avance le professeur Vincent. En effet, l’eau au centre du lac est bien oxygénée pendant l’été, mais elle est anoxique pendant l’hiver, de sorte que des espèces aérobiques et anaérobiques y coexistent. «L’Arctique compte des millions de lacs et d’étangs peu profonds comme le lac Ward Hunt, rappelle-t-il. Le réchauffement climatique pourrait faire en sorte que de plus en plus de ces plans d’eau ne gèleront pas jusqu’au fond pendant l’hiver. L’activité biologique hivernale qui se maintiendra en absence de lumière créera des conditions anoxiques favorisant le développement d’espèces anaérobiques productrices de gaz à effet de serre. Les prévisions des modèles climatiques actuels ne tiennent pas compte de cette possibilité. Si ce scénario se concrétisait, le réchauffement climatique pourrait donc être plus rapide que prévu.»

L’étude parue dans npj Biofilms and Microbiomes est signée par Vani Mohit, Alexander Culley, Connie Lovejoy, Frédéric Bouchard et Warwick Vincent. Ces chercheurs sont rattachés au Département de biologie, au Département de biochimie, de microbiologie et de bio-informatique, au Centre d’études nordiques, à l’Unité mixte internationale Takuvik, à l’Institut de biologie intégrative et des systèmes et à l’Institut national de la recherche scientifique. Leurs travaux s’inscrivent dans le chantier thématique «Microbiomes: sentinelles de l’environnement et de la santé dans le Nord» du programme de recherche Sentinelle Nord, financé par Apogée Canada. Les chercheurs ont d’ailleurs obtenu du financement de Sentinelle Nord grâce auquel ils seront en mesure de poursuivre leurs travaux dans ce domaine.

Source - Jean Hamann, journal Le Fil

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Nouveau programme unique au Québec - Certificat en géomatique

25 juillet 2017

En juin dernier, le Conseil universitaire a autorisé la création du certificat en géomatique. Ce nouveau programme permettra aux étudiants de développer des habiletés pratiques relatives à la production cartographique, à la confection et à la gestion de bases de données géospatiales, à l’usage d’un système d’information géographique, au traitement d’images satellitaires ou aéroportées, et à l’utilisation de logiciels spécialisés.

AcquÉrir, traiter et diffuser des donnÉes gÉospatiales
Rattaché à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, le programme offre une initiation aux méthodes, techniques et pratiques de la géomatique. En s’appuyant sur les sciences de la mesure et de la représentation de la terre, cette formation de premier cycle se rapporte à l’utilisation des technologies de l’information pour acquérir, traiter et diffuser des données sur le territoire.

Le certificat est offert aux détenteurs d’un diplôme d’études collégiales (DEC), ou l’équivalent. Les candidats adultes, présentant scolarité et expériences pertinentes, peuvent être admissibles.

Ce programme peut être suivi à distance, en tout ou en partie, selon une formule offrant toute la souplesse nécessaire pour concilier les études avec les autres sphères de votre vie. Pour connaître les cours offerts, consultez le site du Département de géomatique.

Cette formation comprend un bloc de cours obligatoires et un bloc de cours optionnels. L’offre de cours est constituée à partir des disciplines de la géomatique et des domaines d’application comme l’aménagement du territoire, les changements climatiques, la géographie, la sécurité civile, les transports, le droit et la foresterie.

Il est possible de s’inscrire à la session d’automne jusqu’au 15 août 2017.

Pour faire une demande d’admission, cliquez ici.

 

 

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Votez en ligne pour appuyer le projet de Damien Mathis!

31 mai 2017

En votant en ligne tous les jours d’ici le 11 juin, merci d’appuyer le projet de Damien Mathis «Un système de plancher en bois contenant des matériaux à changement de phase pour stocker de l'énergie solaire » ce qui lui permettra d’obtenir le Schweighofer Student Award ! Un bel ambassadeur pour la FFGG ! Vous trouverez plus bas un message de la part de Damien.

Pour voter >>


Bonjour à tous et à toutes,

Un projet d'innovation que j'ai proposé a été retenu par le jury du Schweighofer prize en Autriche. Le Schweighofer prize est un prix d’innovation dans le secteur du bois en Europe. Il vise à récompenser des initiatives industrielles et universitaires. Un meeting de deux jours avec des workshops et des conférences aura lieu fin juin à Viennes. Outre les prix principaux, il y a également un Student Award. C’est pour cela là que mon projet a été retenu.

Il s'agissait de détailler une innovation scientifique / technologique et j'ai proposé un système de plancher en bois qui contient des matériaux à changement de phase pour stocker de l'énergie solaire. Nous sommes 6 étudiants retenus et pour être départagés, c'est le vote du public qui fait foi.

Le public, c'est en grande partie le réseau de chacun. Comme le gagnant sera dévoilé à la fin de deux jours de conférence en Autriche fin juin, le projet retenu bénéficiera d’une forte visibilité chez les industriels et universitaires du domaine de la construction en bois. A fortiori, ce serait une belle promotion pour l’Université LAVAL, le CIRCERB et le CRMR. Et puis, il y a une bourse de 5000 euros à la clé.

Le principe est de voter en ligne en cliquant sur mon projet. Il est possible de voter une fois par jour jusqu'au 11 juin. Est-ce que vous pourriez relayer l’information via vos réseaux s’il vous plait ? Voici la page ou voter : https://www.schweighofer-prize.org/student_award/index.php?lang=EN

Merci à tous et à toutes, et bonne journée,

 Damien MATHIS
Etudiant en Ph. D. 
Sciences du bois
Université LAVAL

 

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Une invitation lancée à l’Association américaine des géographes pour le congrès UGI2018

26 avril 2017

Du 5 au 9 avril dernier s’est tenu, à Boston, le congrès annuel de l’Association américaine des géographes. À cette occasion, une équipe de géographes de l’Université Laval et de l’Association canadienne des géographes (ACG) s’est joint aux représentants de l’Union géographique internationale (UGI) pour promouvoir le prochain congrès régional de l'UGI qui se tiendra à Québec. Près de 10 000 géographes ont participé à l’événement, ce qui fut une opportunité remarquable de faire connaître l’UGI et l’ACG et de transmettre au plus grand nombre l’invitation à se joindre à nous pour le congrès 2018 à Québec. 

Consultez le site web du congrès UGI2018

PHOTO (de gauche à droite) : Yukio Himiyama (UGI), Ronald F. Abler (UGI), Marie-Pierre Guy-Dorion (Université Laval), Barbaros Gönençgil (UGI)

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Tourisme au menu

21 avril 2017

La revue Contact propose un dossier sur le thème «Tourisme au menu», qui présente des travaux et des points de vue de chercheurs, en plus du témoignage de 3 diplômés, sur le phénomène du tourisme à travers différents prismes: des tendances actuelles jusqu'aux attraits aussi anciens que le patrimoine et le terroir, mais servis à la sauce du jour. 

Deux professeurs du département de géographie, M. Laurent Bourdeau et Mme Pascale Marcotte, ont collaboré à des articles de ce dossier :

Pour accéder au dossier complet

PHOTO : Zach Dischner / Licence CC BY 2.0 via Flickr

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Renouvellement de la carboneutralité

18 avril 2017

L’Université Laval maintient la carboneutralité du campus en réduisant massivement à la source ses émissions de gaz à effet de serre et en les compensant à l’aide de crédits carbone. Chef de file en développement durable, elle devenait en 2015 la toute 1re université au Québec et au Canada à présenter, sans y être obligée par une loi, un bilan nul de ses émissions de gaz à effet de serre. Consultez le bilan GES 2015-2016.

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Intérêt grandissant des employeurs pour les candidats ayant des compétences en développement durable

13 février 2017

Une enquête démontre que les entreprises québécoises ont de plus en plus d'intérêt pour les candidats ayant des connaissances ou des compétences en développement durable. Le concept de développement durable (DD) a-t-il fait sa place dans la culture organisationnelle des entreprises québécoises? Le marché du travail fait-il preuve d’ouverture pour de la main-d’oeuvre spécialisée en DD? Pour tenter de répondre à ces questions, le Service de placement (SPLA) a mené une vaste enquête prospective en 2015 et en 2016. Les résultats viennent d’être rendus publics dans le Rapport d’enquête sur la perception des compétences en développement durable sur le marché du travail.

L’enquête comportait trois volets. D’abord, le groupe de travail a analysé un corpus de 341 offres d’emploi affichées par des employeurs au SPLA sur une période de 2 ans. Ensuite, le Service de placement a tenu un groupe de discussion portant sur la perception des entreprises sur les compétences recherchées en matière de DD. Enfin, le SPLA a élaboré et administré un sondage sur les compétences recherchées en DD dans les organisations. Près de 16 000 personnes-ressources, employées dans quelque 10 000 entreprises québécoises, ont reçu le questionnaire par courriel.

[...] Les échanges au sein du groupe de discussion ont notamment permis d’apprendre que les organisations représentées ont intégré le DD à leur structure et à leur fonctionnement pour des raisons économiques et d’optimisation des processus et des ressources. Il a également été mentionné que les organisations qui répondent aux appels d’offres du gouvernement du Québec, parce qu’elles doivent respecter un cadre légal normatif défini dans la Loi sur le développement durable, semblent plus enclines à intégrer dans leur fonctionnement des comportements en lien avec le développement durable. [...]Plus de la moitié des répondants (55%) ont démontré de l’intérêt pour du personnel compétent en développement durable. [...]Autre résultat à souligner: dans 41% des cas, les répondants ont dit que, devant trois candidats au profil similaire et à la candidature équivalente, ils choisiraient celui ayant un diplôme en lien avec le DD.

Les résultats mettent également en valeur l’importance accordée à la dimension sociale du DD. Près de 70% des répondants l’ont mentionnée. «Les grandes entreprises veulent être socialement responsables, elles veulent redonner à la collectivité, affirme le directeur. Plusieurs s’engagent sur ce plan.

Consultez l'article complet "Une valeur ajoutée du 21e siècle" d'Yvon Larose, paru dans le Fil, journal de la communauté universitaire.

Plusieurs des programmes de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique sont axés sur le développement durable ou ont un profil en développement durable et de nombreux cours sont certifiés DD. Le certificat en développement durable offert en classe ou à distance permet aussi d'acquérir de nouvelles compétences en développement durable. Cette enquête permet de mieux comprendre et cerner l'enjeu du développement durable sur le marché du travail.

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Conserver la nature à l’échelle d’un continent

09 février 2017

Depuis les années 1930, un système de gouvernance canado-américain conserve les terres humides de l'Ouest canadien au bénéfice de la sauvagine. 2017 marquera le centième anniversaire de l’entrée en vigueur, au Canada, de la Convention pour la protection des oiseaux migrateurs. Selon le professeur Matthew Hatvany, du Département de géographie, il s’agit encore aujourd’hui d’une des plus importantes législations sur la préservation de la nature en Amérique du Nord. «Cette loi découlait d’un traité canado-américain signé en 1916, explique-t-il. Le traité deviendra loi aux États-Unis en 1918. Pour la première fois, une loi sur la conservation de la nature allait influencer tout le continent. C’était vraiment avant-gardiste parce que l’on reconnaissait l’importance des terres humides que les oiseaux migrateurs, en particulier les canards, les oies et les bernaches, recherchent dans leurs migrations vers le nord, en été, et vers le sud, en hiver, soit les aires de reproduction canadiennes et les aires hivernales américaines.»

Mais la législation fut insuffisante. Dans les années 1930, on observa un important déclin des populations. «Pour assurer l’avenir de la sauvagine, dit-il, il était nécessaire de mettre en place une stratégie de conservation de la nature. Le projet de l’ONG américaine Ducks Unlimited, fondée par des chasseurs, et de son organisation soeur Ducks Unlimited Canada allait s’avérer la solution.»

C’est un passionnant récit, celui de la conservation réussie de vastes aires de reproduction de la sauvagine de l’Ouest canadien, qu’a raconté le professeur Hatvany, le 26 janvier, au pavillon Charles-De Koninck. Cette histoire fait actuellement l’objet d’une publication dans la revue savante The Canadian Geographer / Le géographe canadien. «À l’ère de l’Anthropocène et des histoires pessimistes concernant l’avenir de l’environnement, indique-t-il, la conservation de la sauvagine représente une histoire plutôt positive et un exemple de développement durable qui intègre l’environnement, la société et l’économie.»

Lire la suite de l'article de Jean Hamann, paru dans Le Fil, journal de la communauté universitaire

crédit photo: Matthew Hatvany

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Nouvel outil d’information pour les stages et les carrières dans la fonction publique québécoise

30 janvier 2017

Secrétariat du Conseil du trésor a produit un nouvel outil promotionnel qui résume les possibilités de carrières et de stages dans la fonction publique et contient l’information essentielle concernant les modalités d’inscription.

Nous vous invitons à prendre connaissance du contenu de cet outil afin de mieux connaître la fonction publique et ainsi mieux connaître les possibilités de carrière.

Pour en savoir plus sur les appels de candidatures, les perspectives, etc. : http://www.carrieres.gouv.qc.ca/

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L'Université Laval se mérite un prix en Education en développement durable

19 janvier 2017

L'Université s'est distinguée par son approche en développement durable comme mode de vie pour tous les membres de la communauté universitaire. En effet, l’Université Laval a remporté en décembre la médaille d’argent dans la catégorie Life Sciences du concours ReImagine Education pour sa démarche globale en développement durable (DD). L’Université s’est distinguée par son approche en développement durable comme mode de vie pour tous les membres de la communauté universitaire, et ce, dans 10 actions clés, dont la formation, la recherche, le déplacement durable et les saines habitudes de vie.

Suivant sa mission d’éducation, l’Université souhaite que les membres de sa communauté deviennent des agents de changement en proposant une approche globale en formation. Ainsi, les étudiants des programmes de baccalauréat sont initiés aux enjeux du DD au cours de leur cheminement scolaire. De plus, 382 cours sont reconnus comme des cours en développement durable dans plus de 75 programmes. Soulignons que 527 universités provenant de 56 pays avaient déposé leur candidature pour les ReImagine Education Awards.

Consultez l'article complet paru dans Le Fil, journal de la communauté universitaire.

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique offre d'ailleurs plusieurs programmes d'études en lien avec le développement durable et de nombreux cours sont certifiés DD. De plus, la Faculté a un souci constant de participer à la protection de l’environnement et à un développement durable du territoire. Elle y contribue concrètement par ses programmes de formation, par ses activités de recherche, par ses infrastructures et par les actions qu’elle accomplit dans son milieu. Elle est d’ailleurs devenue la première faculté universitaire à obtenir la
reconnaissance d’Établissement vert Brundtland.

Consultez les programmes d'études de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique en environnement et développement durable.

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Découvrez les activités de recherche de CentrEau.

10 janvier 2017

À l’initiative de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société (Institut EDS), et sous l’impulsion de la Faculté de sciences et de génie, de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, et de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation, une assemblée de professeurs crée officiellement CentrEau le 4 avril 2014. Plusieurs professeurs-chercheurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique participent aux activités du Centre. Nous vous invitons à consulter le rapport annuel 2015-2016 du Centre de recherche sur l'eau afin de découvrir ses activités et ses axes de recherche.

Découvrez les activités du Centre de recherche sur l'eau (CentrEau) de l'Université Laval

Rapport annuel 2015-2016