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Quatre étudiants de la Faculté se méritent une bourse de leadership et développement durable de l'Université Laval

17 décembre 2015

Quatre étudiants de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique se sont mérités une bourse de leadership et développement durable de l'Université Laval 2015-2016. Grâce à ce programme de bourses, l'Université Laval désire soutenir pendant leurs études universitaires les étudiants talentueux démontrant des réalisations exceptionnelles dans l'un des six secteurs d’activité suivants: artistique, entrepreneurial, environnemental, scientifique, social/humanitaire ou sportif.  Ce programme de bourses s'adresse aux étudiants qui dépose une nouvelle demande d'admission dans un programme régulier (baccalauréat, maîtrise ou doctorat) de l'Université Laval.

Claudie-Maude Canuel, baccalauréat en aménagement et environnement forestiers, leadership sportif

Cette joueuse de volleyball ne compte plus les distinctions et les bourses obtenues dans la pratique de son sport et pour l’excellence de ses résultats scolaires. Lauréate du Mérite académique du RSEQ – volleyball division 1 et du trophée Études chez les Volontaires pendant trois années consécutives, de 2013 à 2015, Claudie-Maude Canuel a également obtenu la bourse Sport-Études par établissement – Étudiante-athlète par excellence 2013 et la Bourse pour athlète de haut niveau – MELS 2012. Elle a été recrutée à deux reprises, en 2008 et 2011, pour faire partie de l’équipe du Québec aux Jeux de la francophonie canadienne. Lors de sa seconde participation, elle a été élue capitaine de l’équipe et nommée porte-drapeau de la délégation du Québec. Impliquée auprès des jeunes en tant qu’animatrice en mini-volley et arbitre, elle a également participé à un projet pilote du programme Excellence sportive Sherbrooke pour mesurer les bienfaits de la pratique du Pilates chez les athlètes.
Donateur : Syndicat des professeurs et professeures de l’Université Laval

Anne Cotton-Gagnon, maîtrise en sciences géographiques, leadership scientifique

C’est la curiosité qui a d’abord orienté Anne Cotton-Gagnon vers la recherche. Puis, sa minutie, sa détermination et sa débrouillardise lui ont permis de se démarquer dans ce domaine. Elle a mené différents travaux de recherche à la Forêt Montmorency de l’Université Laval, dont certains ont fait l’objet d’un documentaire télévisé. Auxiliaire de recherche pour le Consortium iFor, elle s’est intéressée à la biodiversité entomologique du territoire en plus d’effectuer des recherches sur la végétation de la Petite Île au Marteau, dans l’Archipel-de-Mingan. Ce projet, qui a été présenté lors de la Journée de la recherche en biologie, a permis une meilleure compréhension de la dynamique des écosystèmes de cet archipel, ce qui bonifie maintenant la gestion de ceux-ci par Parcs Canada. En 2014, elle a reçu la bourse EnviroNord du programme de formation FONCER du CRSNG, soulignant sa rigueur scientifique et ses aptitudes en recherche.
Donateur : Fondation J.A. DeSève

Benido Claude Davy Belem, maîtrise en agroforesterie avec mémoire, leadership environnemental

Véritable passionné, Benido Claude Davy Belem s’implique depuis plusieurs années dans son pays, le Burkina Faso. Il est membre fondateur de l’association nationale JEUN’AGRO, qui regroupe des étudiants en agriculture de différents établissements d’enseignement et de recherche. Ensemble, ils mènent des activités de sensibilisation et de démonstration sur les saines pratiques agricoles pour les paysans locaux. En 2010, il a obtenu le premier prix d’un concours en écocitoyenneté et développement durable, organisé par la direction régionale du ministère de l’Environnement et du Développement Durable du Burkina Faso, qui réunissait plusieurs candidats issus de tous les établissements secondaires de la région administrative et territoriale du Centre-Sud. Il a également été président de l’Association des tableaux d’honneur, qui reconnaît l’excellence scolaire des jeunes et encourage la protection de l’environnement. Chaque année, cette association organise un événement, « Le bosquet des étoiles », lors duquel une centaine d’arbres sont plantés.
Donateur : R. Howard Webster Foundation

Sunny Lefebvre, maîtrise en biogéosciences de l'environnement

Ayant à cœur l’avenir de la jeunesse, Sunny Lefebvre ne compte plus les heures lorsqu’il s’implique dans le Mouvement des cadets du Canada. Cette organisation, qui permet à nombre de jeunes de développer des qualités de leader, il la connaît bien puisqu’il y travaille depuis le début de son adolescence. Au printemps 2011, il a décidé de s’enrôler au sein des Forces armées canadiennes afin de poursuivre son implication sur une base plus régulière. De l’instruction des nouveaux cadets à l’évaluation des activités d’apprentissage, en passant par la gestion de l’horaire des cours et l’entraînement de l’équipe de biathlon, sa collaboration prend plusieurs formes. Ses qualités de meneur lui sont alors fort utiles. Sunny Lefebvre est reconnu par ses collègues comme étant quelqu’un d’engagé, ayant de l’ouverture et une grande capacité d’écoute.
Donateur : Fondation J.A. DeSève

Répartition des montants des bourses

  • 1er cycle : 2 000 $ par an (maximum de 3 ou 4 ans, selon la durée du baccalauréat).
  • 2e cycle : 5 000 $ par an (maximum de 2 ans).
  • 3e cycle : 10 000 $ par an (maximum de 3 ans).

Ces bourses sont renouvelables annuellement pour la durée officielle du programme d'études à la condition de faire la preuve du maintien du leadership et de la poursuite des études à temps complet dans le programme pour lequel la bourse est octroyée. De plus, ces bourses sont cumulables en regard de tout autre programme de bourses.

En savoir plus sur les bourses de leadership et développement durable.

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Une entente avantageuse

03 décembre 2015

Cette entente portant sur une accessibilité accrue aux données géospatiales gouvernementales soutiendra et stimulera l'enseignement et la recherche appliquée sur le territoire québécois.

Le 18 novembre dernier, le Gouvernement du Québec et les universités québécoises, sous la coordination du Bureau de coopération interuniversitaire, ont annoncé une importante entente portant sur une accessibilité accrue aux données géospatiales gouvernementales. 

D'une durée de deux ans, cette entente, réunissant 18 établissements universitaires, a pour but de soutenir et de stimuler l'enseignement et la recherche appliquée sur le territoire québécois ainsi que de développer l'expertise québécoise en la matière. 

Selon le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN), Pierre Arcand, c'est une «belle occasion de mettre en valeur le patrimoine informationnel gouvernemental au profit des futurs professionnels et acteurs de la géomatique, de la gestion du territoire et des domaines connexes.» Plus d'une trentaine de jeux de données géospatiales produites par le MERN et d'autres ministères seront disponibles.

Tiré du journal de la communauté universitaire, Le fil du 3 décembre 2015.

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Adieu facteur vent, bonjour UTCI?

03 décembre 2015

Un nouvel indice de confort thermique promet de donner l'heure juste sur le temps qu'il fait vraiment. L'équipe de la professeure Nathalie Barrette a testé le potentiel de l'UTCI pour la ville de Québec et ses environs.


Après l'humidex et le refroidissement éolien, les bulletins météo nous gratifieront-ils bientôt de l'UTCI, un nouvel indice de confort thermique? La chose est loin d'être impensable parce que cet indice passe-partout traduirait mieux la température ressentie quand nous mettons le nez dehors. C'est ce que suggère une étude publiée dans l'International Journal of Biometeorology par Simon Provençal, Richard Leduc et Nathalie Barrette, du Département de géographie, et Onil Bergeron, du ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC).

Nous savons intuitivement que le thermomètre ne dit pas tout. Une journée où le mercure atteint 25 °C paraîtra écrasante au milieu d'une mer d'asphalte ou dans l'humidité de juin, alors qu'elle sera très agréable à l'ombre ou en septembre, lorsque l'air est sec. Même chose en hiver où un tolérable -10 °C deviendra mordant si un violent nordet l'accompagne. «C'est pour tenir compte de ces perceptions que des indices de confort thermique ont été conçus, explique le doctorant Simon Provençal. Il en existe plus d'une centaine, mais aucun n'intègre l'ensemble des paramètres climatiques en jeu dans les échanges de chaleur. L'humidex et le facteur de refroidissement éolien présentent l'avantage d'être simples à calculer, mais leur utilisation se limite à certaines périodes de l'année et ils ne tiennent pas compte de certaines variables qui influencent significativement le confort thermique.»

Dans l'espoir de trouver mieux, l'International Society of Biometeorology a fait appel à des experts qui, après 10 ans de travail, ont livré, en 2009, l'indice universel du climat thermique (UTCI). En théorie, cet indice fonctionne pour toutes les gammes de température, dans tous les climats et en toutes saisons. À la demande du MDDELCC, l'équipe de la professeure Nathalie Barrette a donc testé le potentiel de l'UTCI pour la ville de Québec et ses environs, une région qui, comme on sait, est caractérisée par de fortes variations saisonnières.

Les chercheurs ont utilisé des données enregistrées en 2013 et 2014 dans des stations météorologiques installées à l'aéroport Jean-Lesage, à Sainte-Foy et dans le quartier Saint-Sauveur. À l'aide de ces données, ils ont calculé l'UTCI et ils l'ont comparé à l'humidex, au facteur de refroidissement éolien et à l'indice de température physiologique équivalent. Les résultats? En raison de sa plus grande sensibilité au vent et au fait qu'il intègre la température radiante moyenne – un élément clé du confort thermique –, l'UTCI est plus englobant et plus polyvalent que les autres index. Il permet notamment de mieux déterminer les conditions de stress thermique, surtout en hiver. «Adopter l'UTCI constituerait une amélioration par rapport aux indices actuels», résume Simon Provençal.

Les analyses des chercheurs montrent également que les valeurs d'UTCI calculées à partir des données provenant de l'aéroport traduisent imparfaitement ce qui se passe au centre-ville. «Il y a des différences appréciables dans le nombre d'heures de stress de chaleur entre la station Jean-Lesage et la station Saint-Sauveur. Avec un réseau de stations permettant de calculer l'UTCI au centre-ville, on pourrait assurer une meilleure surveillance, ce qui serait particulièrement utile pendant les vagues de chaleur», estime l'étudiant-chercheur.

Tiré du journal de la communauté universitaire, Le fil du 3 décembre 2015.

Photographie: Angela (licence CC)

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Deux étudiants de la Faculté remportent un prix au concours photo du Bureau international.

26 novembre 2015

Un étudiant au baccalauréat en géographie et un autre au doctorat en sciences forestières de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique se sont mérités un prix pour leur photo soumise au concours photo et vidéo  À travers votre lentille. L’exposition des finalistes a eu lieu du 17 au 19 novembre dans le cadre de la Semaine de l’éducation internationale. Les finalistes de cette exposition ont présenté leur expérience d’un séjour d’études ou de stage à l’étranger en image. 

Jean-Romain Roussel, étudiant au doctorat en sciences forestières s'est mérité le prix Coup de cœur du public. Jean-Bernard Giroux au Baccalauréat en géographie s’est méritée la première place de la catégorie Paysage étudiant. 

Crépuscule d'hiver
Par Jean-Romain Roussel

Doctorat en sciences forestières, Étudiant régulier, France

Si on m'avait demandé comment j'imaginais les paysages du Québec avant que j'y vienne, l'image que j'en aurais eue est exactement celle-ci. Au retour d'une ballade au parc Jacques Cartier, une maison attire mon attention. Au bord d'un lac, elle est illuminée par le coucher du soleil. Le ciel, flamboyant se reflète à la surface de l'eau. Le cadre est magnifique. Accompagné de deux étudiantes, je m'arrête, immortalisant ce paysage aux couleurs hivernales. Au pied de la maison, les premières neiges indiquent le début de l'hiver. Bientôt, ce paysage sera recouvert de son manteau blanc. À contrecœur, il nous faut repartir de cet endroit idyllique. 

1 et demi 
Par Jean-Bernard Giroux 

Baccalauréat en géographie, Profil international, Roumanie 
Hiver 2015

Si j’essayais de vous dresser un portrait de la vie dans un 1 1/2, je dirais que la route pour trouver un équilibre en vivant avec deux autres personnes dans un aussi petit espace, c’est un casse-tête qui a été toute qu’une randonnée. Trois pour  un 1 1/2, c’est une aubaine avec laquelle on a expérimenté une richesse de la musique, c’est-à-dire de pouvoir orchestrer un certain chaos. En ce matin de février, Josuah joue une mélodie, un langage commun pour deux étudiants québécois et Meylis Gylyshayew, un avocat en devenir du Turkménistan. Un tableau harmonieux pour un si petit espace. (Roumanie)

Vous retrouverez l’album photo complet des finalistes la page Facebook du Bureau international de l'Université Laval. 

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L'Université Laval: première université québécoise carboneutre!

24 novembre 2015

Chef de file en développement durable, l'Université Laval devient la toute première université québécoise carboneutre. Elle est la première au Canada à présenter, sans y être obligée par une loi, un bilan nul de ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Engagée en développement durable depuis ses débuts, l’Université Laval a fait de la lutte aux changements climatiques un projet mobilisateur où la formation, la recherche et l’expertise des membres de la communauté permettent de contribuer au développement et au mieux-être de la société et d’être un modèle inspirant pour les générations actuelles et futures. Par ses gestes et sa rigueur, l’Université devient un campus carboneutre.

Les aménagements de la Forêt Montmorency permettent, entre autres, d’absorber 13 945 tonnes de CO2 équivalent par année. Afin de compenser ses émissions des catégories 1 et 2 qu’elle ne peut éviter, l’Université peut compter sur ce puits de carbone en plus de plusieurs autres actions.

En savoir plus sur la carboneutralité de l'Université Laval.

Article paru dans La Presse: L'Université Laval premier campus carboneutre au Québec

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Selon Lonely Planet : La Forêt Montmorency un site touristique à découvrir en 2016

23 novembre 2015

Selon Lonely Planet, entreprise d'origine australienne connue en tant que maison d'édition, la Ville de Québec fait partie des 10 destinations touristiques à découvrir en 2016. Parmi les éléments de la région de Québec à visiter, Lonely Planet propose à ses lecteurs de découvrir la Forêt Montmorency. Cette annonce est fort prestigieuse et nous devons féliciter l'équipe de la Forêt Montmorency qui a travaillé très fort pour développer des produits et des expériences touristiques. La Forêt Montmorency devient peu à peu un des acteurs touristiques de la région de Québec. Sa présence permet de contribuer à l’attractivité de la région de Québec.

Photographie : Forêt Montmorency

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Semaine de l'éducation internationale du 17 au 19 novembre

10 novembre 2015

Participez aux activités de la Semaine de l'éducation internationale (SEI)! Posez toutes vos questions sur les possibilités d’études à l’étranger, participez à des conférences gratuites, discutez avec des étudiants internationaux, admirez une exposition de photos et de vidéos et bien plus. Toute l’information www.ulaval.ca/sei. Pour les études à l’étranger dans votre programme, consultez aussi votre Espace étudiant.

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Qui habite le Vieux-Québec?

28 octobre 2015

À qui appartiennent les condos dans le Vieux-Québec? Étienne Berthold s'est entretenu sur cette question avec Nicolas Vigneault à l'émission Première Heure, mardi le 27 octobre. Ce spécialiste des questions de patrimoine présente une étude à ce sujet au Morrin Center ce mercredi 28 octobre à 19h. 

AUDIO FIL : Portrait du Vieux-Québec

PHOTO © Radio-Canada

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Vieux-Québec : le mythe du spéculateur américain mis à mal

27 octobre 2015

Selon une étude d'Étienne Berthold et Guy Mercier du département de géographie de l'Université Laval, à peine 2 % des propriétés inhabitées du quartier appartiennent à des Américains.
Les détails de la recherche de Messieurs Berthold et Mercier seront dévoilés mercredi à 19h lors d'une conférence au Morrin Centre.

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Trois conférenciers du département au programme de la JOURNÉE SIG du 16 novembre prochain

26 octobre 2015

Les présentations des professeurs Patrick Lajeunesse et Martin simard, ainsi que du professionel de recherche Benoît Lalonde porteront sur le thème de l'expérience géospatiale.

Résumés des conférences

Découvrir la géomorphologie des fonds marins et lacustres grâce à la bathymétrie multifaisceaux
Patrick Lajeunesse, professeur, Département de géographie, Université Laval

Les échosondeurs multifaisceaux constituent des outils de pointe qui permettent de cartographier en trois dimensions les fonds marins à très haute précision et résolution, révélant ainsi des reliefs et paysages subaquatiques jusqu'à ce jour inconnus. Leur utilisation de plus en plus fréquente, facilitée par leur capacité à être déployés à partir de différents types de navires et embarcations, a aujourd'hui un impact considérable et grandissant sur le développement des connaissances à propos des changements environnementaux et des processus géomorphologiques s'opérant à court et long terme sur les marges continentales et les lacs. Cette méthode, jointe à la sismostratigraphie, à l'échantillonnage de sédiments et aux levés LiDAR aéroportés et terrestres, permet de mieux comprendre l'évolution géologique et géomorphologique des milieux côtiers, marins et lacustres. Dans le Laboratoire de géosciences marines de l'Université Laval, ces techniques sont donc utilisées pour : 1) reconstituer l'histoire et la paléoglaciologie des glaciers, calottes glaciaires et inlandsis dont les marges se terminent en milieu marin ou lacustre; 2) analyser les dépôts de mouvements de masse subaquatiques ainsi que leurs enregistrements de la paléosismicité; et 3) les processus sédimentaires et géomorphologiques côtiers et marins relatifs aux changements climatiques, à l'érosion des berges, aux catastrophes naturelles, aux variations du niveau marin relatif, etc.

Élaboration d'un atlas interactif en ligne de la vulnérabilité de la population québécoise aux aléas climatiques
Benoît Lalonde, professionnel de recherche, Département de géographie, Université Laval

L'augmentation de la fréquence et de l'intensité des évènements climatiques extrêmes causés par les changements climatiques accentue la menace qui pèse sur la population. Or, la vulnérabilité de la population à ces aléas varie dans le temps comme dans l'espace, faisant en sorte que certains groupes sont plus à risque. Les municipalités ont à faire face aux conséquences associées aux changements climatiques. Ne disposant généralement pas des ressources matérielles et humaines pour effectuer l'analyse géographique des vulnérabilités aux aléas climatiques, elles sont passablement démunies devant cette menace. L'objectif du projet est de développer un atlas interactif en ligne fournissant des informations sur la distribution géographique de la vulnérabilité de la population aux aléas climatiques à l'intention de professionnels de municipalités et de MRC du Québec méridional. Dans un premier temps, une revue de littérature exhaustive sera effectuée afin de déterminer quelles variables et quelles méthodes d'analyse sont utilisées dans la construction d'indices lors d'études portant sur l'évaluation de la vulnérabilité à la survenue de vagues de chaleur, aux inondations et à l'érosion des berges. À l'aide de plusieurs bases de données provenant de diverses sources, différentes dimensions de la vulnérabilité seront estimées: la capacité de la population à répondre à un évènement, la sensibilité, l'accès aux ressources de même que les niveaux d'exposition. L'élaboration de l'atlas s'appuiera sur une analyse des besoins des utilisateurs potentiels, qui seront ciblés par la tenue d'une enquête. Les informations géographiques issues des différents traitements statistiques seront cartographiées et diffusées à l'aide du logiciel Open Source MapServer.

Utilisation des SIG pour l'étude des grandes perturbations naturelles en forêt
Martin Simard, professeur, Département de géographie, Université Laval

Plusieurs biomes forestiers sont affectés par de grandes perturbations naturelles telles que les incendies de forêt et les épidémies d'insectes. Ces perturbations peuvent couvrir de très grandes étendues et durer de quelques semaines à plusieurs années, ce qui entraîne d'importantes conséquences écologiques et socioéconomiques. Cette présentation consistera en un aperçu des différentes approches et méthodes utilisées pour (1) cartographier l'étendue, la sévérité, la durée et la propagation des perturbations, (2) en comprendre les causes et les conséquences écologiques et (3) les gérer (avant, pendant et après) à l'aide de données géospatiales. Ces différents aspects seront illustrés avec des résultats de recherches dans la forêt boréale du Québec et la forêt subalpine des Rocheuses américaines (parc national de Yellowstone).


Les activités se tiendront le 16 novembre à l'Agora du pavillon Alphonse-Desjardins (atrium Jean-Guy-Paquet), de 11 h à 18 h.

Consultez le programme de la journée pour connaître l'horaire précis des activités

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Contribution d'un étudiant à l'exposition La Malbaie - Mémoire retrouvée

26 octobre 2015

Alex Brassard, un étudiant de maîtrise au département de géographie, a participé à la rédaction des textes de l'exposition La Malbaie - Mémoire retrouvée, présentée à la bibliothèque Laure-Conan de La Malbaie jusqu'au 10 janvier 2016 .
La Société d’histoire de Charlevoix y propose une découverte inédite des quartiers du centre-ville de La Malbaie et de Pointe-au-Pic avec des photos anciennes étonnantes. 

Le journal Le Charlevoisien souligne la contribution de Alex Brassard à cet événement.

PHOTO TVC-VM - Télévision de Charlevoix

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Marianne Taillefer obtient le prix de la meilleure moyenne au Baccalauréat en géographie à l'Université Laval

22 octobre 2015

Ce prix d'une valeur de 500$ lui a été décerné par la Société de Géographie de Québec pour l'année 2014-2015. La présidente de la SGQ, la professeure Nathalie Gravel, félicite Mme Taillefer pour la qualité du travail accompli et pour sa persévérance.

Profil de Marianne Taillefer

Plusieurs centres d’intérêts m’ont amené à visiter divers domaines d’études. Le tourisme, les études internationales, les langues, l’animation font partie des passions qui m’ont amené vers les études supérieures. La géographie a commencé pour moi bien avant d’entamer mon baccalauréat en géographie à l’Université Laval. J’ai toujours été très curieuse face au milieu qui nous entoure, son fonctionnement et particulièrement notre interaction avec ce dernier. Mon cheminement en géographie a davantage été teinté par la géographie physique et l’étude de l’environnement naturel. J’ai eu la chance de rencontrer des professeurs passionnés et stimulants qui mont amener à découvrir ma propre passion : le milieu nordique. J’ai eu l’opportunité pendant mes études d’intégrer une équipe de recherche, en tant qu’assistante de recherche. J’ai ainsi pu participer à la réalisation d’un projet de recherche scientifique sur la vulnérabilité des communautés Inuits du Nunavik aux changements climatiques, en regard au pergélisol en transition. Ce sujet a d’ailleurs fait l’objet de mon mémoire de baccalauréat, disponible à la bibliothèque de l’Université Laval.

Maintenant mon baccalauréat accompli, plusieurs projets m’interpellent. Je suis présentement impliquée dans une entreprise émergente d’agroforesterie, dans l’ouest canadien. Cette entreprise vise à offrir aux gens des produits qui poussent naturellement dans la forêt, sains, locaux et sans produits chimiques. Notamment, les champignons sauvages, les baies, les verdures printanières, etc.

Ma connaissance du milieu naturel ainsi que mes compétences en analyse de cartes et en orientation en forêt, acquises au cours de mes études et de mes expériences tant professionnelles que personnelles, me guident aujourd’hui dans la découverte des environnements présentant l’optimum de croissance pour ces produits forestiers.

Dans un avenir rapproché, je veux entreprendre des études graduées portant sur l’Arctique canadien, plus spécifiquement entourant l’étude du pergélisol en transition.

 

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Les étudiants en première année du baccalauréat en géographie initiés aux travaux de terrain dans la région de Portneuf

08 octobre 2015

Du 5 au 9 octobre dernier, dans le cadre du cours Initiation à la méthodologie, les étudiants participent à plusieurs activités d'observation sur le terrain dans les régions de Portneuf et de Charlevoix.

Voici quelques photographies illustrant les excursions dans la région de Portneuf.


Observation de quelques phénomènes géologiques dans le lit de la rivière Sainte-Anne

 


Visite d’une usine de fabrication de charbon de bois

Initiation aux mécanismes de formation des tourbières sur le site de la tourbière de la Chute-Panet


Observation des traces laissées par les inondations de la rivière Sainte-Anne et de la digue construite pour les éviter


Les étudiants logeaient au Centre Vacances Lac Simon.

PHOTOS Marie-Hélène Vadersmissen.

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La chaire de recherche en tourisme attire ses premiers étudiants

08 octobre 2015

La chaire de recherche en partenariat sur l’attractivité et l’innovation en tourisme de l’Université Laval, dont le secrétariat est à St-Joseph-de-la-Rive, accueille 45 étudiants en géographie du 1er cycle cette semaine. 

Ces étudiants du département de géographie de l'université Laval sont en visite dans la région de Charlevoix dans le cadre du cours Terrain et laboratoire en géographie

Sur le terrain, ils travailleront sur des idées de développement régional avec des directives données par 4 professeurs. Ceux à St-Joseph-de-la-Rive photographiaient des éléments du territoire mardi matin. Laurent Bourdeau, professeur en marketing, spécialiste en tourisme québécois et international et titulaire de la chaire, affirme que les travaux des élèves serviront à la chaire.

À Baie-St-Paul, d’autres étudiants se penchent sur la patrimonialisation de la ville et de ses bâtiments. La sédimentologie des lacs et la géomorphologie du parc des Grands-Jardins est au menu cette semaine pour les étudiants.

La visite des étudiants au baccalauréat sera annuelle, alors que ceux du 2e et 3e cycles viendront lors de diverses saisons. Le secrétariat de la chaire s’installera éventuellement dans un bâtiment du Parc des Navigateurs du Musée maritime de Charlevoix. À ce sujet, le nouveau directeur général du musée, André Simard, compte sur la Stratégie maritime du Québec pour attacher le financement d’ici le printemps.

Consultez l'article complet de Louis Vignola sur le site de CHOI FM Charlevoix

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Les racines géographiques du vin

08 octobre 2015

Guy Dorval posera un regard «géographique» sur le vin et ses cépages lors d'une conférence qu'il présentera aux Midis du CIEQ.Fruit de la terre et du travail des hommes, le vin doit beaucoup à son terroir. De nombreuses civilisations anciennes et nouvelles ont tissé des liens très étroits avec ce breuvage. Certaines l'ont exalté et diffusé lors de leurs pérégrinations, alors que d'autres ont restreint sa consommations, voire l'ont interdit. Aujourd'hui à la fois objet de large consommation et produit de luxe, il poursuit son périple à travers le monde. 

Dans une conférence intitulée «Le vin et la viticulture au regard de la géographie», Guy Dorval, chargé d'enseignement au Département de géographie, vous invite à poser un regard «géographique» sur le vin et ses cépages. Selon lui, étudier cet alcool sous cet angle permet de faire un agréable tour historique et géographique du monde puisque la divine boisson possède de profondes racines géographiques. 

Cette conférence est présentée dans le cadre des Midis du Centre interuniversitaire d'études québécoises (CIEQ).

Jeudi 15 octobre, à 12h, au local 3244 du pavillon Charles-De Koninck. Entrée libre. Pour info: cieq.ca/activites.php?niv2=conferences&niv3=laval

Tiré du journal de la communauté universitaire, Le fil du 8 octobre 2015.

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Des professeurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique se démarquent!

02 octobre 2015

Trois professeurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique ont obtenu différentes reconnaissances pour leurs accomplissements. Par leurs travaux, leur contribution et leur passion, ils ont chacun à leur façon fait rayonner nos secteurs.

M. Michel Beaudoin, professeur retraité du Département des sciences du bois et de la forêt nommé Professeur émérite de l’Université Laval, le jeudi 24 septembre 2015

Si l'Université offre le seul programme de baccalauréat coopératif en génie du bois au Québec, c'est grâce à lui. Pendant plus de trente ans, M. Michel Beaudoin a développé, puis dirigé ce programme. Sa passion pour le secteur forestier a aussi donné naissance à un important partenariat de recherche avec Forintek (maintenant FPInnovations). Comme si ce n'était pas assez, il a occupé différentes fonctions de gestion au sein de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique.

M. Éric Bauce, vice-recteur exécutif et au développement ainsi que professeur au Département des sciences du bois et de la forêt nommé Ingénieur forestier de l’année par l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, le jeudi 24 septembre 2015

Le titre d’Ingénieur forestier de l’année est décerné à un membre de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec pour souligner sa contribution exceptionnelle au développement et à la promotion de la profession d’ingénieur forestier. Le ou la récipiendaire a accompli un acte méritoire remarquable dans les sphères d’activités de la profession au cours des 24 derniers mois. Cette année, l’Ordre a choisi de décerner le titre d’Ingénieur forestier de l’année à M. Éric Bauce, ing.f., Ph.D.

En novembre dernier, un groupe de chercheurs, incluant M. Bauce, a publié une découverte majeure pour la protection des forêts, soit la découverte d’un gène de résistance à la tordeuse des bourgeons de l’épinette dans le génome de l’épinette blanche. Cette découverte signifie qu’on pourrait créer des peuplements d’épinettes blanches présentant une moins grande vulnérabilité à la tordeuse. En mars dernier, M Bauce a reçu un doctorat honorifique en sciences et technologie de l’Université de Bordeaux afin de souligner sa contribution exceptionnelle à l’entomologie et son implication dans les campus durables. Le laboratoire d’entomologie de l’Université Laval dirigé par M. Bauce est le plus important centre de recherche sur l’alimentation des insectes en Amérique du Nord. M. Bauce a également un dossier de publications fort imposant : il est auteur ou coauteur de plus de 300 articles, dont près de 150 dans des journaux scientifiques avec comité de lecture.

Malgré son emploi du temps très chargé en tant que vice-recteur exécutif et au développement de l’Université Laval, M. Bauce a maintenu ses activités d’enseignement et de recherche. Il continue donc de contribuer à la formation de la relève à notre profession.

M. Michel Allard, professeur au Département de géographie récipiendaire la Médaille polaire décernée par le Gouverneur général du Canada, le 8 juillet 2015, à Whitehorse

M. Michel Allard, professeur au Département de géographie et chercheur au Centre d'études nordiques, est l'un des récipiendaires de la Médaille polaire décernée par le Gouverneur général du Canada. Remise pour la première fois cette année, cette distinction récompense les personnes qui ont accru de façon marquante la compréhension des communautés nordiques du Canada et de leurs habitants ou qui se sont employées à en faire la promotion. Depuis 1975, M. Michel Allard étudie les répercussions de la fonte du pergélisol sur l'environnement naturel et sur les infrastructures nordiques, au Nunavik et au Nunavut. Ses travaux ont aussi porté sur la vulnérabilité des communautés inuites du Nunavut au réchauffement climatique et sur l'élaboration de stratégies d'adaptation.

Encore une fois, félicitations à tous!

La direction de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique.

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Le projet de Maîtrise en sciences géographiques de Sonja Behmel donne naissance à l'entreprise WaterShed Monitoring

30 septembre 2015

Cette entreprise en démarrage, qui semble promise à un bel avenir, fournit des solutions technologiques innovatrices pour le stockage et l’analyse de données sur la qualité de l’eau.

La fondatrice de la compagnie, Sonja Behmel, met ses espoirs dans la technologie qui permet de réunir dans une même plateforme d'analyse des données disparates sur l'analyse de l'eau et sa qualité, que ce soit pour l'eau de ruissellement, celle des lacs, des rivières, l'état des bassins versants, même l'eau des usines de traitement et des points d'analyse sur le réseau d'aqueduc de n'importe quelle municipalité.

L'idée de toute cette aventure est née d'un projet de maîtrise en géographie de Mme Behmel. Elle a approché l'Association pour la protection de l'environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) qui gère quelque 240 stations d'échantillonnage pour développer son logiciel d'analyse.

Elle aura mis cinq ans de réflexion et de travail de développement pour arriver avec un produit solide pour gérer plusieurs bases de données et en tirer les informations pertinentes.

Lire l'article complet du journal Le Soleil

PHOTO ©LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE

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Semaine du transport actif à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique

15 septembre 2015

Le 22, 23 et 24 septembre, le Comité développement durable de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique invite tous ceux et celles qui viendront au pavillon Abitibi-Price avec un transport actif (marche ou vélo) ou collectif (bus ou covoiturage) à venir déguster une collation matinale, de 7 h 30 à 9 h 30, au kiosque prévu à cet effet à la cafétéria du pavillon.

En vous rendant au pavillon Abitibi-Price en utilisant un transport actif ou collectif, vous pourrez participer au tirage au sort des prix offerts dans une boutique de vélo (Vélos Roy-O, Hype Ski Vélo).

Les transports actifs et collectifs sont bénéfiques pour votre santé, votre portefeuille et pour l’environnement!

On vous attend en grand nombre! Dépêchez-vous : premiers arrivés, premiers servis!

** Pensez à apporter votre tasse ! **​

Page Facebook de l'événement des transports actifs et collectifs de la FFGG

Le comité DD de la FFGG

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La nouvelle borne libre-service de réparation de vélo

15 septembre 2015

Le Comité de développement durable de la Faculté de foresterie, de géomatique et de géographie a fait l’acquisition de la toute première borne libre-service de réparation de vélo sur le campus. La borne est située à l’arrière du pavillon Abitibi-Price et est accessible en tout temps. Munie d’une pompe, elle est munie de la plupart des outils nécessaires aux ajustements de base sur un vélo.

Pour en savoir plus sur le développement durable à l'Université Laval.

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Balafrées par la tordeuse

10 septembre 2015

Les chercheurs Martin Simard et Patrick Lajeunesse, du Département de géographie et du Centre d'études nordiques, démontrent comment la tordeuse des bourgeons de l'épinette provoque indirectement de spectaculaires glissements dans les montagnes du Québec.

Les montagnes qui bordent la vallée de la rivière Jacques-Cartier portent d'étranges cicatrices, comme si un géant armé d'un gigantesque couteau s'était amusé à les taillader. Pourtant, l'un des responsables de ces balafres qui déchirent le couvert forestier pourrait être, au contraire, de taille bien modeste, suggèrent les travaux des professeurs Martin Simard et Patrick Lajeunesse. En effet, leur suspect, qui avait échappé aux soupçons jusqu'à présent, est la tordeuse des bourgeons de l'épinette.

Lire l'article complet dans le Fil, le journal de la communauté universitaire
Photo : Sébastien Baillargeon

 

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Un ouvrage de Caroline Desbiens finaliste aux Prix du Canada

03 septembre 2015

L'auteure analyse les forces culturelles à l'oeuvre durant la première phase du projet de la Baie-James.
La professeure Caroline Desbiens enseigne au Département de géographie. En 2013, elle publiait, aux Presses de l'Université de la Colombie-Britannique, un ouvrage de plus de 300 pages intitulé Power from the North: Territory, Identity, and the Culture of Hydroelectricity in Quebec. Ce printemps, ce livre figurait parmi les cinq ouvrages de langue anglaise finalistes au Prix du Canada en sciences sociales 2015 de la Fédération des sciences humaines. 

Dans Power from the North, l'auteure analyse les forces culturelles à l'oeuvre durant la première phase du projet de la Baie-James. Les politiciens, comme les citoyens du Québec, voyaient les bâtisseurs du complexe hydroélectrique de la rivière La Grande non comme de simples travailleurs, mais comme des pionniers dans un environnement inhabité, ceci malgré la présence du peuple cri. 

En marginalisant les milieux de vie autochtones, le développement hydroélectrique a réécrit l'histoire régionale crie sous l'angle de l'identité et de la territorialité des Québécois du Sud.
 
 
crédit photo: UBC press
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La crise des réfugiés en Europe

03 septembre 2015

Danièle Bélanger s’est entretenue de la crise des réfugiés en Europe avec l’animatrice Catherine Lachaussée à l’émission Radio-Canada cet après-midi, ce mardi 1er septembre. Elle y fait le portrait de ces réfugiés et des moyens qu’il faut déployer pour les accueillir.

Audio-fil: La crise des réfugiés en Europe

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La Rentrée UL, l'événement où vous pourrez tout voir, tout avoir et tout savoir!

27 août 2015

Tout voir, tout avoir et tout savoir sur la vie universitaire! Retrouvez une multitude de services aux étudiants et d'associations étudiantes dans l'Atrium Jean-Guy-Paquet du pavillon Alphonse-Desjardins.

31 août et 1er septembre 2015 - De 8h à 17h

Visitez près d’une soixantaine de stands, procurez-vous votre agenda étudiant et profitez de l’occasion pour vous informer à propos des activités parascolaires.

9 septembre 2015 - À partir de 17h30

Assistez au Show de la Rentrée organisé par la CADEUL. Cet événement offre des scènes de styles variés dans les pavillons Alphonse-Desjardins et Maurice-Pollack. L'entrée est gratuite.

Pour tout savoir sur la Rentrée UL

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Échange d'expertise entre des étudiants en géographie et en environnement de l'Université Laval et la MRC de la Côte-de-Beaupré

22 juillet 2015

Les étudiants de l'Université Laval sont nombreux à utiliser le territoire de la MRC de la Côte-de-Beaupré comme territoire de recherche. Certains, comme Gabrielle Rivard, y trouvent même un emploi dans leur domaine.

Gabrielle Rivard a étudié à l'Université Laval dans un baccalauréat en géographie. Voulant se spécialiser, elle a décidé d'entrer à la maîtrise en sciences forestières. Son territoire de recherche est devenu le TNO Sault-au-cochon dont la gestion se fait par la MRC. «Je voulais me trouver un emplacement avec un intérêt régional», explique-t-elle. Elle s'intéresse aux enjeux locaux et sociaux des habitants qui vivent à proximité de ce territoire.

La jeune femme s'est fait offrir un poste d'aménagiste au service d'aménagement du territoire et de développement durable au sein de la MRC qui était au courant du mémoire qu'elle était en train de réaliser. «Pour moi, c'est une chance inimaginable, parce que je réussis à me trouver un emploi dans mon domaine», confère-t-elle. Elle est notamment responsable du Projet de mise en valeur intégré (PMVI) sur le TNO Sault-au-cochon.

Cours de terrain en environnement à Boischatel

Un cours du département des sciences du bois et de la forêt se donne sur le territoire de la municipalité de Boischatel. Intitulé Projet de conservation de l'environnement, ce cours de fin d'études au baccalauréat en environnements naturels et aménagés est dirigé par Louis Bélanger, professeur et citoyen de Boischatel. Ce cours permet aux étudiants d'offrir des services-conseils à la municipalité. «On reçoit une panoplie de projets qui nous permettent de faire des découvertes sur notre territoire», explique le directeur de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme de Boischatel, Pierre-Alexandre Côté. Le cours en est à sa quatrième année d'existence.

La municipalité de Boischatel gagne à poursuivre cette collaboration, affirme Pierre-Alexandre Côté. «Ça nous permet de nous questionner sur différentes décisions que nous avons prises et d'avoir un regard nouveau sur certains enjeux», croit-il. Les découvertes de milieu humide dans le bassin versant de la rivière Ferrée ainsi que d'une forêt ancienne dans le secteur des Trois-Saults viennent entre autres des travaux des étudiants de l'Université Laval.

Discussion en cours pour une entente de collaboration avec l'Université Laval

Une entente-cadre pour une collaboration plus assidue entre l'Université Laval et la MRC de la Côte-de-Beaupré est en train d'être traitée par l'université. Elle permettrait à la MRC de bénéficier des services d'étudiants dans de nombreux champs d'études différents. Ces étudiants pourraient de leur côté gagner une plus grande expertise dans leur domaine avec des travaux pratiques. «Nous jugeons que c'est une entente où les deux partis sont gagnants, croit Gabrielle Rivard. Des discussions sont en cours depuis un certain temps et nous attendons pour l'instant un retour de l'université.» La jeune femme se dit confiante que cette entente va aller de l'avant.

Article tiré de Québec Hebdo

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Un héritage toujours présent

08 juillet 2015

Des communautés religieuses établies jadis à Québec ont légué des savoir-faire en enseignement, en travail social et en soins de santé.

Étienne Berthold est l’auteur du livre Une société en héritage, sous-titré L’œuvre des communautés religieuses pionnières à Québec. L’ouvrage de 119 pages paru récemment aux Publications du Québec est une réalisation de l’Institut national de la recherche scientifique, en collaboration avec la Ville de Québec. Il présente 10 communautés. Pour la plupart, elles sont venues de France au 19e siècle et se sont établies dans la capitale. Par la suite, elles ont beaucoup rayonné sur le territoire québécois.

Lire l'article complet de Yvon Larose dans le Fil
Photo : Archives des soeurs du Bon-Pasteur de Québec

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Michel Allard, récipiendaire de la Médaille polaire

08 juillet 2015

Michel Allard, professeur au Département de géographie et chercheur au Centre d'études nordiques, est l'un des récipiendaires de la Médaille polaire décernée par le Gouverneur général du Canada. Remise pour la première fois cette année, cette distinction récompense les personnes qui ont accru de façon marquante la compréhension des communautés nordiques du Canada et de leurs habitants ou qui se sont employées à en faire la promotion. Depuis 1975, Michel Allard étudie les répercussions de la fonte du pergélisol sur l'environnement naturel et sur les infrastructures nordiques, au Nunavik et au Nunavut. Ses travaux ont aussi porté sur la vulnérabilité des communautés inuites du Nunavut au réchauffement climatique et sur l'élaboration de stratégies d'adaptation.

Lire la chronique Bravo! dans le Fil

Compléments : 

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Les routes touristiques, une nouvelle parution aux Presses de l'Université Laval

22 juin 2015

Les routes touristiques, un ouvrage collectif sous la direction de Laurent Bourdeau et Pascale Marcotte vient de paraître aux Presses de l’Université Laval. Le lancement s’est tenu à la Cathédrale Holy Trinity le 10 juin dernier.

Au fil de ses 14 chapitres, et grâce à l’œil aguerri d’auteurs de sept pays, ce livre analyse le rôle et la perception de la « route » touristique dans divers endroits et à différentes époques. La compréhension de l’apport des routes dans le développement économique et social, ainsi que dans la protection des patrimoines culturel et naturel est riche d’enseignement pour les organisations qui cherchent aujourd’hui à créer ou à réinventer de nouvelles routes. C’est donc à travers le prisme de différentes disciplines (histoire, géographie, sociologie, ethnologie, marketing, littérature, psychologie) ainsi que d’outils méthodologiques novateurs que les auteurs de ce livre proposent l’étude de ces routes et de leur rôle dans le développement des régions où elles sont implantées. Adoptant des visions aussi bien théoriques que pratiques, le lecteur est invité à poursuivre ce parcours sinueux et inattendu.

Complément : Les Presses de l'Université Laval

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Soeurs en tourisme

11 juin 2015

La Chaire de recherche en partenariat sur l'attractivité et l'innovation en tourisme (Québec – Charlevoix), dont le titutaire est le professeur Laurent Bourdeau, offrira un soutien de premier plan aux acteurs de la scène touristique régionale.

Québec et Charlevoix attirent. Par leurs bonnes tables et leurs auberges chaleureuses. Par leurs innombrables et uniques produits du terroir. Et tout ça dans un décor où règnent la nature et le fleuve. Mais voilà, ces magnifiques régions doivent évidemment composer avec la concurrence.

En croissance phénoménale depuis plus de 60 ans, l'industrie touristique québécoise doit constamment se renouveler pour attirer les touristes étrangers, sollicités de toutes parts. 

Alors, comment attirer davantage? 

En mettant son savoir et ses outils scientifiques au service de l'industrie touristique. Voilà l'objectif principal de la Chaire de recherche en partenariat sur l'attractivité et l'innovation en tourisme (Québec – Charlevoix) lancée par l'Université Laval le 22 mai. En développant une expertise sur l'attractivité des territoires, l'innovation touristique et l'intelligence de marché, cette nouvelle chaire vient offrir un soutien de premier plan aux acteurs de la scène touristique régionale.

Voir l'article complet (Le Fil, Volume 50, numéro 3111 juin 2015)

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« Une société en héritage »

08 juin 2015

Le professeur Étienne Berthold, spécialiste du patrimoine culturel, est l'auteur d'un livre sur l'héritage des communautés religieuses de Québec dont le lancement a eu lieu ce matin à l'Hôtel de Ville. « Une société en héritage : l'œuvre des communautés religieuses pionnières à Québec », retrace les l'histoire des communautés religieuses et observe les nombreuses traces de leur passage dans la Capitale. 

Audio-fil : « Une société en héritage »
Complément : Communiqué de la ville de Québec
Photo : Radio-Canada

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Marie-Hélène Vandersmissen, nouvelle directrice du Département de géographie

02 juin 2015

Madame Marie-Hélène Vandersmissen est la nouvelle directrice du Département de géographie depuis le 1er juin 2015 pour un mandat de quatre ans. Mme Vandermissen est devenue professeure au Département de géographie de l'Université Laval en septembre 2002. Ses recherches portent principalement sur la mobilité quotidienne, l'accessibilité des lieux d'emplois selon les modes de transport et leur influence sur l'insertion professionnelle des femmes, les comportements de déplacements et de localisation résidentielle et leurs impacts sur la forme urbaine.

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Explorer le territoire: environnement et processus de paix

25 mai 2015

Hédia Sammari étudiante au doctorat en sciences géomatiques, Samuel Gagnon, étudiante à la maîtrise en géographie physique et Moussa Bienvenu Haba, étudiant au doctorat en droit international pénal présentent leurs projets de recherche. Ils souhaitent prévenir les catastrophes naturelles ou d'autres problèmes grâce à un logiciel de géographie, ils tenteront de mesurer la quantité de gaz à effets de serre libérée par la fonte du pergélisol en Arctique et établiront le rôle des tribunaux pénaux internationaux dans le processus de consolidation de la paix.

À travers le concours interfacultaire de vulgarisation de la Chaire publique AELIÉS, les chercheurs et les créateurs de l’Université Laval communiquent leur passion en présentant le fruit de leurs recherches. Une occasion de première main d’en apprendre davantage sur les avancées actuelles du monde de la recherche scientifique.

Visionnez la vidéo Explorer le territoire: environnement et processus de paix - Cogito épisode 6.

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La recherche scientifique pour améliorer l’attractivité touristique de Québec et Charlevoix

22 mai 2015

L’Université Laval met son savoir et ses outils scientifiques au service de l’industrie touristique et lance la Chaire de recherche en partenariat sur l’attractivité et l’innovation en tourisme (Québec et Charlevoix). En croissance phénoménale depuis plus de 60 ans, l’industrie touristique doit constamment se renouveler pour attirer les touristes étrangers, sollicités de toute part. En développant une expertise sur l’attractivité des territoires, l’innovation touristique et l’intelligence de marché, la nouvelle chaire de l’Université Laval offrira un soutien de premier plan aux acteurs de la scène touristique régionale.

En ayant accès à une panoplie de données sur la clientèle et à des outils de géomarketing de haut calibre, les chercheurs associés à la chaire développeront des solutions novatrices pour faire rayonner Québec et Charlevoix. « Nous travaillerons en étroite collaboration avec plusieurs partenaires publics et privés, en favorisant le transfert de connaissances dans les organisations », a mis en relief le titulaire de la chaire et professeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval, Laurent Bourdeau.

En plus des locaux à l’Université Laval, la chaire sera également enracinée dans le territoire charlevoisien. Un secrétariat verra le jour aux Éboulements, secteur Saint-Joseph-de-la-Rive pour effectuer des travaux de recherche, diffuser l’information aux partenaires locaux et favoriser l’essor économique de Charlevoix.

Les travaux de la chaire de recherche consacrée au tourisme visent à aider les organismes partenaires à commercialiser de nouveaux produits touristiques et à perfectionner leurs modèles d’affaires. « L’Université Laval a toujours été fière d’entretenir des liens étroits avec la région de Charlevoix. Cette nouvelle chaire de recherche fera de l’université un chef de file en matière de recherche et formation en tourisme, tout en stimulant le développement touristique de Charlevoix », a déclaré le recteur de l’Université Laval, Denis Brière.

Les régions de Québec et de Charlevoix sont intimement liées, et les touristes ont l’embarras du choix pour découvrir leurs paysages époustouflants en train touristique, navette ou croisières. Les longues distances à parcourir exigent néanmoins une collaboration de tous les instants entre les deux régions afin d’attirer la clientèle internationale. Les organisations touristiques bénéficieront des connaissances scientifiques issues de la chaire, sans compter la formation prévue de nombreux experts sur le campus.

« Dans un contexte concurrentiel, le gouvernement du Québec croit nécessaire de développer des outils et des approches innovantes afin d’assurer l’avenir de cette industrie prometteuse pour l’économie. Je me réjouis donc de la création de cette chaire qui aura assurément des retombées positives pour l’ensemble de la région de la Capitale-Nationale », a indiqué le ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Sam Hamad.

« L’instauration d’un secrétariat de la Chaire de recherche sur l’attractivité et l’innovation en tourisme aux Éboulements, secteur Saint-Joseph-de-la-Rive, confirme que Charlevoix est un joueur majeur dans l’industrie touristique au Québec. L’expertise et l’expérience sur le terrain développées par les entrepreneurs et les intervenants charlevoisiens profiteront aux travaux de l’Université Laval, et à l’ensemble de l’industrie touristique », a mentionné la députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Caroline Simard.

« La collaboration avec une université aussi prestigieuse que l’Université Laval entrevoit pour notre organisation un gain des plus appréciables en matière de connaissances stratégiques. D’autant plus qu’elle prendra racine ici, à Saint-Joseph-de-la-Rive, qui représente un lieu de rencontre historique majeur pour la région de Charlevoix. L’ensemble des travaux qui émaneront de la Chaire sera certainement mis à profit dans l’élaboration de nos stratégies de mise en marché et de développement de l’offre touristique », a souligné pour sa part le président du conseil d’administration de Tourisme Charlevoix, Éric Desgagnés.

La Chaire de recherche sur l’attractivité et l’innovation en tourisme (Québec et Charlevoix) regroupe de nombreux partenaires privés et publics, dont Tourisme Charlevoix, l’Office du tourisme de Québec, Complexe Capitale Hélicoptère, Fairmont Le Château Frontenac, la Forêt Montmorency-Université Laval, Groupe le Massif, le Musée maritime de Charlevoix, le Port de Québec, le Secrétariat de la Capitale-Nationale, la Société des établissements de plein air du Québec et la Société du Centre des congrès de Québec.

Pour en savoir plus sur la Chaire de recherche en partenariat sur l’attractivité et l’innovation en tourisme (Québec et Charlevoix)


À propos de l’Université Laval

Située à Québec, ville du patrimoine mondial, l’Université Laval est la première université francophone d’Amérique du Nord. Elle fait partie du peloton de tête des 50 plus importantes universités de recherche au Canada, se classant au 8e rang avec des fonds de plus de 300 millions de dollars alloués à la recherche l’an dernier. L’Université Laval compte plus de 3 200 professeurs, chargés de cours et autres membres du personnel enseignant qui partagent leur savoir avec quelque 48 000 étudiants dont plus de 13 000 sont inscrits aux cycles supérieurs.

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Source :

Samuel Auger
Relations médias
Direction des communications
Université Laval
418 656-3952
samuel.auger@dc.ulaval.ca

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Samuel Gagnon, étudiant à la maîtrise en sciences géographiques, a remporté le prix du public au concours Ma thèse en 180 secondes

14 mai 2015

Samuel Gagnon a obtenu son prix pour la présentation de son mémoire dont le sujet est « La mesure des gaz à effet de serre émis par le pergélisol par l’utilisation d’un nouveau système automatisé de chambre fermée ».

La Faculté des études supérieures et postdoctorales a tenu la finale lavalloise du concours « Ma thèse en 180 secondes » le 23 avril 2015, de 10 h à 14 h, à l’auditorium Jean-Paul-Tardif, du pavillon La Laurentienne. Le gagnant du niveau doctorat représentera l’Université Laval lors de la grande finale qui aura lieu dans le cadre du 83e Congrès de l’Acfas (Association francophone pour le savoir), le 27 mai 2015 à l’Université du Québec à Rimouski.

Très populaire dans les universités à travers le monde, « Ma thèse en 180 secondes » est un concours d’éloquence qui permet aux étudiants de cycles supérieurs de démontrer leurs aptitudes de communicateur et de vulgarisateur scientifique. Des finalistes sélectionnés par leur faculté doivent faire un exposé clair, concis et convaincant sur leur projet de recherche, en un maximum de trois minutes. Pour accompagner leur exposé, ils auront seulement droit à une diapositive PowerPoint.

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Les célèbres huîtres du... mont Bélair?

14 mai 2015

«Quand j'étais plus jeune, nous allions camper au lac Bonhomme, dans la montagne de Val-Bélair. Le soir, on se creusait un trou dans le bois pour faire un feu, et je me souviens qu'on a déjà trouvé des coquillages par centaines, ce qui m'avait énormément surpris. Nous avons d'abord pensé que quelqu'un avait mangé des huîtres à cet endroit-là, mais après avoir examiné attentivement les coquillages, nous avons conclu qu'il ne s'agissait pas d'huîtres. En fait, c'était comme si nous avions creusé notre trou dans un fond marin. Comment l'expliquer?» demande Yvon Racine, de L'Ancienne-Lorette.

Najat Bhiry, professeure du Département de géographie de l'Université Laval et spécialiste des sédiments de la vallée du Saint-Laurent et du Grand Nord, est invitée par le journaliste Jean-François Cliche du journal Le Soleil à se prononcer sur cette question. Elle voit essentiellement trois hypothèses pour expliquer cette découverte de coquillages.

Photographie : PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL
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La Californie à sec : Exporter l'eau du Canada vers le Sud?

07 mai 2015

De mémoire de scientifique la Californie n'a jamais été soumise à une telle sécheresse. La soif des Américains pourrait-elle ramener l'idée des grands projets d'exportation en vrac de l'eau canadienne vers le sud?
Pour discuter de cette question, Frédéric Lasserre était l'invité de Yanick Villedieu à l'émission Les années lumière de Radio-Canada, le dimanche 3 mai.

Audio fil: La Californie à sec : Exporter l'eau du Canada vers le Sud?
En complément: La Californie manque d'eau

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La Forêt Montmorency, un site pour l’innovation de produits touristiques durables

05 mai 2015

Pour célébrer son 50e anniversaire, la forêt Montmorency voit encore sa superficie s'étendre pour devenir la plus grande forêt d'enseignement et de recherche au monde. Les chercheurs Robert Beauregard et Hugues Sansregret nous présentent ce haut lieu de la connaissance forestière à l'émission Les années lumières de Radio-Canada.

Audio fil: Un labo de 412 km carrés : La forêt Montmorency a 50 ans
En complément: Le concours L'arbre de l'année
Forêt Montmorency: www.ffgg.ulaval.ca/foret-montmorency
Photo: Radio-Canada/Mathieu Arsenault

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Poste de professeur en attractivité et innovation en tourisme au département de géographie

24 avril 2015

Le Département de géographie de l’Université Laval doit pourvoir un poste de professeur régulier en attractivité et innovation en tourisme. La personne recherchée est appelée à contribuer aux enseignements dans son champ de compétences et à contribuer étroitement, par sa recherche et ses collaborations internes et externes, aux travaux de la Chaire de recherche en partenariat sur l’attractivité et l’innovation en tourisme (Québec-Charlevoix). L’objectif général de cette chaire est de produire et de transférer des connaissances scientifiques afin d’accroitre l’attractivité touristique et de favoriser l’innovation des entreprises touristiques de Québec et de Charlevoix.

Soumission d’une candidature

Les personnes intéressées à poser leur candidature doivent faire parvenir une lettre de motivation, un curriculum vitae, un dossier de réalisations en enseignement et en recherche et trois lettres de recommandation à : 

Monsieur Guy Mercier
Directeur
Département de géographie
Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique
Pavillon Abitibi-Price, local 3137
Université Laval
Québec (Québec) G1V 0A6
CANADA 
Guy.Mercier@ggr.ulaval.ca

Description détaillée de l'offre d'emploi

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Notre recherche en vedette sur Canal Savoir

23 avril 2015

Najat Bhiry, professeure du département de géographie et directrice du Centre d'études nordiques (CEN), fait partie des 7 professeurs et 3 étudiants aux cycles supérieurs qui parlent avec éloquence de la recherche de pointe qui se fait à l'Université Laval dans une nouvelle émission de Canal Savoir. Dans l'épisode 4, diffusé le 4 mai, Mme Bhiry présentera les grands défis du Nord à l'étude au CEN.

«Le Nord est aux prises avec trois grands défis, souligne Najat Bhiry: le réchauffement climatique, la hausse démographique et l'industrialisation. Le réchauffement du climat a déjà des répercussions importantes sur cet immense territoire. On assiste à une expansion majeure des villages. Et l'industrialisation du Nord peut jouer un rôle important, souvent négatif, dans bien des faits, notamment dans le déplacement des caribous.»

Pour plus d'information:

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Marie-Hélène Vandersmissen sera la nouvelle directrice du Département de géographie

20 avril 2015

Madame Marie-Hélène Vandersmissen sera la nouvelle directrice du Département de géographie à compter du 1er juin 2015 pour un mandat de quatre ans. Mme Vandermissen est devenue professeure au Département de géographie de l'Université Laval en septembre 2002. Ses recherches portent principalement sur la mobilité quotidienne, l'accessibilité des lieux d'emplois selon les modes de transport et leur influence sur l'insertion professionnelle des femmes, les comportements de déplacements et de localisation résidentielle et leurs impacts sur la forme urbaine. Depuis 2008, elle est rédactrice en chef de la revue internationale de géographie humaine Les Cahiers de géographie du Québec

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Le Centre d'études nordiques a participé à une enquête qui a permis de faire cesser une vente illégale de défenses d'éléphant

20 avril 2015

Le laboratoire de radiochronologie du Centre d'études nordiques (CEN) a participé à une enquête scientifique qui a empêché une vente illégale de défenses d'éléphant. Le technicien en radiochronologie Guillaume Labrecque a joint son expertise à celle des techniciens de deux laboratoires américains pour établir la date à laquelle avaient été abattus les animaux desquels proviennent ces défenses.

Lire l'article du Fil

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Participation de Michel Allard à l'émission Découverte du dimanche 29 mars 2015

30 mars 2015

Dans le cadre de cet épisode, Michel Allard se prononce sur la bombe méthane et ses conséquences possibles sur la température planétaire.

Les fonds océaniques et le pergélisol menacent de libérer d'énormes quantités de méthane, accélérant ainsi le réchauffement planétaire.

Cette année, l’humanité va émettre près de 10 milliards de tonnes de carbone dans l’atmosphère. Jamais dans toute l’histoire de la terre une telle quantité de gaz à effet de serre n’a été émise en si peu de temps. Conséquence : la Terre se réchauffe à un rythme rapide. C’est déjà très inquiétant. Et ce réchauffement risque d’éveiller un monstre assoupi : les hydrates de méthane. On en retrouve des quantités colossales dans les océans, surtout sur les plateaux marins près des continents. Autant que toutes les réserves de pétrole, de charbon et de gaz réunies. Et une quantité tout aussi abondante se trouve gelée dans le pergélisol.

Bien des scientifiques se questionnent : qu’arriverait-il si le réchauffement planétaire réveillait ce méthane et le libérait? C’est ce qu’on appelle la bombe méthane. A-t-on raison de la craindre? Si ses énormes réservoirs d’hydrate de carbone suscitent des craintes, ils éveillent aussi bien des convoitises. Peut-on exploiter cette énergie comme on le fait pour le pétrole? Le Japon s’est mis en tête d’y parvenir et à déployer des moyens considérables pour exploiter les gisements qui voisinent l’archipel nippon. Les scientifiques japonais ont même pu compter sur l’aide du Canada.

Visionnez l'épisode sur la bombe méthane

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La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique remet ses Prix Enseignement 2015 et près de 400 000 $ en bourses à ses étudiants

25 mars 2015

M. Louis Bélanger, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt, a reçu le prix Enseignement, catégorie professeur, et Mme Suzie Larrivée, responsable de travaux pratiques et de recherche au Département des sciences géomatiques, a reçu le prix Enseignement, catégorie chargé de cours et autre personnel enseignant de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique le 19 mars dernier, à l’occasion de la cérémonie annuelle de remise des bourses et des prix de la Faculté. Ce prix vise à reconnaître publiquement l’excellence du personnel enseignant de la Faculté. Le vice-recteur aux études et aux activités internationales, M. Bernard Garnier, le doyen de la Faculté, M. Robert Beauregard, et le vice-doyen à la recherche et aux études, M. Stéphane Roche, ont procédé à la remise du prix.

Cette cérémonie était aussi l’occasion de récompenser l’excellence et le dynamisme des étudiants et de remercier les nombreux partenaires de la Faculté. Les nouveaux boursiers des grands organismes subventionnaires fédéraux et provinciaux et les récipiendaires de prix et de bourses d’autres organismes ont aussi été mis en valeur. Au total, ce sont 74 étudiants qui sont repartis avec plus de 386 000 $ en bourses et prix durant la soirée.

Tout comme plusieurs partenaires donateurs, M. Daniel Bérard, président de l’Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec, et M. Jean-Claude Mercier, président du Fonds de recherche et de développement en foresterie (FRDF), tous deux diplômés de la Faculté, étaient très fiers de « passer au suivant » et d’encourager la relève en offrant des bourses. Le doyen et plusieurs partenaires présents en ont aussi profité pour souligner le bel avenir qui attend les étudiants de la Faculté alors que les besoins sur le territoire sont croissants et que de nombreux ingénieurs forestiers et arpenteurs-géomètres, notamment, sont sur le point de prendre leur retraite.

Trois étudiants ont également reçu le prix Rayonnement de la Faculté pour leur participation remarquable à la vie étudiante, leur engagement dans leur futur milieu professionnel ou encore leur contribution significative à la promotion de leur domaine d’études auprès des jeunes ou du grand public. Les récipiendaires de chacun des trois départements de la Faculté sont : M. Simon Dufour Handfield en sciences géomatiques, M. Charles Breton en sciences du bois et de la forêt et M. Pier‑Luc Dufour en géographie.

« La Faculté est résolument tournée vers l’avenir » soulignait le doyen de la Faculté. « L’engagement de nouveaux professeurs, le renouvellement des programmes d’études, la création de chaires de recherche, l’agrandissement de la Forêt Montmorency et les liens étroits tissés avec nos multiples partenaires sont des atouts immenses dans le contexte actuel. La cérémonie est une magnifique occasion de célébrer la réussite de nos étudiants et de nos enseignants et de remercier nos donateurs. Félicitations et merci à tous » de conclure le doyen.

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À la découverte d'une mégalopole

19 mars 2015

Seize étudiants en géographie ont visité quatre villes majeures du nord-est américain. Ces étudiants, la majorité au baccalauréat en géographie, ont fait une excursion de 11 jours dans la mégalopole du nord-est des États-Unis, entre février et mars. Le groupe était accompagné du professeur Matthew Hatvany et du chargé d'enseignement Guy Dorval. Des présentations et des excursions quotidiennes ont permis d'analyser des problématiques telles que l'aménagement du territoire, la revitalisation urbaine et la symbolique de l'espace.

Consultez l'article du Fil à ce sujet.

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Conflits ou coopération en mers de Chine

12 mars 2015

Le 17 mars au pavillon Gene-H.-Kruger, le professeur Lasserre participera à titre de conférencier au colloque «Conflits et coopération en mers de Chine». Des experts feront la lumière sur les revendications territoriales maritimes des divers pays de la région.

Consultez l'article du Fil à ce sujet.

Le colloque débutera à 9h le mardi 17 mars à la salle 2320-2330 du pavillon Gene-H.-Kruger.
L'entrée est gratuite, mais l'inscription est obligatoire. Pour information: hei.ulaval.ca

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Ce Nord à découvrir

12 mars 2015

Pierre-Louis Têtu, doctorant en sciences géographiques, participera à la table ronde du colloque ayant pour thème la «Géopolitique du secteur minier: le Nord du Québec sur l'échiquier mondial» . Sa présentation portera sur la géographie de l'approvisionnement chinois en minerai de fer et en acier.

Consultez l'article du Fil à ce sujet.

Le colloque aura lieu le vendredi 13 mars, de 8h45 à 17h, au local 3A du pavillon Charles-De Koninck.
Inscription obligatoire à l'adresse suivante: hei.ulaval.ca/colloquemines2015

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Cartographier les fonds marins

15 janvier 2015

À l'aide de technologies en géomatique marine, le doctorant Alexandre Normandeau a étudié les processus géomorphologiques à l'oeuvre dans les profondeurs de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent.

«Au fil de mes recherches, j'ai réalisé que les scientifiques connaissaient très peu l'estuaire du Saint-Laurent. Dans le milieu de la géomorphologie marine, on dit que la surface de la planète Mars est mieux cartographiée que le fond de nos fleuves et océans.»

Le géomorphologue et doctorant Alexandre Normandeau parle en connaissance de cause, lui qui a consacré son mémoire de maîtrise, puis sa thèse de doctorat en sciences géographiques à l'érosion du littoral du fleuve et au déplacement naturel des sédiments, par des canyons et des chenaux sous-marins, jusque sur le fond du Saint-Laurent.

La suite de l'article de Yvon Larose dans Le Fil

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Le Penseur du Nord

05 janvier 2015

Josée Lapointe, journaliste à La Presse, livre son appréciation de l'ouvrage La Nordicité du Québec - Entretiens avec Louis-Edmond Hamelin.

« Immense intellectuel à l’esprit manifestement toujours vif, Louis-Edmond Hamelin résume sa pensée et son travail dans La nordicité du Québec. Ce beau livre truffé de magnifiques photos de Robert Fréchette a été réalisé à partir d’entretiens effectués par le professeur de l’UQAM Daniel Chartier et l’écrivain Jean Désy, tous trois grands connaisseurs et amoureux du Nord. »

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