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La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique souligne la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation

30 septembre 2021

Dans le cadre de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique s’engage dans le vaste mouvement national visant à commémorer les enfants disparus et aux survivants des pensionnats, leurs familles et leurs communautés. La commémoration publique de l’histoire tragique et douloureuse des pensionnats et de leurs séquelles durables est un élément essentiel du processus de réconciliation.

La Faculté de foresterie, de géographie participe à plusieurs projets avec les communautés autochtones dans le cadre de la Chaire de leadership en enseignement et en foresterie autochtone et de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine et tourisme autochtone. De plus, plusieurs diplômées et diplômés des communautés autochtones ont gradué dans nos programmes en foresterie, géographie ou géomatique. La Faculté a à cœur les différents enjeux liés aux communautés autochtones et tient à souligner son appui dans le cadre de cette Journée nationale de la vérité et de la réconciliation.

Découvrez également les actions de l’Université Laval qui souligne la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation en illuminant en orange les drapeaux en ce 30 septembre.

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Émilie Saulnier-Talbot reçoit le prix Gisèle-Lamoureux du FRQNT

23 septembre 2021

Le prix «publication en français» a pour objectifs de promouvoir et faire rayonner les publications de recherche en français au Québec et auprès de la Francophonie, encourager le libre accès aux publications de recherche en français et reconnaître la pertinence sociale et les retombées de la recherche québécoise.

Le prix Gisèle-Lamoureux est décerné par le Fonds Nature et technologies afin de rendre hommage à des femmes membres de la communauté scientifique québécoise pour leur remarquable carrière en recherche ou pour leur contribution hors du commun à l’édification de l’écosystème de recherche du Québec.

Félicitations à Madame Émilie Saulnier-Talbot qui s’est mérité ce prix grâce à son article «Biosuivi du marais Léon-Provancher depuis sa mise en eau (1996-2016) : implications pour la conservation d’un milieu humide aménagé»

Comuniqué officiel du FRQNT

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Chasseurs d’images pour la recherche

21 septembre 2021

Des milliers de chercheurs et de citoyens sur la planète ont recours à la banque de données internationale eBird, tels André Desrochers, professeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, et Anaïs Trépanier, diplômée et nouvellement passionnée de la photographie.

«Je suis issue d’une famille de chasseurs, très amoureux de la nature. Je crois donc avoir ça en moi, d’aimer me retrouver dans le bois et le thrill de la chasse, aussi, probablement... Sauf que moi, je n’ai jamais envie de tirer, juste de “chasser” les images des espèces (rires).»

Géographe de formation et aujourd’hui enseignante au Cégep Limoilou, la diplômée de l’Université Laval Anaïs Trépanier a toujours adoré observer les oiseaux. [...] Fascinée aussi par la science et la recherche, elle a recours à eBird, une gigantesque banque de données internationale sur les observations ornithologiques élaborée par le Cornell Lab of Ornithology et la National Audubon Society et dont les utilisateurs – chercheurs comme simples citoyens passionnés des oiseaux – vivent aux quatre coins de la planète.[...] 

«Les photographes ornithologues, qui peuvent être tout autant des chercheurs que de simples citoyens, vont souvent contribuer à la base de données eBird, laquelle est un outil vraiment extraordinaire pour l’analyse des populations d’oiseaux, explique André Desrochers, professeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique et directeur des programmes de maîtrise et doctorat en sciences forestières. Il est grandement réputé pour son expertise en ornithologie et en écologie.

Lisez l'article complet paru sur Ulaval nouvelles.

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L'histoire d'un groupe inuit disparu inscrite dans les sédiments d'un étang arctique

16 septembre 2021

Situé sur l'île Southampton, cet étang porte la signature de l'évolution des habitudes alimentaires des Sadlermiuts, mais aussi la marque de la pollution générée dans le Sud.
Les étangs et les lacs de l'Arctique ont très peu de résilience face aux changements environnementaux, ce qui en fait de précieux témoins pour reconstituerle passé à partir des sédiments qui s'y accumulent au fil du temps.Une étude qui vient de paraître dans la revue Scientific Reports en fait une nouvelle démonstration. En effet, une équipe interdisciplinaire a mis en lumière les impacts des activités de subsistance d'un groupe inuit disparu il y a un peu plus d'un siècle et des activités industrielles menées dans le Sud sur un étang situé dans une région très isolée de l'Arctique.
«Nous avons établi l'évolution des habitudes alimentaires des Sadlermiuts depuis leur arrivée sur l'île Southampton au 13e siècle jusqu'à leur disparition en 1903. Nous avons aussi été en mesure d'associer cette évolution aux changements climatiques survenus pendant ces huit siècles», résume l'un des auteurs de l'étude, Reinhard Pienitz, professeur au Département de géographie et chercheur au Centre d'études nordiques de l'Université Laval.

Lire l'article complet de Jean Hamann sur ULaval nouvelles
Lire un autre texte sur le sujet sur  ICI Grand Nord 
Photo : Reinhard Pienitz

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Les sécheresses font grimper le cours de l’eau

09 septembre 2021

Neuf mois après les premières transactions sur l’eau à la Bourse de Chicago et sur le NASDAQ, le prix de l’or bleu s’envole. La valeur des contrats à terme de la précieuse ressource — qui se concentre jusqu’à présent sur le marché californien — a doublé à cause de la rareté qui découle des feux de forêt et des sécheresses qui ravagent la côte ouest américaine, mais également en raison de l’appétit des investisseurs.
« C’est clair que l’impact de la sécheresse dans le sud-ouest des États-Unis en est la cause », dit Frédéric Lasserre, expert en géopolitique de l’eau et directeur du Conseil québécois d’études géopolitiques de l’Université Laval. « On a de nouveau un épisode de grande rareté dans les précipitations [en Californie], comme en 2014 et en 2015. Du coup, il y a beaucoup moins d’eau », note-t-il.

Lisez l'article complet paru dans le journal LE DEVOIR le 8 septembre 2021

Photo: Josh Edelson Agence France-Presse 

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Entrevues avec Frédéric Lasserre à la radio de la RTS (Suisse romande) : Histoire des voies commerciales entre la Chine et l'Occident

07 septembre 2021

"Gagnant-gagnant", c'est l'argument massue de la diplomatie chinoise pour convaincre les Occidentaux de participer au programme titanesque de la nouvelle route de la soie. Une stratégie très ambitieuse que nous décryptons grâce à Frédéric Lasserre, géographe, professeur à l'Université Laval à Québec et chercheur à l’Institut québécois des Hautes études internationales.

Écoutez les entrevues 4 et 5 sur le site Internet de l’émission