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Des pistes de solutions pour la restauration des lacs de la rivière Bécancour

22 juillet 2021

Le 22 juin dernier se tenait la quatrième rencontre du Comité de partenaires de l’Étude de reconstitution paléolimnologique de l’évolution des lacs de la Haute-Bécancour. Cette étude menée par Olivier Jacques, étudiant au doctorat en sciences géographiques de l’Université Laval et natif de Thetford Mines, vise à connaître l’état actuel et passé des lacs du bassin de la rivière Bécancour, soit les lacs à la Truite d’Irlande, William, Joseph, Bécancour, en plus de l’étang Stater.

La paléolimnologie permet de connaître l’état des lacs avant l’occupation du territoire, et ce tout au long des activités minières du secteur de Thetford Mines jusqu’à aujourd’hui. En prélevant une carotte de sédiments au fond des lacs, l’équipe de recherche, dirigée par Reinhard Pienitz, professeur du Département de géographie de l’Université Laval, est en mesure de retracer la provenance des sédiments et de connaître l’état de santé des lacs depuis un millénaire.

L’étude finale sera déposée d’ici la fin de l’année. Pour MM Jacques et Pienitz, il est évident que des changements écologiques majeurs pour tous les lacs étudiés sont notables à la suite de la vidange du lac Noir entre 1955 et 1959. Les chercheurs affirment que depuis la disparition du lac Noir, ce sont dorénavant les lacs à la Truite, William et, dans une moindre mesure, Joseph, qui reçoivent les résidus miniers amiantés s’érodant des haldes de Thetford Mines. Pour sa part, le lac Bécancour, situé en amont des activités minières, est affecté par l’expansion du dépotoir de Thetford-Sud situé à proximité et le développement riverain autour du lac dans les années 1960.

Lisez l'article complet paru dans La Nouvelle Union le 12 juillet dernier

photo tirée de la Nouvelle Union (gracieuseté)

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