Témoignages d'étudiants et de diplômés en géographie | Département de géographie

Témoignages d'étudiants et de diplômés en géographie

Vous découvrirez à travers ces divers témoignages, l'expérience de nos étudiants et diplômés en géographie présentant leur programme d'études, ce qui les animent, ce qu'ils aiment et ce qui les passionnent.

Témoignage vidéo

Baccalauréat en géographie

Marianne Lafond-Desrosiers, baccalauréat en géographie et maîtrise en sciences géographiques

La géographie s’apprend par les pieds, mais elle donne aussi des ailes !

Le baccalauréat en géographie m’a appris à me poser les bonnes questions pour saisir les multiples composantes du territoire. À travers les travaux pratiques, les recherches documentaires et les excursions, j’ai acquis une méthode efficace pour la résolution des problèmes liés au territoire. J’ai pu mettre à profit ces connaissances au cours de deux emplois d’été comme assistante de recherche en Gaspésie et sur l’île d’Anticosti. Après mon baccalauréat, j’ai choisi de poursuivre mes études à la maîtrise sur l’impact des avalanches sur la forêt dans un secteur des Alpes françaises. En plus de deux campagnes de terrain, j’ai eu l’occasion de travailler dans un centre de recherche en écologie situé dans le sud de la France. Après ma maîtrise, l’aventure s’est poursuivie et m’a entraînée jusqu’en Afrique de l’Ouest, dans le village de Katibougou au Mali. Une expérience de travail de quatre mois dans le cadre du projet Des arbres et des champs contre la pauvreté au Mali m’a permis de mettre en pratique mon bagage de géographe et d’en partager la richesse. La collecte de données sur le terrain, la mise en place d’un système d’information et la formation de partenaires maliens à l’utilisation d’outils de cartographie numérique m’ont gardée bien occupée, sans oublier le thé sous les manguiers, la préparation du tô et les balades sur les rives du Niger… La géographie s’apprend par les pieds, mais elle donne aussi des ailes !

François Bernier, baccalauréat en géographie

Le programme de géographie préconise un enseignement diversifié grâce à des cours magistraux et des cours de terrain tout au long du parcours scolaire.

La géographie se divise en deux branches, soit la géographie physique et la géographie humaine. L’Université Laval a développé des parcours complets pour ces deux concentrations. Le programme de géographie préconise un enseignement diversifié grâce à des cours magistraux et des cours de terrain tout au long du parcours scolaire. Cette méthode d’enseignement a su stimuler mon intérêt durant mes premières années d’études au baccalauréat. De plus, les enseignants sont proches des étudiants et disponibles. Cette proximité avec les professeurs et leurs projets de recherche a aiguisé mon intérêt pour la maîtrise. J’ai vécu des expériences extraordinaires depuis le début de mes études grâce aux cours pratiques et aussi grâce à l’ambiance chaleureuse à la Faculté. Le sentiment d’appartenance que j’ai développé pour le programme m’a poussé à m’impliquer dans l’association étudiante, ce qui m’a permis de vivre des expériences enrichissantes durant mon parcours universitaire. Finalement, un enseignement dynamique, une vie étudiante active et un programme diversifié voilà ce qui vous attend en géographie à l’Université Laval.

Gabrielle Rivard, baccalauréat en géographie

Depuis ma première année, j’ai été formée professionnellement, j’ai développé mon sens critique, j’ai créé des relations d’amitié fortes et, surtout, j’ai grandi.

Après un voyage de six mois, j’ai réalisé que je devais travailler dans un domaine concret qui aurait un impact sur ce qui m’entoure. De la culture à la formation des paysages, la beauté de la différence m’impressionnait, me rendait fière de mes origines et me donnait envie d’améliorer à ma façon ma société. J’ai commencé mon baccalauréat par des cours en géographie physique pour tranquillement m’orienter vers l’aménagement du territoire. Ces cours m’ont ouverte et sensibilisée aux problématiques actuelles de la gestion du territoire et du rôle que nous pouvons jouer afin d’intégrer les valeurs du développement durable dans notre société. Les connaissances que j’ai acquises me serviront dans mes études à la maîtrise. J’ai occupé différents emplois d’été dont un sur les cyanobactéries pour l’Institut national de la santé publique du Québec et un autre comme assistante de recherche au Département de géographie. Lors de ma dernière année, j’ai participé au cours Voyage d’études en géographie où nous avons étudié un bassin versant au Maroc. Cette expérience a été mémorable ! Depuis ma première année, j’ai été formée professionnellement, j’ai développé mon sens critique, j’ai créé des relations d’amitié fortes et, surtout, j’ai grandi.

Noémie Blanchette-Forget, baccalauréat en géographie

La géographie englobe une multitude de thèmes très diversifiés qui vont bien au-delà de la connaissance des capitales.

« Tu étudies en géographie? Dis-moi c’est quoi la capitale de l’Ouzbékistan! » ou « Un baccalauréat en géographie, tu veux devenir professeur au cégep? ». Les stéréotypes associés au programme de géographie sont signe de la méconnaissance attachée à ce domaine d’études. En entrant dans ce baccalauréat, j’ai découvert la multiplicité et la largeur des thèmes abordés par cette science. Ce que j’aime, c’est que peu importe si quelqu’un penche plus du côté des sciences humaines ou des sciences physiques, il y aura toujours un sujet qui saura plaire, puisque la géographie englobe une multitude de thèmes très diversifiés qui vont bien au-delà de la connaissance des capitales. L’analyse du territoire, la compréhension du paysage humain ou physique, la gestion des ressources, les changements climatiques, la géopolitique mondiale et la cartographie ne sont que quelques exemples de tout ce qui peut être étudié en géographie. Le regard en est changé et l’analyse du monde qui nous entoure est enrichie. C’est toujours avec fierté que j’essaie de démystifier ce que fait un ou une géographe et l’importance que cette science a dans notre société et particulièrement dans l’avenir.

Jimmy Couillard-Després, baccalauréat en géographie

« Parce que c’est la concrétisation de mon inassouvissable quête de savoir et désir de découvrir comment les communautés humaines interagissent avec le territoire ». 

On m’a demandé « Pourquoi avoir choisi le baccalauréat en géographie ? » et je réponds « Parce que c’est la concrétisation de mon inassouvissable quête de savoir et désir de découvrir comment les communautés humaines interagissent avec le territoire ». Dans tous les cours et activités que j’ai vécus jusqu’à maintenant, des plus difficiles aux plus appréciés, j’ai toujours éprouvé un sentiment d’accomplissement et de satisfaction. Je suis motivé par le niveau de difficulté, un niveau qui répond à mes attentes en confrontant connaissances, apprentissages techniques et expériences terrain, ainsi que par la possibilité de progression, je sens que je peux toujours avancer plus loin en géographie. Puisque « la géographie s’apprend par les pieds », plusieurs expériences terrain sont offertes au baccalauréat, jusqu’à maintenant j’ai expérimenté le stage de méthodologie dans Portneuf et sous peu, j’entamerai celui dans Charlevoix. J’adore matérialiser les acquis et les constater sur le terrain comme on le fait. Bien qu’appréciant pas mal tout, les cours Géographie de la Russie et des Républiques périphériques (par Étienne Berthold) et Géographie des États-Unis (par Guy Dorval) sont tout simplement super. Il s’agit de cours de géographie régionale au travers desquels on parcourt les aspects physiographiques, économiques et sociaux d’un territoire donné. Je croyais disposer d’acquis en rentrant à l’université : je me suis toujours bien débrouillé en géographie, mais ce que l’Université Laval m’a apporté c’est le double, le triple, le quadruple de connaissances, mais surtout de visions de la science que j’étudie. J’aime la situation et le site de l’Université, on est au cœur de la capitale, tout en étant dans un quartier jeune, amusant et sérieux à la fois. Je suis par ailleurs résident de l’Université, au pavillon Parent et j’adore ! La vie étudiante est dynamique et diversifiée. J’aime ce que je fais et c’est parti pour rester comme on dit par chez nous.

Certificat en tourisme durable

Isabelle Falardeau, certificat en tourisme durable

Ce que je retiens particulièrement de mon expérience au certificat en tourisme durable c’est l’accompagnement de certains des chargés de cours et professeurs.

J’ai travaillé pendant plusieurs années dans des centres de ski renommés autour du monde (Whistler Blackcomb, Aspen Snowmass, SnowparkNZ). J’y ai développé ma passion pour le tourisme, mais aussi une sensibilité particulière en matière de développement durable. Revenir vivre à Québec représente un retour à mes racines ainsi que la possibilité d’influencer la société québécoise en matière de développement durable. J’ai voulu compléter mon expérience sur le terrain par une formation en tourisme durable afin élargir mes connaissances dans ce domaine en pleine émergence. J’étudie à l’Université Laval depuis 2011. J’y ai obtenu le certificat en tourisme durable, puis, un baccalauréat (multidisciplinaire) et une maîtrise (en sciences géographiques) reliés au tourisme durable. Ce que je retiens particulièrement de mon expérience au certificat en tourisme durable c’est l’accompagnement de certains des chargés de cours et professeurs. Ils ont su me donner le goût de la découverte de tout un monde de connaissance dans l’univers académique, ainsi que l’opportunité de développer mon esprit critique pour en retirer le maximum. J’en aurai bien besoin puisque depuis janvier 2015, je poursuis mes études au doctorat. Le sujet de mon projet de recherche porte directement sur le développement durable et l’attractivité touristique du territoire.

Laurie Isabelle Denis, certificat en tourisme durable

L’enseignement offert dans le cadre du certificat en tourisme durable est d’une grande qualité. Les cours sont très intéressants et diversifiés et touchent à plusieurs aspects du tourisme.

J’ai eu l’opportunité de faire partie de la première cohorte (2011-2012) du certificat en tourisme durable offert à l’Université Laval. Venant tout juste de terminer un baccalauréat en relations industrielles, je voulais ajouter quelques cordes à mon arc avant de me lancer officiellement sur le marché du travail en suivant une formation axée sur le tourisme.

Originaire de la Gaspésie et ayant occupé plusieurs emplois dans le domaine touristique au fil des années, je me suis découvert une véritable passion pour le développement touristique. Ayant pour but de revenir travailler dans ma région natale suite à mes études, ce certificat venait ajouter un excellent complément à ma formation précédente. La Gaspésie s’étant dotée d’une politique-cadre en tourisme durable depuis 2009, suivre une formation en tourisme durable devenait pour moi un incontournable afin de réaliser mon objectif de retour en région. Je voyais cette formation comme un moyen de contribuer au rayonnement de la Gaspésie sur le plan touristique tout en développant dans une perspective de durabilité afin d’assurer la pérennité et l’essor de l’industrie.

L’enseignement offert dans le cadre du certificat en tourisme durable est d’une grande qualité. Les cours sont très intéressants et diversifiés et touchent à plusieurs aspects du tourisme (marketing, développement touristique, développement durable, etc.). Le fait d’axer la formation sur le développement durable aide les étudiants à acquérir et développer des compétences qui leur permettront de travailler dans une perspective de durabilité tout en respectant le milieu et l’environnement avec lequel ils doivent composer.

En plus des cours offerts, j’ai eu la chance de faire un stage comme auxiliaire de recherche avec M. Laurent Bourdeau, professeur titulaire de l’Université Laval. Dans le cadre de cette expérience, je devais collaborer avec les divers partenaires à l’organisation d’un colloque international sur les routes touristiques et les itinéraires culturels. En plus de me faire vivre une expérience incroyable, ce stage m’a permis de faire des liens directs entre la théorie vue dans les différents cours et la pratique. Ce fut une expérience très enrichissante tant sur le plan personnel que professionnel.

Depuis 2012, j’occupe le poste de coordonnatrice du train touristique L’Amiral, le premier train touristique gaspésien. Je fus en charge de mettre en place et développer ce projet d’envergure pour la région. Lors de chacune des étapes de réalisation, les compétences acquises lors de mes études au certificat en tourisme durable m’ont été grandement utiles. Cette formation m’a très bien outillée afin de faire face à ce défi et à faire de ce projet une réussite!

Maîtrise en sciences géographiques et en géographie appliquée

Maude Pelletier, maîtrise en sciences géographiques

J’ai aussi eu la chance d’obtenir une bourse pour la durée de ma maîtrise et de travailler au Nunavik à plusieurs reprises.

J’ai fait un retour aux études après avoir voyagé dans divers pays. Plus je découvrais et plus la volonté de comprendre la complexité des interrelations propres à chaque écosystème était forte. Du fait de ma grande curiosité, j’ai décidé de retourner sur les bancs d’école. J’ai opté pour la géographie, car cette science nous apprend à comprendre les liens unissant les divers organismes vivants dans un milieu donné et les éléments de ce milieu qui interviennent dans leur existence. Mon projet de recherche à la maîtrise en géographie m’a permis d’utiliser l’ensemble de mes acquis et de pousser ma réflexion au-delà de toutes attentes. J’ai aussi eu la chance d’obtenir une bourse pour la durée de ma maîtrise et de travailler au Nunavik à plusieurs reprises. J’ai également diffusé les résultats de mon projet de recherche dans un congrès international au Portugal. Je ne dirai jamais assez que le retour aux études fut la meilleure décision que j’ai prise dans ma vie; ça m’a donné des ailes.

Ariane Bernier, maîtrise en sciences géographiques-géographie appliquée

J’ai particulièrement aimé l’aspect multidisciplinaire de la géographie; la diversité d’orientations possibles au sein d’un même programme.

Provenant d’un baccalauréat de la Faculté des Lettres, j’ai choisi de m’inscrire à la maitrise en géographie appliquée pour satisfaire un côté de moi très cartésien que j’avais longtemps mis de côté. Depuis mon inscription, je n’ai jamais regretté mon choix.

La possibilité d’évoluer dans un milieu des sciences naturelles plus accessible et interdisciplinaire que bien d’autres programmes m’a permis de satisfaire ma soif de précisions et de découvertes. J’ai particulièrement aimé l’aspect multidisciplinaire de la géographie; la diversité d’orientations possibles au sein d’un même programme.

J’ai eu la chance de faire mon projet de maîtrise en collaboration avec le ministère des Ressources naturelles et d’y faire un stage. J’ai pu y mettre en pratique différents logiciels avec lesquels j’avais été en contact dans certains cours.

Les systèmes d’informations géographiques sont devenus une réelle passion. Je souhaite continuer d’accroître mes connaissances des logiciels de gestion de base de données, cartographie et analyse spatiale. Ce serait pour moi très valorisant si je pouvais éventuellement devenir une référence à ce sujet au sein de ma future équipe de travail.

Je suis heureuse d’avoir fait mes études à l’Université Laval, tant pour les étudiants dynamiques et impliqués que j’ai côtoyés; que pour les ressources matérielles et les différents services qui sont à notre disposition; sans oublier la qualité de l’enseignement que j’ai reçu. J’ai eu le bonheur d’avoir des professeurs qualifiés et passionnés qui donnent envie d’en apprendre plus.

Maîtrise en biogéosciences de l'environnement

Amélie Soucy, maîtrise en biogéosciences de l’environnement

Grâce à ma formation, je suis maintenant en mesure d’analyser des problématiques environnementales complexes et d’y apporter des solutions intégrées.

L’environnement est composé de différents éléments, dont la biosphère, l’hydrosphère, la lithosphère et l’atmosphère. Ces éléments forment un tout, la Planète Terre. Je suis persuadée que pour comprendre l’environnement, nous devons intégrer davantage la multidisciplinarité dans les différents domaines d’études liés à l’environnement. La maîtrise en biogéosciences de l’environnement est multidisciplinaire, c’est pour cette raison que je l’ai choisie.

Durant la maîtrise, j’ai particulièrement aimé les cours intégrateurs. Ils se déroulent à l’été, mais contrairement à ce que vous pouvez croire, c’est très motivant. Il y a régulièrement des conférenciers ainsi que des activités-terrains. Les cours intégrateurs m’ont permis d’utiliser les principes de la gestion intégrée à travers différents thèmes, dont la conservation de la biodiversité, la gestion de l’eau et le développement durable. Grâce à ma formation, je suis maintenant en mesure d’analyser des problématiques environnementales complexes et d’y apporter des solutions intégrées.

Lors de mon essai de maîtrise, j’ai eu la chance de me concentrer sur deux domaines qui me passionnent particulièrement, soit les changements climatiques et la faune. Ainsi, en collaboration avec le Ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, j’ai évalué la vulnérabilité aux changements climatiques des espèces menacées, vulnérables ou susceptibles de l’être du Québec. Mon essai reflète bien mes aspirations et mes objectifs de carrières, soit d’œuvrer à la protection et la conservation des espèces fauniques.

Andreea Dumitru, maîtrise en biogéosciences de l'environnement

Avoir autant de flexibilité à pouvoir bâtir ma carrière dans la voie que je cherchais est ce qui m’a motivé le plus à poursuivre ce programme.

Lorsque j’ai choisi de poursuivre mes études à la maîtrise, j’ai cherché un programme stimulant, qui peut me sortir de ma zone de confort en allant chercher des connaissances dans des domaines connexes à ma formation de baccalauréat. J’ai donc trouvé un programme qui me représente, la maîtrise en biogéosciences de l’environnement! Le programme offre une multitude de cours, tant dans le domaine de la biologie, de la géographie, de la géologie et de la géomatique, mais aussi dans des domaines comme le droit, l’économie ou l’aménagement du territoire. Avoir autant de flexibilité à pouvoir bâtir ma carrière dans la voie que je cherchais est ce qui m’a motivé le plus à poursuivre ce programme.

Mis à part les cours extrêmement utiles dans le monde multidisciplinaire de l’environnement, mon essai m’a porté à découvrir des aptitudes et des intérêts que je ne pensais pas avoir. J’ai trouvé exactement le sujet d’essai que je cherchais. Intéressée par la conservation de la biodiversité, mais aussi les changements climatiques, mon essai ne m’a pas juste amené à déterminer l’impact des changements climatiques sur deux espèces, mais aussi à modéliser le climat à long terme. J’ai rencontré des gens merveilleux qui m’ont aidée inconditionnellement, qui m’ont encadrée et m’ont soutenue et j’ai compris que je suis prête à montrer à tout le monde la jeune professionnelle en environnement que je suis devenue.

Aubin Noel Bayala, maîtrise en biogéosciences de l'environnement

Une mention spéciale aux cours d'été de la maîtrise en biogéosciences de l'environnement: meilleurs cours de ma carrière d'étudiant!

Je me nomme Aubin Noel Bayala, originaire du Burkina Faso. Je suis à Québec depuis plus de 6 ans et ça passe très vite! J’ai d’abord entamé un baccalauréat en agronomie que j'ai terminé quelques années plus tard. Ensuite, je me suis inscrit à la maîtrise en  biogéosciences de l’environnement.

Originaire d’un pays tropical, composé d’une végétation de savane et d’un climat assez aride, l’environnement est un enjeu important pour mon pays. J’ai choisi ce programme, car j’aime tout ce qui se rapporte à l’environnement (développement durable, plantes, sols et animaux). C’est un programme d’avenir et surtout très utile pour les pays en voie de développement comme le mien. J’espère grâce au programme d’études supérieures en biogéosciences de l'environnement, acquérir assez de connaissances tant théoriques que pratiques dans le domaine de l’environnement. Apprendre comment le sauvegarder tout en utilisant de façon durable ses composantes. J’espère pouvoir apporter mon aide à des pays ou des régions en particulier à travers des organisations non gouvernementales (ONG) locales ou internationales et à travers des ministères ou tout organisme en lien avec l’environnement et le développement durable.

Une citation d'Anatole France dit : "On apprend sans doute des choses dans les livres, mais on apprend plus en voyant du pays." Mon séjour à Québec est avant tout un enrichissement sur le plan personnel. Au-delà de l'aspect professionnel, j'ai développé une plus grande ouverture d'esprit, une meilleure connaissance de l'Homme (et du Québécois bien sûr! :)). Des personnes qui sont (après avoir brisé la glace) des plus aimables et serviables. L'université offre beaucoup de soutien à ses étudiants. Un problème ou un souci? Il y a une personne ou un organisme ressource.

Mon programme est un des meilleurs que je connaisse à ce jour. Il offre une certaine liberté et flexibilité d'apprentissage. J’ai eu beaucoup de plaisir durant mes études. Les professeurs et responsables du programme sont toujours disponibles. Ils sont humains, car ils prennent le temps de t'écouter et de te comprendre. J’ai eu accès à un enseignement de qualité tout en étant diversifié. Une mention spéciale aux cours d'été, meilleurs cours de ma carrière d'étudiant. Une page ne serait pas assez suffisante pour décrire mon programme. Côté négatif? J’en cherche jusqu’à présent.

Nadia Brousseau, maîtrise en biogéosciences de l'environnement

J’apprécie le professionnalisme de mes professeurs et leur implication dans des projets scientifiques de haut niveau.

D’abord, j’ai choisi le programme de Biogéosciences de l’environnement de l’Université Laval pour son aspect professionnel, ses cours pratiques et sa multidisciplinarité. J’ai le goût d’avoir la possibilité d’élargir mes connaissances en suivant des cours optionnels dans d’autres départements tels que la faculté de droit, agroéconomie et hydrogéologie. J’apprécie le professionnalisme de mes professeurs et leur implication dans des projets scientifiques de haut niveau. Cela est très stimulant en tant qu’étudiant de voir jusqu’où nos études peuvent nous mener.  

De prime abord, tout m’intéresse et il était difficile d’établir un objectif précis. Les cours intégrateurs m’ont permis de voir les multitudes de voies professionnelles qui s'offrent aux étudiants de Biogéosciences. Ces cours permettent de créer des liens avec les autres étudiants et les sorties de terrain étaient pratiques et formatrices. C’est par l’entremise des conférences offertes dans les cours que mon choix s’est précisé. Le champ d’études du professeur Frédéric Lasserre m’a interpellé et j’ai décidé de foncer dans cette direction. Je suis donc allée me chercher des cours en droit de l’environnement et le contrôle de la pollution et le droit de l’eau au Québec. Deux excellents cours qui m’ont beaucoup apporté. Le sujet de mon essai concerne la gestion conflictuelle du partage de l’eau au Québec entre deux municipalités. Je relate l’animosité soulevée face au projet de la Ville de Thetford Mines de puiser l’eau souterraine sur le territoire de la municipalité d’Irlande, municipalité voisine, sans introduire de volet sur l’acceptabilité sociale lors des études environnementales.

Mathieu Laroche, maîtrise en biogéosciences de l’environnement

« J’avais encore envie d’apprendre, d’élargir mes compétences et de me spécialiser davantage en gestion de l’environnement. »

À la suite de mes études de premier cycle en biologie, j’avais encore envie d’apprendre, d’élargir mes compétences et de me spécialiser davantage en gestion de l’environnement. Dès la recherche d’une maîtrise adaptée à mes besoins, j’ai remarqué le programme en biogéosciences de l’environnement offert à l’Université Laval. Celui-ci se démarquait d’abord par son approche multidisciplinaire. Entre autres, ceci m’a permis de développer des habiletés importantes en cartographie, en analyse spatiale, en droit de l’environnement et en gestion environnementale de sites contaminés.

Toutefois, le principal avantage du programme consiste en la formation professionnelle qui y est offerte. Il s’agit de travaux variés qui sont concrets et similaires à ce qu’il est possible de réaliser sur le marché du travail. C’est une opportunité d’apprentissage incroyable. Ainsi, en l’espace de quelques mois, j’ai participé à l’élaboration d’une étude d’impact, j’ai caractérisé des milieux humides, j’ai planifié l’implantation d’un projet minier et j’ai réalisé des échantillonnages ainsi que des inventaires variés. D’ailleurs, pour un employeur, cette expérience acquise est non négligeable et cela facilite grandement la recherche d’emploi.

De plus, à tout cela s’ajoute la réalisation d’un essai. Dans mon cas, j’ai eu la chance de collaborer avec un organisme de bassin versant afin de caractériser et cartographier les bandes riveraines d’un bassin versant. Ce projet a été très stimulant et très riche en apprentissage.

J’ai adoré et je recommande le programme de maîtrise en biogéosciences de l’environnement puisqu’il permet de joindre l’apprentissage théorique et pratique, il permet la réalisation d’un projet de recherche personnalisé à nos intérêts et qu’en plus, la maîtrise peut se faire en seulement 16 mois.

Pierre-Olivier Duquette, maîtrise en biogéosciences de l'environnement

Le mot clé de cette maîtrise est la  multidisciplinarité, un avantage qui nous distingue de bien des programmes de maîtrise.

La maîtrise en biogéosciences de l’environnement est un programme permettant d’intégrer divers domaines connexes à l’environnement pour en faire un tout. Le mot clé de cette maîtrise est la  multidisciplinarité, un avantage qui nous distingue de bien des programmes de maîtrise.  La possibilité de créer de nouveaux contacts grâce à la multitude de conférences données pendant les cours intégrateurs était l’une des choses qui m’intéressaient le plus. Nous permettre de rencontrer autant de gens sur le marché du travail était une très belle opportunité.   Au cours de la maîtrise, j’ai eu l’occasion de réaliser un essai avec la firme de génie-conseil SNC-Lavalin inc. Cet essai s’est déroulé à travers les sessions d’été et d’automne 2014, soit mes deux dernières sessions de maîtrise. Tous les travaux terrains de mon essai ainsi que la rédaction ont également été réalisés chez SNC-Lavalin inc. Cette opportunité m’a donc permis d’acquérir beaucoup d’expérience sur le marché du travail et d’innombrables contacts. La fin de mon essai s’est d’ailleurs soldé avec une offre d’emploi comme chargé de projet chez SNC-Lavalin inc. Division Environnement et Eau., poste que j’occupe aujourd’hui.

Microprogramme de deuxième cycle en changements climatiques

Yan Badeau Trépanier, microprogramme de deuxième cycle en changements climatiques

La grande force du programme est sans aucun doute la manière dont il est divisé : chacun des trois cours se veut être une analyse poussée des trois différents rapports sur l’ensemble des questions climatiques que le GIEC produit tous les 5 ans environ.

Le microprogramme de 2e cycle en changements climatiques de l’Université Laval est un excellent point de départ dans l’approfondissement de notre compréhension vis-à-vis les changements climatiques. Comme ce microprogramme se complète entièrement en ligne, il est facile de concilier travail et étude. La grande force du programme est sans aucun doute la manière dont il est divisé : chacun des trois cours se veut être une analyse poussée des trois différents rapports sur l’ensemble des questions climatiques que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) produit tous les 5 ans environ.

Les changements climatiques prennent de plus en plus de place dans la société d’aujourd’hui par le biais de nombreux contrecoups, tant positifs que négatifs, qui façonnent à leur manière la planète que nous habitons. Étant titulaire d’un baccalauréat en géographie avec une concentration en géographie physique et environnement naturel de l’Université Laval, le microprogramme se veut être une continuité de celui-ci. Les questions climatiques sont souvent abordées dans le cadre des cours au baccalauréat, sans jamais les analyser en profondeur. Ma passion des changements climatiques, ainsi que l’utilité d’une meilleure compréhension de ces derniers dans un cadre professionnel a facilité mon choix de compléter ce microprogramme.